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100 PREMIERS RÉVISEURSle 29 décembre 2013
Livre-document édité en 1986. A cette date, c'est la première fois qu'un auteur essaie de comprendre le quotidien et l'état d'esprit du soldat de la GG par l'étude des « journaux des tranchées ».
Très vite le « poilu » est écoeuré par ce qu'il lit dans la presse nationale, cela ne correspond en rien à ce qu'il voit, vit et ressent. Alors apparaissent
petit à petit les « journaux des tranchées ». Ils sont faits avec des moyens rudimentaires en période de repos, ne sont composés que d'une page ou deux, à très faible tirage, les « rédacteurs » sont des soldats du front. Très vite ces journaux vont prendre de l'ampleur car le « poilu » s'y retrouve, il lit enfin la vérité, son vrai état d'âme, son quotidien, sa peur constante... Au fil du temps certains journaux vont atteindre de grands tirages, un nombre de feuilles important et même des illustrations. Voici quelques titres de ces journaux, des journalistes connus et des illustrateurs (Sem par ex) devenus soldats citoyens y participent :
L'écho des marmites- l'Horizon-le Bochofage-le Crapouillot-Brise d'entonnoirs-La mitraille-Le bulletin désarmé.- le Midi au front- La Baïonnette... Les titres sont parfois guerriers, parfois cyniques, souvent réalistes, quelques fois régionalistes... Le contenu est lui souvent un appel au secours, à la description de l'horreur de la guerre, aux fantasmes sexuels, à l'idéalisation de l'arrière tant détesté et sublimé...
Ce livre est divisé en plusieurs chapitres : la presse des tranchées- la vie de tous les jours-la mort toujours présente- l'arrière détesté- l'arrière qui fascine-le sentiment national. Dans tous les chapitres, l'auteur laisse la place à « la parole » des « poilus » sous forme d'extraits des journaux et certaines idées préconçues comme celle du sentiment national est bien mise à mal ! Un exemple parmi tant d'autres :
«... nous nous battons parce que nous ne pouvons faire autrement...nous sommes contraints de faire la guerre et de nous battre pour tous les liens sociaux qui nous enserrent... » le tord-boyau août 1917. Le soldat de 14 était très attaché à sa terre, son village, sa région mais la notion de pays français et d'identité nationale étaient inconnues par la très grande majorité des ruraux paysans qui versèrent leur sang non pour la France mais pour leurs terres. Les journaliers agricoles qui ne possédaient rien sont donc morts pour rien.
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le 11 février 2013
Parfait pour mon travail et pour l'élargissement de mes connaissances en matière de Première Guerre Mondiale. Livre à conseiller aux spécialistes, mais aussi aux simples passionnés.
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