Écrit en 1943, ce roman est le premier d'une longue série mettant en scène Nestor Burma, le privé de Paris. Il scelle la naissance du roman noir à la française, cocktail de suspense, d'humour, de poésie et de réflexion sociale. 120, rue de la Gare est également paru en album, impeccablement illustré par Tardi. --Sophie Colpaert --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un beau roman à énigme,
Par J-michel Tartayre (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 120, rue de la Gare (Poche)
Nestor Burma, prisonnier dans un stalag en Allemagne, assiste à la mort d'un amnésique connu sous le seul nom de X, plus précisément du matricule 60202, qui avant d'expirer confie au détective, grâce à un soudain réveil de sa mémoire, le prénom d'Hélène et une adresse : 120, rue de la Gare. Peu après, libéré du camp et arrivé à Lyon par le train, Burma retrouve son ancien collaborateur Bob Colomer à la gare de Perrache, un bref instant, avant qu'il ne meure lui aussi, victime d'une fusillade. Les derniers mots de Colomer pour Burma sont : 120, rue de la Gare. Aussi, cette adresse fait-elle écho dans les pensées de l'enquêteur moins sous la forme d'un lieu précis que sous celle d'une énigme à résoudre, dont les mots-clés, comme autant d'indices, vont au fur et à mesure de ses investigations, contribuer à éclaircir les deux morts ainsi qu'une sombre affaire d'héritage.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
En Noir et Blanc,
Par Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : 120, rue de la Gare (Relié)
Nous voici plongés dans la France miséreuse, en souffrance, de l'Occupation allemande. Les couleurs ne peuvent donc être. Le Noir et Blanc seuls conviennent au dessin d'une rare précision. Quel immense talent ! Les affiches sur les murs, le détour d'une rue, un immeuble "Kommandantur", les scènes de nuit qui attisent l'angoisse rendent lourde l'atmosphère de cette oeuvre.Et plus encore : le scénario est digne des meilleurs polars. Remarquable ouvrage de lecture passionnante. Une totale réussite. NB : excellente mention par Tardi d'un "couple insignifiant" dans une soirée bourgeoise : les amis du pouvoir d'alors, Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (p.174). Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le sommet du roman policier en image,
Ce commentaire fait référence à cette édition : 120, rue de la Gare (Relié)
Ceux qui ont aime l'ambiance d'Adele Blanc-Sec, la serie phare de Tardi, seront ravis par cette enquete du detective prive Burma.Les dessins en noir et blanc et le penchant populaire de Tardi servent a ravir ce roman policier dont l'intringue est bien entrelacee. A lire la nuit, de preference dans une atmosphere enfumee. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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