L'Europe assiste aujourd'hui à un processus de restructuration dans le domaine énergétique. De plus en plus, les scientifiques et les politiques remettent en question des structures basées sur un approvisionnement en énergie centralisé effectué à partir de sources d'énergie fossiles. Il est donc prévisible que des modifications fondamentales seront engagées à court terme au profit d'un procédé plus écologique.
Ce mécanisme de changement d'orientation ne concerne pas uniquement l'Europe. Au cours des dernières années, les idées et les réflexions ont mûri dans le monde entier, faisant constater que la politique énergétique actuelle des principales nations industrielles n'est pas, pour différentes raisons, porteuse d'avenir et qu'elle doit par conséquent être remplacée par une politique basée sur la durabilité.
Aussi faut-il abandonner à long terme ces structures existantes. De plus en plus fréquemment, des sources d'énergie renouvelables et des technologies alternatives les remplacent. Le mot clé pour cette nouvelle ère de politique énergétique est la « durabilité ».
À l'égard des futures générations, la politique de développement durable exige donc une attitude plus responsable face à l'énergie et à l'environnement. Il s'agit d'user de cette énergie le plus efficacement possible et d'augmenter l'utilisation des énergies renouvelables qui peuvent être régénérées pendant la durée de leur exploitation et ne libèrent pas plus de gaz carbonique à leur combustion qu'il n'en a été absorbé lors de leur production.