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Éloge du carburateur Broché – 25 mars 2010

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

" La génération actuelle de révolutionnaires du management s'emploie à inculquer de force la flexibilité aux salariés et considère l'éthos artisanal comme un obstacle à éliminer. On lui préfère de loin l'exemple du consultant en gestion, vibrionnant d'une tâche à l'autre et fier de ne posséder aucune expertise spécifique. Tout comme le consommateur idéal, le consultant en gestion projette une image de liberté triomphante au regard de laquelle les métiers manuels passent volontiers pour misérables et étriqués. Imaginez à côté le plombier accroupi sous l'évier, la raie des fesses à l'air. " Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think-tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir... un atelier de réparation de motos. À partir du récit de son étonnante reconversion professionnelle, il livre dans cet ouvrage intelligent et drôle l'une des réflexions les plus fines sur le sens et la valeur du travail dans les sociétés occidentales. Mêlant anecdotes, récit, et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce " travail intellectuel ", dont on nous rebat les oreilles depuis que nous sommes entrés dans l'" économie du savoir ", se révèle pauvre et déresponsabilisant. De manière très fine, à l'inverse, il restitue l'expérience de ceux qui, comme lui, s'emploient à fabriquer ou à réparer des objets - ce qu'on ne fait plus guère dans un monde où l'on ne sait plus rien faire d'autre qu'acheter, jeter et remplacer. Il montre que le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d'un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l'" économie du savoir ". " Retour aux fondamentaux, donc. La caisse du moteur est fêlée, on voit le carburateur. Il est temps de tout démonter et de mettre les mains dans le cambouis... "

Biographie de l'auteur

Matthew B. Crawford est philosophe et réparateur de motos (ou réparateur de motos et philosophe). Il vit à Richmond, en Virginie.

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Voici une livre rare, bien écrit, bien traduit et qui, avec un humour qui affleure à l'occasion, donne matière à réfléchir et à comprendre certaines composantes du malaise ressenti dans le monde du travail aujourd'hui.
L'auteur philosophe de formation, découvre après quelques mois d'activité l'inanité de sa fonction de directeur d'un think tank à Washington et s'en va s'épanouir dans un atelier de réparation de motos.
Cet ouvrage relate son expérience et décortique les vertus de travail manuel. Car son analyse ne se limite pas à une apologie des compétences requises pour ce type d'activité, il met en évidence la complexité des processus cognitifs ainsi sollicités, mais aussi les dimensions morale et politique qui leur sont associées.
La matière résiste. La défaillance d'une vis, nous conduit à 3 possibilités : jeter l'objet, ce à quoi nous incite la société de consommation, le confier à un réparateur ou entrer dans la logique de la conception de cet objet, en comprendre la structure pour pouvoir poser un diagnostic et réaliser la réparation. Dans cette troisième manière de faire, le rapport à l'objet s'en trouve changé, il n'est plus extérieur à soi, mais apprivoisé et intériorisé. Il y a un bonheur à trouver les causes de la panne et la bonne manière d'y remédier proche de ce Mihaly Csikszentmihalyi appelle le flow.
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Avec une 4e de couverture attirante (sujet riche par un abordage non pompeux), je me suis laissé tenté par ce livre qui est pourtant une traduction des éditions Penguin, dont je me méfie par la disparité de qualité des ouvrages : souvent des essais originaux, pas trop mal étayés, mais qui dans un souci de vulgarisation ne se jettent pas assez à l'eau, ou du moins pas assez profondément.

Je pourrai dire que celui-ci ne déroge pas à la règle, et pourtant ce livre m'a laissé de très bonnes impressions. Et d'autres moins bonnes.
- La thèse (la plus importante) selon laquelle le travail d'artisanat pris dans un sens général est déprécié à tort est convaincante.
-Il est vrai que les passages sur la mécanique trahissent la passion de l'auteur, et peuvent attirer les mécaniciens (je pense à certains de mes proches réticents à la lecture mais passionnés des moteurs) dans un souci "pédagogique" de philosophie du métier, mais ce serait prendre les choses avec beaucoup de condescendance. Les prendre comme illustration d'une pensée me parait cependant un peu poussé. Ils sont de fait dispensables.
- La réflexion sur le travail est contemporaine, actualisée, mais n'est pas fondamentalement différente des analyses marxistes et plus récemment des travaux de socio-psychologie du travail. Le style de ces passages est étrangement clair au début, puis plus technique vers la fin (j'ai cru par moments lire du JC Michéa : un condensé d'idée qu'il faut travailler et méditer).
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C'est l'éloge d'un travail où on prend plaisir à un travail bien fait . Il dénonce le travail fractionné décomposé en tâches sans intérêt .. mais faisables par n'importe qui! Et ce qui se passe actuellement, c'est que ça a d'abord concerné les tâches manuelles déshumanisées; maintenant cela concerne aussi les travaux "intellectuels" .Celui qui explique cela prend l'exemple qui le motive le plus , son atelier de réparation de motos . C'est une chronique radio qui m'a donné l'idée de l'achat. Cet auteur écrit très bien ce que je pense après une vie de travail et mon écoeurement de voir démolir l'enseignement technique qui a permis à tant de gens de trouver un boulot qualifié dans de petites et moyennes entreprises alors que les grandes à très grandes augmentent la productivité et la pression sur les salariés ...et licencient pour maintenir la rémunération des actionnaires.
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Trouvé par hasard dans un vide grenier, j'ai d'abord pris ce bouquin pour un gentil plaidoyer de la reconversion professionnelle... J'étais bien en dessous de ce que j'allais lire et apprécier. Contrairement à ce qu'énonce la quatrième de couv', notre mécano passionné n'a pas opéré de reconversion, mais est simplement retourné faire quelque chose qu'il faisait déjà depuis son adolescence, démonter et remonter des moteurs, tout en suivant de brillantes études. Diplôme en poche, il n'a effectivement opéré que cinq mois, ne trouvant aucun sens à ce travail "intellectuel" pourtant grassement rémunéré. Et le voilà parti à nous raconter son amour du travail manuel, bien plus censé et loin d'être sans aspect intellectuel puisqu'un mécano doit mobiliser non seulement du savoir faire, du savoir être mais aussi savoir s'adapter à chaque situation nouvelle, ce qui est quasiment le cas à chaque panne. Et au fil des pages, voilà que se dresse devant nous une critique sévère du monde du travail et de ses mutations, du taylorisme au management moderne plus proche de la thérapie de groupe que de la conduite de projet. C'est pertinent et corrosif ! Quant aux anecdotes qu'il nous narre, elles sont non seulement souvent drôles, mais elles servent le propos avec pertinence. Absolument pas réservé aux passionnés de motos, cette analyse convaincante est bien écrite, et a le mérite de réunir dans une même vision du monde matière grise et huile de coude. De la philosophie par un col bleu... Bravo !
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