Description
Conseil d'amie : dévorez cette saga ! Tout y est : le supplément d'âme, l'humour, l'optimisme. --Marie Claire
Katherine Pancol n'a peur de rien, se donne toutes les libertés, et c'est ce qui plait. --Elle
Un roman de la vie, où celle-ci est assez proche de nous pour que l'on s'y retrouve, et assez belle pour qu'on la raconte. --Madame Figaro
Katherine Pancol n'a peur de rien, se donne toutes les libertés, et c'est ce qui plait. --Elle
Un roman de la vie, où celle-ci est assez proche de nous pour que l'on s'y retrouve, et assez belle pour qu'on la raconte. --Madame Figaro
Présentation de l'éditeur
Souvent la vie s'amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue...
Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue...
Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...
Biographie de l'auteur
Katherine Pancol, après avoir été professeur de lettres puis journaliste, écrit un premier roman, Moi d’abord, en 1979. Elle part à New York en 1980 suivre des cours de « creative writing » à Columbia University. Suivront de nombreux romans dont Les hommes cruels ne courent pas les rues, J’étais là avant, Un homme à distance, Embrassez-moi, etc. Elle rentre en France en 1991 et continue à écrire. Elle a connu un énorme succès avec Les Yeux jaunes des crocodiles et en 2010 Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi.
--Ce texte fait référence à l'édition Poche .