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NB: Amazon met souvent sur la même page "Produit" des commentaires de Films en mêlant les éditions DVD et Blu-Ray sans tenir compte des différences de contenu et de support de ces différentes éditions. Difficile de comprendre les raisons de ce mélange... Ce commentaire porte sur cette édition: "2001 : l'odyssée de l'espace [Blu-ray]".

La qualité de ce Blu-Ray est telle que je n'osais pas faire un commentaire dessus de peur de passer pour un Fan du Film dépourvu de discernement. Suite à un échange de messages avec un commentateur, qui est un grand Fan de Stanley Kubrick, dans lequel je lui ai parlé de ce Blu-Ray , j'ai pensé que je n'avais pas de raison de ne pas laisser un commentaire.

La beauté de l'image est d'une telle qualité que le spectacle qu'offre ce Blu-Ray surprend dès les premières images. L'éditeur a effectué un travail incroyable pour le Blu-Ray de ce Film, à tel point que je me suis dit en le visionnant la première fois "C'est pas vrai, c'est pas croyable que l'image soit d'une telle beauté, qu'on voit autant de détails, et les effets spéciaux, etc...". Difficile de croire que ce Film a soufflé ses 40 bougies, et s'il est bien un Film ou l'aspect visuel joue un rôle primordial, c'est bien "2001: L'odyssée de l'espace".

Le Blu-Ray présente le Film au Format d'image 2.2:1, celui dans lequel il fut projeté dans les salles de Cinéma avant que Stanley Kubrick ne décide qu'il soit projeté dans un Format "Recadré" dans les salles européennes. Les effets spéciaux n'ont pas prix une ride, seuls quelques plans au début laissent apparaître le maquillage des "Singes". Le Master est d'une propreté irréprochable, pas la moindre tache, poussière ou griffure. La Définition est impeccable avec un Piqué au maximum. La gestion des contrastes est impressionnante rendant le niveau de détail bluffant. Les Noirs sont très profonds. La palette colorimétrique délivre des couleurs vives et bien saturées qui ne bavent pas, les teintes de peau sont très naturelles. Les scènes se déroulant dans l'espace sont d'un réalisme saisissant, on s'y croirait, la qualité de l'image met en valeur le travail effectué par Stanley Kubrick et son équipe. L'image est d'une telle qualité que seuls les costumes les coiffures et le design de certains décors laissent deviner l'âge de ce Film, le Blu-Ray nous offrant l'occasion de revoir ce Film dans une qualité presque semblable à celle qu'offrait un visionnage au Cinéma. La profondeur de champ est étonnante dans les plans se déroulant dans le vaisseau et devient abyssale dans les plans spatiaux, l'aspect 3D que permet d'offrir le support Blu-Ray est omniprésent. "2001: L'odyssée de l'espace" est présenté dans des conditions vraiment spectaculaires.

Captures d'écran du Blu-Ray sur mon Blog: L'avis des Bêtes.

Il y a deux Pistes Audio Anglais, l'une en PCM 5.1, l'autre en Dolby Digital 5.1. La Piste Audio Français est en Dolby Digital 5.1. La Piste Audio Anglais en PCM 5.1 se montre plus détaillée et enveloppante que les Pistes en Dolby Digital 5.1, mais celles-ci se montrent tout de même assez efficaces avec un bon rendu des Ambiances et de la Musique ainsi que des Dialogues.

Les Bonus:

Commentaire Audio de Keir Dullea et Gary Lockwood. Sans Sous-Titres.

Documentaire: "2001: Dans les coulisses d'un mythe." Sous-Titré (43 mn)

"Odyssée dans l'espace: L'héritage de Stanley Kubrick." Sous-Titré. (21 mn 30 s)

"Vision d'un passé futur: La Prophétie de 2001." Sous-Titré. (21 mn 30 s)

"Qu'y a-t-il au delà?." Sous-Titré. (20 mn 40 s)

"Un regard sur le futur." Sous-Titré. (23 mn)

"2001: L'odyssée de l'espace - Effets spéciaux et conception graphique." Sous-Titré. (10 mn)

"Regardez: Stanley Kubrick." Un série de Photos prises par Stanley Kubrick quand il travaillait pour le Magazine Look. (3 mn 15 s)

"27/11/1966 Interview radiophonique avec Stanley Kubrick." Non Sous-Titré. (1 h 15 mn)
1717 commentaires|50 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Allergique à la SF métaphysique passez votre chemin, mais les autres délectez-vous d'un des voyages les plus fascinants au coeur de notre système solaire envoutée par une musique inoubliable. L'image est magnifique, presque irréel dans les détails et la profondeur de champ. Déja le dvd etait top mais alors là en HD c'est extraordinaire. Vous pouvez l'acquerir sans risque, vous allez redecouvrir ce chef d'oeuvre dans des conditions plus qu'optimale. Foncez!!!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 19 février 2009
Deuxième film de la trilogie futuriste (après FOLAMOUR et avant ORANGE MECANIQUE) 2OO1 L'ODYSSEE DE L'ESPACE est sans doute le film le plus célèbre de son auteur, le plus commenté, en bien comme en mal... Tourné en 70mm, projeté à l'époque sur trois écrans (le cinérama), 2OO1 est considéré comme le premier "space opéra", qui a nécessité quatre ans de recherche et de travail.

De quoi parle ce film : A l'aube de l'humanité, une tribu de primates découvrent un étrange monolithe noir posé sur le sol. D'abord troublés, ils se font à cette présence. L'un d'eux ose s'approcher plus près, et toucher l'objet ce qui lui confera une ascendance sur le reste du groupe. Plusieurs millénaires plus tard, ce même monolithe est repéré sur la Lune, où les américains envoient le professeur Flyod, chargé de l'étudier, et faire taire les rumeurs les plus folles. Enfin, 18 mois plus tard, un équipage fait route vers Jupiter, où l'on a encore repéré le monolithe. Le vol est entièrement contrôlé par un ordinateur, HAL 9000, dont le comportement commence à inquiéter l'astronaute Bowman...

Ce film est l'osmose parfaite entre l'image, la musique, les décors. Est-ce la musique de Strauss qui magnifie les images de Kubrick, ou l'inverse ? (Kubrick filmait ses scènes avec le disque qui tournait sur une platine, en studio...). Il y a quelques dialogues de temps à autres, mais ils ne servent qu'à remplir les longs moments de solitude et d'ennui des personnages, dont les conversations sont aussi vides que l'espace (voir les scènes de joyeux anniversaire par télé interposée, ou la discussion entre scientifiques russes et américains...). Kubrick traite une fois de plus le thème de la folie des hommes, de la perte de contrôle, poussée ici jusqu'au paroxysme, puisque même les ordinateurs crées par l'homme, ces cerveaux informatiques parfaits, deviennent fous à leur tour. Le vrai héros du film, le personnage le plus effrayant, le plus grand psychopathe qui soit, c'est HAL 9000, la tête pensante de cette odyssée. La mort de HAL, son agonie, est une des scènes les plus bouleversantes du cinéma.

Le prélude du film est un film en soit. Tourné en studio, avec le procédé de transparence, il nous raconte en vingt minutes l'évolution de l'homme, d'abord primate nomade, puis la sédentarisation, les clans, l'arrivée des classes sociales, l'avènement du chef, la prise du pouvoir par les armes. Avec une transition fulgurante, restée dans les annales du cinéma (le tibia jeté en l'air qui devient astronef), Kubrick bascule dans le futur, pour constater que pas grand chose n'a évolué.

Kubrick enchaîne des séquences éblouissantes et inoubliables, sur le plan émotionnel et technique. (Kubrick est aussi le créateur des ses effets spéciaux, qui ne se démodent pas malgré les techniques numériques actuelles). Les errements des vaisseaux dans l'espace silencieux sur fond de Strauss, les hôtesses qui défient la gravité en marchant au plafond, où le footing de Bowman dans la roue. Citons encore la découverte du monolithe enfoui, filmée caméra à l'épaule, qui fait naître une angoisse palpable. La tentative de meurtre perpétrée par HAL sur Bowman, et bien sûr le voyage à travers l'espace temps, psychédélique à souhait, le trip définitif de cinéma ! Cet épilogue énigmatique, dans des décors XVIIIème, qui reprend le cycle de la vie, n'en finit pas de nous interroger. Autant de scènes, d'images, qui sans dialogue ni explications rationnelles, nous touchent droit au coeur.

2OO1 est bâti selon une construction rigoureuse, autour du chiffre 4. Le film se découpe en 4 chapitres, eux mêmes découpés en 4 scènes, qui se répondent selon les époques : la naissance, le repas, la mort, et le monolithe. Film géométrique encore avec les multiples variations sur le cercle (le cycle), et le rectangle. Rigueur aussi sur un plan scientifique, le film se veut quasi documentaire à certains égards. Par exemple sur l'absence de son dans l'espace. Habilement, Kubrick va donc jouer sur cet aspect et rendre ce silence source d'angoisse, et de vertige (y compris pour le spectateur, quand les projections commençaient par trois minutes de silence, écran noir... mise en condition idéale pour apprécier la suite).

2OO1 ne repose pas sur des échanges psychologiques, mais sur la confrontation de l'homme sur lui-même, son origine, sa destinée. Le doute est au centre de tout. Pour symboliser ces questions, Kubrick utilise ce monolithe noir, qui intervient à chaque fin de cycle. Le monolithe est d'abord redouté, puis apprivoisé, devient une présence rassurante, ou une source d'interrogation profonde. C'est en cela que 2OO1 est considéré comme un film métaphysique.

Alors c'est vrai que 2OO1 peut faire naître l'ennui le plus profond, au premier abord. Je vous dirai : oubliez les autres films, oubliez les constructions romanesques classiques, oubliez les musiques tonitruantes et intrigues trépidantes, calibrées et rassurantes. Découvrez autre chose. Regardez, écoutez ce spectacle, cet "opéra galactique" et laissez-vous gagner par l'émotion. Ne cherchez pas à rationaliser. Chacun puisera ce qu'il veut, selon ses connaissances ou ses croyances. Chacun aura son avis et tout le monde aura raison, car Kubrick réalise un film au propos universel, libre d'interprétation. Kubrick disait : "on explique pas Beethoven, on aime ou pas". Il en est de même pour son film, conçu pour provoquer l'émotion, mais pas pour démontrer quelque chose.

Qu'il fascine, ennuie ou déstabilise, 2OO1 ne laisse personne indifférent. Entrez dans cet univers là, et parcourez la plus belle odyssée du cinéma qui soit. 2OO1 c'est plus qu'un film, c'est une expérience sensorielle.

PS : Le livre d'Arthur C. Clarke "2OO1" est sorti après le film, adapté du scénario, en prétendant répondre aux interrogations laissées sans réponse dans le film. La nouvelle dont le film est tiré s'appelle "La sentinelle" (1951).
1919 commentaires|53 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 décembre 2012
1968. "2001 : l'odyssée de l'espace" aura fait de cette date, un an avant que Neil Armstrong ne marche sur la lune, une étape marquante dans l'histoire du cinéma de science-fiction. Ainsi naissait le "space opéra", sous-genre à part entière de la science-fiction, dans une réussite formelle telle, que le film, près de cinquante ans plus tard, n'a pas pris une ride.

Peu de gens aiment "2001", en définitive. En tout cas presque jamais lors de la première vision. Le chef d'œuvre de Stanley Kubrick est tellement différent de tout ce que l'on a pu voir et de tout ce que l'on verra par la suite sur un écran de cinéma, que le voyage se révèle irrémédiablement déconcertant.
Le film est effectivement très abstrait. Et plus on cherche à l'apprivoiser, plus il nous échappe. Kubrick n'a pourtant jamais fait de mystère sur son projet : Il ne faut pas chercher à comprendre "2001" en termes de récit, ni même en termes de documentaire. C'est une expérience par les sens semblable à celle de la musique. C'est un voyage abstrait qui prend peu à peu la forme d'une odyssée de l'homme, depuis l'aube de l'humanité jusqu'à la conquête de l'espace, et au delà...
Lire tout ce qui a pu être écrit sur ce long métrage unique en son genre en dit long sur ce qu'est vraiment "2001" : Une source d'étude formelle absolument infinie, mais un film sans fil narratif véritable dans la toile de fond. Les spectateurs souhaitant découvrir le film aujourd'hui doivent le savoir : Il ne faut pas chercher à comprendre "2001". Il n'y a rien à comprendre. Il faut vivre l'expérience par les sens. C'est tout. Et c'est déjà beaucoup.

Pour faciliter cette première approche, voici tout de même une "clé" essentielle : Le film est construit sur une architecture en quatre tableaux : 1) L'aube de l'humanité. 2) Des vaisseaux dans l'espace. 3) La mission Jupiter. 4) Jupiter et au-delà de l'infini.
L'apparition d'un monolithe noir symbolise à chaque fois un bon dans l'évolution humaine. La première fois, il apparaît au moment ou l'homme primitif crée le premier outil, puis, par une des plus belle ellipses de l'histoire du 7ème art, cet outil -un os-, jeté en l'air, est remplacé dans l'image suivante par un vaisseau spatial, marquant ainsi toute l'évolution entre la première création humaine et celle, ultime, qui lui permettra de partir dans l'espace. La seconde partie se déroule essentiellement autour de la lune. Un satellite de lancement de missiles nucléaires à remplacé l'os, la première arme de l'humanité. Encore une fois, les ellipses en disent long sur la nature humaine. Lorsque le monolithe apparait de nouveau, cette fois sur le sol lunaire, c'est le moment de passer à la troisième partie. A présent, le bond dans l'évolution permet à l'homme d'aller jusque sur la planète Jupiter. La séquence en question, dans laquelle apparait la première véritable intelligence artificielle du genre, celle qui se retourne contre son créateur ("l'A.I." : de Terminator à Matrix, la filiation est bien réelle), est la plus accessible de toutes, car elle est construite sur un mode de narration classique. La quatrième et dernière partie, assurément la plus abstraite, marquera la fin de notre évolution, mais on ne sait pas vraiment vers où...

Ainsi, si vous vous sentez prêt à effectuer le voyage, installez-vous confortablement dans votre fauteuil et laissez-vous faire : Il n'y a pas de récit à proprement parler dans "2001". Juste des symboles, de la musique classique (principalement celle de Richard Strauss : "Ainsi parlait Zarathoustra" et celle de Johann Strauss : "Le Beau Danube bleu") et quelques unes des plus belles images de l'histoire du cinéma. C'est un opéra dans l'espace. N'est-ce pas déjà suffisant ?
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le 16 décembre 2004
J'ai vu ce film pour la première fois en 2001, au cinéma. Je suis sorti de la salle complètement bouleversé. Une jouissance visuelle et sonore intense, un film atypique dans le formatage des films où lorsqu'il y a peu de dialogues, le film est catalogué comme "ennuyeux". Un opéra spatial, de la symbolique visuelle,tout dans la suggestion, le non dit : mais qu'est ce que c'est que ce satané Monolithe? Chacun se fait son explication sur chaque partie du film et l'évolution de l'humanité : vie de groupe au début puis vie de plus en plus solitaire pour l'accession à l'universalité de l'Homme symbolisé par ce Bébé cosmique!!
A noter que l'on retrouve beaucoup d'éléments et de thèmes du film dans un livre de Nietzsche "Ainsi parlait Zarathoustra" qui est aussi le nom de la musique du début du film de Strauss.
J'adore ce film, merci, merci Kubrick et Sir Clark
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le 8 février 2015
L édition blu ray présentée est pour le film indispensable ,l'image est magnifique ! Nous sommes accroche par ce film qui appartiens au patrimoine du cinéma mondial,l édition hd dvd avais une image un peu plus faible comme blase runner en hd dvd du sans doute due à la différence de support,le master étant le même. Les bonus sont dignes d intérêt. Il existe quelques scènes filmées par kubrick dans les archives espérant q une édition prochaine nous les proposeras! Pour en savoir plus il existe des livres notamment celui de michel ciment sur l œuvre complète du maître. En conclusion INDISPENSABLE !
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le 2 décembre 2001
Il est clair que "2001" n'est pas un film simple. Ce n'est pas un film d'action ou d'aventure dans l'espace, et les amateurs de pistolets lasers le trouveront certainement nul.
En ce qui me concerne, c'est le film le plus scientifique que j'ai jamais vu : les lois de la physique ont été respectées (l'espace, pour une fois, est silencieux), les décors sont superbes et très plausibles, l'idée d'utiliser un ordinateur central (HAL9000) intelligent est tout simplement visionnaire, etc. Bien qu'il ne soit pas récent, "2001" a résisté incroyablement bien aux ravages du temps qui démolit souvent les films de science-fiction, en leur donnant un aspect ringard.
La fin du film est énigmatique, métaphysique, et peut laisser sur sa faim le spectateur. On se reportera au roman d'Arthur C. Clarke pour comprendre un peu mieux, mais pas totalement, de quoi il s'agit. Quoiqu'il en soit, "2001" est un film incontournable du siècle passé.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 17 novembre 2005
Deuxième film de la trilogie futuriste (après FOLAMOUR et avant ORANGE MECANIQUE) 2OO1 L'ODYSSEE DE L'ESPACE est sans doute le film le plus célèbre de son auteur, le plus commenté, en bien comme en mal... Tourné en 70mm, projeté à l'époque sur trois écrans (le cinérama, procédé abandonné depuis) 2OO1 est considéré comme le premier "space opéra", qui a nécessité quatre de recherche et de travail.

Ce film est l'osmose parfaite entre l'image, la musique, les décors. Est-ce la musique de Strauss qui magnifie les images de Kubrick, ou l'inverse ? (Kubrick filmait ses scènes avec le disque qui tournait sur une platine, en studio...). Il y a quelques dialogues de temps à autres, mais ils ne servent qu'à remplir les longs moments de solitude et d'ennui des personnages, dont les conversations sont aussi vides que l'espace (voir les scènes de joyeux anniversaire par télé interposée, ou la discussion entre scientifiques russes et américains...). Kubrick traite une fois de plus le thème de la folie des hommes, de la perte de contrôle, poussée ici jusqu'au paroxysme, puisque même les ordinateurs crées par l'homme, ces cerveaux informatiques parfaits, deviennent fous à leur tour. Le vrai héros du film, le personnage le plus effrayant, le plus grand psychopathe qui soit, c'est HAL 9000, la tête pensante de cette odyssée. La mort de HAL, son agonie, est une des scènes les plus bouleversantes du cinéma.

Le prélude du film est un film en soit. Tourné en studio, avec le procédé de transparence, il nous raconte en vingt minutes l'évolution de l'homme, d'abord primate nomade, puis la sédentarisation, les clans, l'arrivée des classes sociales, l'avènement du chef, la prise du pouvoir par les armes. Avec une transition fulgurante, restée dans les annales du cinéma (le tibia jeté en l'air qui devient astronef), Kubrick bascule dans le futur, pour constater que pas grand chose n'a évolué.

Kubrick enchaîne des séquences éblouissantes et inoubliables, sur le plan émotionnel et technique. (Kubrick est aussi le créateur de ses effets spéciaux, qui ne se démodent pas malgré les techniques numériques actuelles). Les errements des vaisseaux dans l'espace silencieux sur fond de Strauss, les hôtesses qui défient la gravité en marchant au plafond, où le footing de Bowman dans la roue. Citons encore la découverte du monolithe enfoui, filmée caméra à l'épaule, qui fait naître une angoisse palpable. La tentative de meurtre perpétrée par HAL sur Bowman, et bien sûr le voyage à travers l'espace temps, psychédélique à souhait, le trip définitif de cinéma ! Cet épilogue énigmatique, dans des décors XVIIIème, qui reprend le cycle de la vie, n'en finit pas de nous interroger. Autant de scènes, d'images, qui sans dialogue ni explications rationnelles, nous touchent droit au coeur.

2OO1 est bâti selon une construction rigoureuse, autour du chiffre 4. Le film se découpe en 4 chapitres, eux mêmes découpés en 4 scènes, qui se répondent selon les époques : la naissance, le repas, la mort, et le monolithe. Film géométrique encore avec les multiples variations sur le cercle (le cycle), et le rectangle. Rigueur aussi sur un plan scientifique, le film se veut quasi documentaire à certains égards. Par exemple sur l'absence de son dans l'espace. Habilement, Kubrick va donc jouer sur cet aspect et rendre ce silence source d'angoisse, et de vertige (y compris pour le spectateur, quand les projections commençaient par trois minutes de silence, écran noir... mise en condition idéale pour apprécier la suite).

2OO1 ne repose pas sur des échanges psychologiques, mais sur la confrontation de l'homme sur lui-même, son origine, sa destinée. Le doute est au centre de tout. Pour symboliser ces questions, Kubrick utilise ce monolithe noir, qui intervient à chaque fin de cycle. Le monolithe est d'abord redouté, puis apprivoisé, devient une présence rassurante, ou une source d'interrogation profonde. C'est en cela que 2OO1 est considéré comme un film métaphysique.

Alors c'est vrai que 2OO1 peut faire naître l'ennui le plus profond, au premier abord. Je vous dirai : oubliez les autres films, oubliez les constructions romanesques classiques, oubliez les musiques tonitruantes et intrigues rationnelles et rassurantes. Découvrez autre chose. Regardez, écoutez ce spectacle, cet "opéra galactique" et laissez-vous gagner par l'émotion. Ne cherchez pas à rationaliser. Chacun puisera ce qu'il veut, selon ses connaissances ou ses croyances. Chacun aura son avis et tout le monde aura raison, car Kubrick réalise un film au propos universel, libre d'interprétation. Kubrick disait : "on explique pas Beethoven, on aime ou pas". Il en est de même pour son film, conçu pour provoquer l'émotion, mais pas pour démontrer quelque chose.

Qu'il fascine, ennuie ou déstabilise, 2OO1 ne laisse personne indifférent. Entrez dans cet univers là, et parcourez la plus belle odyssée du cinéma qui soit. 2OO1 c'est plus qu'un film, c'est une expérience sensorielle.

PS : c'est après la sortie du film qu'Arthur C. Clarke sortit le livre "2OO1", adaptation du scénario, et qui entendait répondre au interrogations du film. Clarke et Kubrick divergeaient sur cet aspect du scénario. Le film, lui, est inspiré de sa nouvelle "La Sentinelle", datant de 1951.
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le 6 juin 2015
Il n'est pas ici question de parler de la qualité du film (chef d'oeuvre)

Le bluray est de très bonne qualité, tant l'image que le son, ça ne pourrait pas être mieux
Néanmoins, l'image du steelbook est quelque peut mensongère : alors que l'on s'attendrais à voir une image très claire avec un blanc très blanc qui fait contraste au rouge flashy comme dans le film, il y a ici un gris très fade. Ceci est dommage je trouve car l'image du steelbook n'est pas du tout comme dans la scène du film et n'est pas très agréable à regarder.
De plus, la solidité du boitier laisse à désirer.

Voilà les seuls défauts étant dans le boitier, je ne peux pas mettre une note plus basse, mais j'aurais attendu mieux pour une nouvelle édition de 2001
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le 5 février 2016
2001: A SPACE ODYSSEY [1968 / 2015] [60th Anniversary Limited Edition SteelBook] [Blu-ray] [Amazon Exclusive Release] An Epic Drama of Adventure and Exploration! The Greatest and Most Influential Film Ever Made! Quite Unlike Any Film We Have Ever Seen!

The sci-fi masterpiece from acclaimed producer/director Stanley Kubrick about a space voyage to Jupiter that turns chaotic when a computer enhanced with artificial intelligence takes over. An imposing black structure provides a connection between the past and the future in this enigmatic adaptation of a short story by revered sci-fi author Sir Arthur C. Clarke. When Dave Bowman [Keir Dullea] and other astronauts are sent on a mysterious mission, their ship's computer system, HAL, begins to display increasingly strange behaviour, leading up to a tense showdown between man and machine that results in a mind-bending trek through space and time.

FILM FACT: The space suit helmet featured in the film '2001: A SPACE ODYSSEY,' Stanley Kubrick consulted aerospace specialists to make sure on the design's accuracy. "Stanley Kubrick made the ultimate science fiction movie, and it is going to be very hard for someone to come along and make a better movie, as far as I'm concerned. On a technical level, it can be compared, but personally I think that '2001' is far superior" as stated by George Lucas, 1977. '2001: A SPACE ODYSSEY' earned Stanley Kubrick an Academy Award® for Best Visual Effects, as well as nominations for Best Director and Original Screenplay and shared with Sir Arthur C. Clarke. Anthony Masters was also nominated for Best Art Direction. Sir Arthur C. Clarke reports that he "wondered, as loudly as possible, whether the judges had passed over '2001: A SPACE ODYSSEY' because they thought we had used real ape-men." The film won four British Academy Film Awards, for Art Direction, Cinematography, Sound Track and Best Road Show presentation, and was nominated in the Best Film category.

Cast: Daniel Richter (Chief man-ape), William Sylvester, Leonard Rossiter, Margaret Tyzack, Irena Marr, Krystyna Marr, Robert Beatty, Sean Sullivan, Frank Miller, Bill Weston, Glenn Beck, Mike Lovell, Edward Bishop, Edwina Carroll, Penny Brahms, Heather Downham, Keir Dullea, Gary Lockwood, Douglas Rain (HAL 9000), Alan Gifford, Ann Gillis, Maggie d'Abo (uncredited), Chela Matthison (uncredited), Judy Keirn (uncredited), Vivian Kubrick (uncredited), Kenneth Kendall (BBC 12 announcer) (uncredited), Martin Amor (uncredited), S. Newton Anderson Sheraton Blount (uncredited), Ann Bormann (uncredited), John Clifford (uncredited), Harold Coyne (uncredited), Julie Croft (uncredited), Penny Francis (uncredited), Jane Hayward (uncredited), Roy Lansford (uncredited), John Swindells (uncredited), Burnell Tucker (uncredited), Marcella Markham (uncredited), Kim Neil (uncredited), Jane Pearl (uncredited), Penny Pearl (uncredited), Ivor Powell (uncredited) and Kevin Scott (uncredited)

Director: Stanley Kubrick

Producers: Stanley Kubrick and Victor Lyndon (uncredited)

Screenplay: Stanley Kubrick and Arthur C. Clarke (based on the story "The Sentinel")

Composers: Aram Khachaturyan, Gyorgy Ligeti, Richard Strauss and Johann Strauss

Cinematography: Geoffrey Unsworth

Video Resolution: 1080p [Technicolor and Metrocolor]

Aspect Ratio: 2.20:1 [Super Panavision 70]

Audio: English: 5.1 Dolby Digital, English: 5.1 LPCM Master Audio, English: 2.0 Dolby Digital Stereo, French: 5.1 Dolby Digital, German: 5.1 Dolby Digital, Italian: 5.1 Dolby Digital, Spanish [Castilian]: 5.1 Dolby Digital and Spanish [Latin American]: 5.1 Dolby Digital

Subtitles: English, English SDH, French, German, German SDH, Italian, Italian SDH, Spanish, Dutch, Chinese, Korean, Spanish [Castilian], Portuguese, Danish, Finnish, Norwegian, Portuguese [Brazilian] and Swedish

Running Time: 149 minutes

Region: Region B/2

Number of discs: 1

Studio: Metro-Goldwyn-Mayer / Warner Home Video

Andrew's Blu-ray Review: The creation of '2001: A SPACE ODYSSEY' [1968] was as big an epic as the sci-fi film itself. Employing teams of professionals in every field from space flight to food services, Stanley Kubrick set out to make what he simply described as a "good science fiction film." His first step was to contact famed author Arthur C. Clarke, and over the next four years the two men crafted a "fictionalized science lesson" which was to be a coming of age of the entire human race.

'2001: A SPACE ODYSSEY' [1968] is a landmark, science fiction classic and probably the best science-fiction film of all time about exploration of the unknown. It was released, coincidentally, at the height of the space race between the USSR and the US. It appeared at the same time as NASA's exploratory Apollo Project with manned Earth orbiting missions and a prelude to orbiting and landing on the Moon with Apollo 11 on July 20, 1969. And it prophetically showed the enduring influence that computers would have in our daily lives.

Director Stanley Kubrick's work is a profound, visionary and astounding film and a tremendous visual experience. This epic film contained more spectacular imagery, about what space looked like, and special effects than verbal dialogue. Viewers are left to experience the non-verbal, mystical vastness of the film, and to subjectively reach into their own subconscious and into the film's pure imagery to speculate about its meaning. Many consider the masterpiece bewildering, boring, slow-moving or annoying, but are still inspired by its story of how man is dwarfed by technology and space.

The first spoken word is almost a half hour into the film, and there's less than 40 minutes of dialogue in the entire film. Much of the film is in dead silence, accurately depicting the absence of sound in space, or with the sound of human breathing within a spacesuit. Stanley Kubrick's sci-fi experiment intended to present its story almost purely with visual imagery and auditory signals with very little communicative human. All scenes in the film have either dialogue, music or silence, but never both together.

The film is enriched by stunning and totally brilliant pioneering technical effects that was so advanced at the time and still looks awesome today. It featured orchestral music, presented in movements like in a symphony, from: Richard Strauss, Also Sprach Zarathustra; Johann Strauss, The Blue Danube Waltz; György Ligeti, Atmospheres, Lux Aeterna, and Requiem for Soprano, Mezzo-Soprano, Two Mixed Choirs and Orchestra and Aram Khatchaturian, Gayane Ballet Suite.

The breath-taking, richly eloquent, and visually-poetic film that is deliberately filmed at a slow pace and about space travel and the discovery of extra-terrestrial, and was based on the published 1951 short story 'The Sentinel,' that was written in 1948 by English science fiction author Arthur C. Clarke. Its original screenplay was co-authored by director Stanley Kubrick and Arthur C. Clarke from an expanded novelization, and the film was originally titled 'Journey Beyond the Stars.' The film's title was chosen because it was the first year of the new Millennium and of the next century. The film was also strongly influenced by director George Pal's 'Conquest of Space' [1955], and was similar in some plot elements that were referenced by Stanley Kubrick. Three months after the film made its debut, Arthur C. Clarke published a novel based upon the film's screenplay.

The space sequences proved no less imaginative. Because characters would be traveling and living in a variety of environments onboard spaceships, Kubrick needed to find a realistic way to blend both gravity and weightless conditions. The techniques ranged from the simple method of mounting a pen on a piece of rotating plexi-glass so that it appeared to be floating, to actually rotating the set, while the actors roamed about inside. The weightless spacewalk sequences were achieved by suspending actors, and in some cases set pieces like the "pod" transports, from the ceiling by wires. The "floating" actors were then shot from below, their bodies hiding the wires. For the "stargate" sequence, FX Supervisor Douglas Trumbull devised what was called a "slitscan machine." The machine helped with the process of photographing backlit transparencies of artwork, exposing each frame for a full minute, and moving the camera and artwork in sync, recording the art with a "streaked," stylized fashion. The result was the appearance that Dave Bowman was moving through time and space at infinite speeds.

Taking just over four years and costing M-G-M $11 million, 2001: A Space Odyssey was met with mixed reviews when it premiered on April 12, 1968. Critics pretty much hated the film, calling it slow, boring, and confusing. Luckily, for Kubrick and Clarke, 2001: A Space Odyssey struck a chord with younger audiences, who made the film the second biggest box office draw of 1968. 2001: A Space Odyssey is now widely praised as a remarkable achievement for its realistic depiction of space flight during a time when our space program was in its infancy. Years before we actually set foot on the moon, Kubrick and Clarke not only envisioned settlements there; they showed us an unsettlingly accurate portrayal of the lunar surface. A sequel was made years later: director Peter Hyams's '2010' [1984] from a 1982 published adaptation titled '2010: Odyssey Two' by Arthur C. Clarke. Other Arthur C. Clarke writings are potential film instalments: '2061: Odyssey Three' and '3001: Final Odyssey.'

Blu-ray Video Quality ' Warner Home Video brings you '2001: A SPACE ODYSSEY' in the stunning Technicolor and Metrocolor image that you expect to experience in this awesome encoded 1080p image that will blow you away and is helped with the framed 2.20:1 [Super Panavision 70] aspect ratio that is equally spectacular that one would expect it to be with this high resolution and also shows a very fine grain structure, and that is exactly how it appears in this transfer from Warner Home Video and it hardly looks as if it has aged. Of course, the look of the film is no doubt helped out by the brilliant Stanley Kubrick's shooting style of exposing his special effects composite shots as successive passes on the original undeveloped 65mm negative. This new remastered Blu-Ray edition is a sight to behold with a near flawless HD transfer. The opening pre-historic part is filled with rich, warm colours in the sunsets and desert environment. The flesh tones are accurate, colours are vibrant and blacks are rather inky and stable throughout as well. I would imagine that '2001: A SPACE ODYSSEY' has never looked better, like what you would of viewed in the cinema. There are only some minor issues with some spottiness of blacks around the very edges of the frames keeping this from being absolutely perfect. But despite this the print is in excellent condition and isn't marred by any softness, edge enhancement, scratches, or any distracting instances of source noise. For a film that's well over forty years old, this high-definition release is nothing short of a stunning spectacular presentation and especially with the opening "Dawn of Man" sequence seems to have been shot entirely at magic hour. The resulting shots are totally beautiful and really show off this 2015 remastered Blu-ray disc with flawless handling of the colour balance. Just about every scene in '2001: A SPACE ODYSSEY' looks as though it could have been filmed today. The print is flawless and the images are truly spectacular. This is a must own title on Blu-ray and is the ultimate definition of hi-definition reference grade and it is a must purchase for all fans of Stanley Kubrick's ultimate science fiction masterpiece. Playback Region B/2: This will not play on most Blu-ray players sold in North America, Central America, South America, Japan, North Korea, South Korea, Taiwan, Hong Kong and Southeast Asia. Learn more about Blu-ray region specifications.

Blu-ray Audio Quality ' Once again Warner Home Video brings you '2001: A SPACE ODYSSEY' in the stunning and equally impressive 5.1 LPCM Master Audio and of course you also have the option of the 5.1 Dolby Digital soundtrack, but the main hi-resolution audio option is a 5.1 LPCM Master Audio mix. The 5.1 LPCM Master Audio offers up a nicely expansive sound for the driving classical score, with a surprising amount of low end as well, but there is also a quite a bit of audible distortion in the orchestral recording. Dialogue is otherwise clean and intelligible in the centre channel. While I didn't notice much of a difference between the two tracks, both sound better than ever and provide a faithful experience that still manages to enhance Stanley Kubrick's original vision. The classical music in the film opens up the sound field and resonates with solid bass and stable trebles. Dialogue is crisp and perfectly prioritized, with HAL's soothing tones dominating the soundscape to good effect. Sharp sounds like bestial grunts and mechanical hisses have a distinct impact, while quiet scenes on the ship are layered with a careful level of naturalistic ambiance. This was the first time I'd noticed the subtle and comprehensive intricacies of the sound design. The original 6-channel stereo sound track has been remixed for 5.1 surround, but the rear channels have a limited presence that bolsters acoustics more than anything. The tone of the sound design is a clear product of the 1960s, particularly evident in the tenor of the voices, which can be attributed to the original recording more than anything else. Having said all that, '2001: A SPACE ODYSSEY' has never sounded better than it does here and is an elegant mix that adds to the experience of this incredible once in a lifetime awesome powerful sci-fi film.

Blu-ray Special Features and Extras:

Audio Commentary: Commentary by Keir Dullea and Gary Lockwood: The actors behind the characters Dave Bowman and Frank Poole reminisce about how they got involved with the project what it was like to work with such a visionary director, and they share their personal opinions about the greater meanings in the film. With the start of the film, the actors Keir Dullea and Gary Lockwood introduce themselves and of course they inform us that they both had an amazing thought provoking experience to be part of the film '2001: A SPACE ODYSSEY.' Gary Lockwood informs us that he became an actor in 1959, and came to England in 1965 to start shoot the film '2001.' Keir Dullea informs us that at the same time was filming in London on the film 'Bunny Lake Is Missing,' and when he got home from the days filming he got a call from his Agent to inform him that Staley Kubrick wanted him in his film 2001,' and of course Keir was blown away, as Stanley Kubrick was his all-time favourite director ever since he viewed the film ‘PATHS OF GLORY’ [1957]. Because Stanley Kubrick hated flying, he sent a crew to Africa to take still photographs of the African landscape, which were photographed on plate glass to use as the background at the start of the film and when you see the Ape-men it was all shot in the film studio in Boreham Wood in Hertfordhsire. Keir Dullea says when he read the script, he felt that he had read the same outline before, and suddenly realised he had read the same story in a science fiction magazine entitled 'The Sentinel' written by Sir Arthur C. Clarke. When both actors were not filming, Stanley Kubrick would invite them to his home in North London, where other guests were gathered, like scientists, painters, sculptors, artists and also other people that were on the same wavelength of Staley Kubrick, where loved to discuss all aspects of life. Keir Dullea also informs us that to get the light right for filming a certain scene, Stanley would use a Polaroid camera to take hundreds of pictures and that is why each scene took ages to set up. When you see Keir Dullea and Gary Lockwood watching the panel of small TV screens, Gary Lockwood says when you see all the panel of video screens relating to the working of the spaceship, they were actually small screens that had a 16mm projector being projected onto them and there were loads of people behind to keep the projectors working. Keir Dullea also informs us that the food they were eating was developed by NASA. Keir Dullea also praises Gary Lockwood and really enjoyed working with him and that they both got on very well throughout the filming of '2001,' especially that both actors had totally different personalities and Keir also says that it was to do the fact that it was a sort of YIN and YAN scenario, and that is why they acted so well together and again got on extremely well together, which helped a great deal, as they worked on the film for about 6 months. But as the years have passed them both by, they are still very good friends, despite not being in regular contact, because Keir Dullea mainly works in the theatre in New York and Gary Lockwood does other pursuits that is not involved with film. But what they both inform us that they were both very proud to work on such an awesome film, that they were also very proud to work with such a brilliant director like Stanley Kubrick, who also informed them both that he was also proud and honoured to have Keir Dullea and Gary Lockwood appear in '2001.' But most important that there is a pretty good balance of personal stories and behind-the-scenes information, to such an extent that the audio commentary never becomes at all dull, because sometimes audio commentaries aren't really worth your time, but this is a really good one. So all in all this audio commentary is a must listen, as both actors are so informative about all aspects on their experiences with the film '2001' and you will be spellbound by what you hear and it definitely get a 5 star rating from me.

Special Feature: Channel Four Documentary: 2001: The Making of a Myth [2001] [1080i] [1.78:1] [43.08] Hosted by James Cameron [Director], along with leading actor Keir Dullea, co-author Sir Arthur C. Clarke and Visual Effects pioneer Douglas Trumbull, goes behind-the-scenes into the making of Stanley Kubrick's classic space epic '2001: A SPACE ODYSSEY.' The geniality of the mythical Stanley Kubrick's masterpiece '2001: A SPACE ODYSSEY' is explored and debated here by scholars, some members of the cast and crew, plus other luminaries who were part of the magnificent experience that would help towards making the film become one of the landmarks of science fiction films, and still fascinating audiences with its mystery still today, as well as its spectacular visual images and its messages. Contributors to this special feature are: John F. Kennedy (archive footage), Con Pederson (Special Photographic Effects Supervisor), Douglas Trumbull (Special Photographic Effects Supervisor and Inventor), Brian Johnson (Special Effects Artist), Fred Ordway (Scientific Consultant), Heather Downham (Spaceship Stewardess), Ed Bishop (Spaceship Captain), Daniel Richter ('Moonwatcher' Chief man-ape), Guy The Gorilla (London Zoo 1966) (archive footage), Keith Denny (man-ape), Professor Camille Paglia (Writer/Critic), Ray Lovejoy (Film Editor), Dr. Ron Brachman (Artificial Intelligence Expert: AT&T), Elvis Mitchell (Film Critic: New York Times), John Logsdon (Director: Space Policy Institute, Washington DC), Roy Coutinho (Videophone Technologist: AT&T) and Dr. Lawrence R. Rabiner (Voice Recognition Expert: Bell Laboratory).

Special Feature: Standing on the Shoulders of Kubrick: The Legacy of 2001 [2007] [1080p] [1.78:1] [21.24] Take a hypnotic journey with filmmakers whose own careers were inspired by the cinematic landmark of '2001: A SPACE ODYSSEY.' Stanley Kubrick's ground-breaking '2001: A SPACE ODYSSEY' opened the door to all the films and filmmakers who followed it. Through interviews with directors such as George Lucas, Steven Spielberg and Sydney Pollack, as well as special effects professionals and cultural historians and this documentary examines the legacy of Stanley Kubrick's masterpiece and its influence on science fiction films, special effects and world cinema. It is also spit up into different categories, which includes 'First Impressions;' 'Reinventing The Form;' 'Breaking New Ground;' 'A feast For The Senses;' 'Commitment To Truth' and 'A Filmmaker's Filmmaker.' Contributors to this special feature are: Caleb Deschanel (Cinematographer), Dennis Muren (Special Effects Artist and Supervisor), Ben Burtt (Sound Designer, Film Editor, Director, Screenwriter, and Voice Actor), Jay Cocks (Contributor: 'The Making of 2001: A Space Odyssey'), Roger Ebert (Film Critic), Phil Tippet (Stop Motion Animator), John Dykstra (Special Effects Artist Supervisor), Peter Hyams (Director), Anthony Frewin (Assistant to Stanley Kubrick), Dan O'Bannon (Screenwriter), Ernest Dickerson (Director), David Hughes (Anglo-Welsh Author: 'The Complete Kubrick'), William Friedkin (Director), Paul Duncan (Author: 'Stanley Kubrick: The Complete Films'), John Calley (Former Warner Bros. Executive), Jan Harlan (Executive Producer), Janusz Kami'ski (Cinematographer), Douglas Trumbull (Special Photographic Effects Supervisor and Inventor), John Baxter (Author: 'Stanley Kubrick: A Biography').

Special Feature: Vision of a Future Passed: The Prophecy of 2001 [2007] [1080p] [1.78:1] [21.30] Stanley Kubrick and Co-Author Sir Arthur C. Clarke create a finely detailed vision of the future. In this documentary, Filmmakers, Writers and Sir Arthur C. Clarke himself, reflect on the accuracy of their predictions. In '2001: A SPACE ODYSSEY,' Stanley Kubrick showed us what the future might look like. How true was his vision? This documentary employs interviews with filmmakers, screenwriters and authors and including Arthur C. Clarke to delve deep into the heart of the film's imagined future and determine the extent to which Stanley Kubrick and Sir Arthur C. Clarke's vision predicted a world of fantasy or today's reality. It is also spit up into different categories, which includes: 'A Credible Future?;' 'The Reality of Space Travel;' 'A Product of Its Era' and 'The Altar of Technology.' Contributors to this special feature are: Sir Arthur C. Clarke (Author: '2001: A Space Odyssey'), John Baxter (Author: 'Stanley Kubrick: A Biography'), Anthony Frewin (Assistant to Stanley Kubrick), Anthony Frewin (Assistant to Stanley Kubrick), Robert Ebert (Film Critic), David Hughes (Anglo-Welsh Author: 'The Complete Kubrick'), Paul Duncan (Author: 'Stanley Kubrick: The Complete Films'), Douglas Trumbull (Special Photographic Effects Supervisor and Inventor), Dan O'Bannon (Screenwriter), Rob Coleman (Canadian Animation Director), Bettyann Holtzmann Kevles (Author), John F. Kennedy (archive footage), Phil Tippet (Stop Motion Animator), John Dykstra (Special Effects Artist Supervisor), Jan Harlan (Executive Producer), Hugh Hudson (Director), William Friedkin (Director), John Calley (Former Warner Bros. Executive), Richard Edlund (Special Effects Cinematographer) and Sydney Pollack (Director).

Special Feature: 2001: A Space Odyssey ' A Look Behind the Future [1996] [480i] [1.33:1] [23.10] We take a look in on the 'LOOK' magazine's charmingly retro guided tour of the London set in Boreham Wood, Hertfordshire of '2001: A SPACE ODYSSEY.' With this short documentary about the making of and production of Stanley Kubrick's '2001: A SPACE ODYSSEY' and its impact on the 1960's view of the future. Sadly the quality is of terrible quality, but still pleased it was included in the extras. Contributors to this special feature are: Vernon Myers [LOOK Magazine], Fred Ordway [Space Scientist], Harry Lange [Space Scientist], Charles A. Lindbergh (archive footage), Roy Carnon, Anthony Masters, Sir Arthur C. Clarke, Tom Buck [LOOK Magazine], Keir Dullea (Actor), Gary Lockwood (Actor) and Stanley Kubrick (Director).

Special Feature: What Is Out There? [2007] [1080p] [1.78:1] [20.42] Examines the philosophical themes of '2001: A SPACE ODYSSEY,' including possibilities of Extra-Terrestrial life; The Concept of God and the intersection of these two possibilities. At the start of this special feature, you get a quote from Stanley Kubrick, where he states, 'In an infinite and eternal universe, the point is, anything is possible.' Keir Dullea narrates a segment that starts off rather awkward with him reading from notes on his lap, but evolves into another informative look at the themes presented in the film. Excerpts from an interview with Sir Arthur C. Clarke are sourced as well as Keir Dullea sharing relevant quotes from great thinkers like Isaac Asimov. The piece is written, rather well I should note, by Anthony Frewin, son of the film's unit production manager and a long-time assistant to Stanley Kubrick. They examine the philosophical themes of '2001: A SPACE ODYSSEY,' including possibilities of extra-terrestrial life, the concept of God, and the intersection of these two possibilities. One interesting item we see at the end of this special feature is a quote from Stanley Kubrick that is relevant to the film '2001' in which Stanley states, 'The most terrifying fact about the universe is not that it is hostile, but that it is indifferent. If we can come to terms with this indifference and accept the challenges of life within the boundaries of death, our existence as a species can have genuine meaning and fulfilment. However vast the darkness, we must supply our own light.' Contributors to this special feature are: Keir Dullea (Actor), Stanley Kubrick (archive footage) and Sir Arthur C. Clarke (from 'People To Watch' BBCTV 1966) (archive footage).

Special Feature: 2001: FX and Early Conceptual Artwork [2007] [1080p] [1.78:1] [9.28] Here we get a retrospective of the Art and Visual Effects Designs that led to the mind-bending visions of Stanley Kubrick's '2001: A SPACE ODYSSEY.' The first half of this features Douglas Trumbull (Special Photographic Effects Supervisor and Inventor) discussing the slit-scan techniques used during the final voyage beyond the infinite as well as the method of dabbing lacquer and enamel paints in water to create the illusion of shattering cosmic events. Christiane Kubrick (Widow of Stanley Kubrick) follows with an introduction to the colourful conceptual artwork everyone associated with the project was asked to submit to help guide the direction of the film's final act. Despite none of colourful conceptual artwork was used, it was still worth a view. While viewing all the conceptual art images, you get in the background the specially composed music for '2001: A SPACE ODYSSEY.'

Special Feature: LOOK: Stanley Kubrick! [2007] [1080p] [1.78:1] [3:15] Here we get to view some of Stanley Kubrick's early work as a photographer, chronicling 1940's America for the LOOK Magazine, reflecting Stanley Kubrick's natural talent for visual storytelling. Stanley Kubrick also had a natural eye for photography. Just before the start of his career he sold several photographs to the LOOK magazine while still a student at the Taft High School in New York. In 1946 Stanley Kubrick left Taft High School and went to work for the LOOK magazine. Over the next four years Stanley shot thousands of photographs and you actually get to view America in the late 1940s and it demonstrates his remarkable talent. . . You get to view a collection of stunning black-and-white still photographs taken by Stanley Kubrick, but as a bonus you also get to hear a brilliant jazz soundtrack in the background.

Special Feature: Audio-Only Bonus: A fascinating interview with Stanley Kubrick conducted by Jeremy Bernstein in 1966 [76:00] Director Stanley Kubrick, talks with physicist and writer Jeremy Bernstein, discusses his life in general and also the making of '2001: A SPACE ODYSSEY' in this very rare 1966 audio interview. Perhaps the best inclusion on the set, this 76 minute interview with physicist and author Jeremy Bernstein is a candid discussion from the formative years of a visionary artist. There is an incredible wealth of information here, and anyone who considers himself a fan of Stanley Kubrick's work is sure to enjoy this very informative rare interview.

Theatrical Trailer [1968] [1080p] [1.78:1] [1:50] This is the original Theatrical Trailer for '2001: A SPACE ODYSSEY,' but sadly not being shown in the 2.20:1 [Super Panavision 70] aspect ratio. But despite this, it is still a stunning awesome presentation, Time Magazine proclaimed, 'The most dazzling visual happenings in the history of the motion picture!'

Finally, Stanley Kubrick's masterpiece '2001: A SPACE ODYSSEY' is an absolute masterpiece, the magnum opus of our greatest filmmaker and one of the most important films ever made and it has been my ultimate No.1 favourite film of all time. It's nothing short of breath-taking. '2001: A SPACE ODYSSEY' is widely considered to be one of the ultimate science fiction film ever made, and with good reason. It's something totally unique and forward thinking and you owe it to yourself to savour that experience by owning '2001: A SPACE ODYSSEY' especially with this 60th Anniversary Limited Edition SteelBook Blu-ray. Very Highly Recommended!

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