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20th Century Classics: Hindemith
 
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20th Century Classics: Hindemith

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  • Date de sortie d'origine : 2 juin 2008
  • Format - Musique : MP3
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Disque 1 :
  Titre Artiste Durée Prix  
Lecture   1. Symphonie 'Mathis der Maler': I. Engelskonzert (Ruhig bewegt/Ziemlich lebhafte Halbe) Berliner Philharmoniker 9:10 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   2. Symphonie 'Mathis der Maler': II. Grablegung (Sehr langsam) Berliner Philharmoniker 4:40 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   3. Symphonie 'Mathis der Maler': III. Versuchung des heiligen Antonius - "Ubi eras, bone Jhesu ubi eras, quare non affuisti ut sanare vulnera mea?" (Sehr langsam, frei im Zeitmass/Sehr labhaft) Berliner Philharmoniker 13:34 EUR 2,59  Acheter le titre 
Lecture   4. Symphonia serena: I. Moderately fast Philharmonia Orchestra 10:47 EUR 2,59  Acheter le titre 
Lecture   5. Symphonia serena: II. Geschwindmarsch by Beethoven (Rather fast) Philharmonia Orchestra 3:31 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   6. Symphonia serena: III. Colloquy Philharmonia Orchestra 10:01 EUR 2,59  Acheter le titre 
Lecture   7. Symphonia serena: IV. Finale (Gay) Philharmonia Orchestra 9:40 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   8. Concert Music, Op.50: I. Mässig schnell, mit Kraft - Sehr breit, aber stets fliessend The Philadelphia Orchestra 8:33 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   9. Concert Music, Op.50: II. Lebhaft - Langsam - Im ersten Zeitmass (Lebhaft) The Philadelphia Orchestra 8:21 EUR 1,19  Acheter le titre 
Disque 2 :
  Titre Artiste Durée Prix  
Lecture   1. Der Schwanendreher · Konzert nach alten Volksliedern für Viola und kleines Orchester: I. Zwischen Berg und tiefem Tal Tabea Zimmermann 8:11 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   2. Der Schwanendreher · Konzert nach alten Volksliedern für Viola und kleines Orchester: II. Nun Laube, Lindlein, Laube - Fugato: Der Gutzgauch auf dem Zaune saß Tabea Zimmermann 9:09 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   3. Der Schwanendreher · Konzert nach alten Volksliedern für Viola und kleines Orchester: III. Variationen über "Seid ihr nicht der Schwanendreher" Tabea Zimmermann 9:00 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   4. Symphonic Metamorphoses on Themes by Carl Maria von Weber: I. Allegro The Philadelphia Orchestra 4:05 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   5. Symphonic Metamorphoses on Themes by Carl Maria von Weber: II. 'Turandot', Scherzo (Moderato/Lebhaft) The Philadelphia Orchestra 8:04 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   6. Symphonic Metamorphoses on Themes by Carl Maria von Weber: III. Andantino The Philadelphia Orchestra 4:56 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   7. Symphonic Metamorphoses on Themes by Carl Maria von Weber: IV. Marsch The Philadelphia Orchestra 5:05 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   8. Nobilissima Visione - Suite: I. Einleitung (sehr langsam) - The Philadelphia Orchestra 3:48 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   9. Nobilissima Visione - Suite: Rondo (mässig schnell) The Philadelphia Orchestra 4:01 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 10. Nobilissima Visione - Suite: II. Marsch und Pastorale (Lebhaft) The Philadelphia Orchestra 8:28 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 11. Nobilissima Visione - Suite: III. Passacaglia (Feierlich bewegt) The Philadelphia Orchestra 5:47 EUR 1,19  Acheter le titre 
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Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Pour la Symphonie "Mathis der Maler", inspirée par le peintre de la Renaissance Mathias Grünewald, on peut regretter que la diction du Berliner Philharmoniker se montre parfois un peu confuse dans le "Engelkonzert" menacé d'imprécision par le legato et surtout par la réverbération du lieu.
Avec le même orchestre deux ans avant, Hindemith lui-même avait déjà enregistré pour DG une lecture exemplairement intelligible de cette œuvre dont Karajan suggère plutôt ici le pouvoir allusif. L'approche très évocatrice du maestro autrichien n'en paraît que plus envoûtante dans la "Mise au tombeau" et la "Tentation de Saint Antoine" qui préservent ainsi leur mysticisme et leur noirceur.

Captée en 1956 avec le Philharmonia sous la baguette du compositeur, la "Symphonia Serena" se voit dirigée avec simplicité, clarté et transparence.
Sorte de concerto pour alto empruntant son titre et son matériau à de vieilles chansons allemandes, le "Schwanendreher" est ici accompagné par l'orchestre de la Radio bavaroise.
Jouant plutôt sobrement, la soliste Tabea Zimmermann se montre peut-être trop académique et insuffisamment truculente pour le Finale.

Le Philadelphia Orchestra est à l'honneur pour le reste du programme, capté en 1994 et 1978.

(Trop ?) amplement spatialisée dans le Memorial Hall, les "Métamorphoses symphoniques" tendent à disperser leur densité polyphonique que Wolfgang Sawallisch cisèle pourtant avec mesure et intelligence.
L'acoustique plus mate du Collingswood Theater convient mieux aux Nobilissima Visione" inspirées par les fresques que Giotto peignit à Florence pour illustrer la vie de Saint François d'Assise.

Sommet de cet album : sous la direction d'Eugene Ormandy, les virtuoses cuivres et cordes pennsylvaniens magnifient le dessin contrapuntique de la "Konzertmusik" opus 50.

Bilan : EMI a puisé avec discernement dans son catalogue pour mêler de grands classiques de la discographie hindemithienne avec d'intéressantes interprétations plus récentes.
Ce double-album, à mon sens un des fleurons de la collection "20th Century Classics", s'avère très recommandable pour quiconque souhaite découvrir la production symphonique du compositeur allemand.
Mais voyez aussi le coffret Decca (3 CD) dirigé par Herbert Blomstedt, ainsi que les témoignages gravés par Herbert Kegel (spécialiste du répertoire germanique du XX° siècle) et publiés sous label "Berlin Classics".
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1 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
Par JRL
Format:CD
Les cent dernières années ont vu la composition de plusieurs cycles de symphonies de très grande qualité, depuis celui de Guy Ropartz (1864-1955) à celui de Erkki-Sven Tüür (né en 1959), en passant par celui d'Alexandre Glazunov (1865-1936), de Jean Sibelius (1865-1957), de Wilhelm Peterson-Berger (1867-1942), de John Blackwood McEwen (1868-1948), d'Alfred Hill (1869-1960), de Charles Tournemire (1870-1939), de Ralph Vaughan Williams (1872-1958), de Hugo Alfvén (1872-1960), de Charles Ives (1874-1954), d'Havergal Brian (1876-1972), de Natanael Berg (1979-1957), de Jan van Gilse (1881-1944), de Karl Weigl (1881-1949), de Nikolaï Miaskovsky (1881-1950), de Georges Enesco (1881-1954), de Gian Francesco Malipiero (1882-1973), de Maximilian Steinberg (1883-1946), d'Arnold Bax (1883-1953), d'Egon Wellesz (1885-1974), de Vladimir Shcherbachov (1887-1952), d'Heitor Villa-Lobos (1887-1959), d'Ernst Toch (1887-1964), de Kurt Atterberg (1887-1974), de Bohuslav Martinü (1890-1959), de Serge Prokofiev (1891-1953), d'Arthur Honegger (1892-1955), de Darius Milhaud (1892-1974), de Jean Absil (1893-1974), d'Erwin Schulhoff (1894-1942), de Walter Piston (1894-1976), de Paul Hindemith (1895-1963), de Boris Lyatoshinsky (1895-1968), de William Grant Still (1895-1978), d'Howard Hanson (1896-1931), de Richard Flury (1896-1967), de Roger Sessions (1896-1985), de Jean Rivier (1896-1987), d'Alexandre Tansman (1897-1986), de Lev Knipper (1898-1974), de Roy Harris (1898-1979), de Marcel Mihalovici (1898-1985), de Robert Casadesus (1899-1972), de Carlos Chávez (1899-1978), de George Antheil (1900-1959), d'Alexandre Mossolov (1900-1973), d'Ernst Krenek (1900-1991), d'Edmund Rubbra (1901-1986), de Conrad Beck (1901-1986), de Vissarion Chebaline (1902-1963), de Gavriil Popov (1904-1972), de Karl Amadeus Hartmann (1905-1963), d'Eduard Tubin (1905-1982), de William Alwyn (1905-1985), d'Eugène Bozza (1905-1991), de Benjamin Frankel (1906-1973), de Dmitri Chostakovitch (1906-1975) bien sûr, mais aussi de Paul Creston (1906-1985), d'Arnold Cooke (1906-2005), d'Ahmed Adnan Saygun (1907-1991), de Camargo Guarnieri (1907-1993), de Miloslav Kabelác (1908-1979), de Vagn Holmboe (1909-1996), de William Schuman (1910-1992), d'Allan Pettersson (1911-1980), d'Alan Hovhaness (1911-2000), de Donald Gillis (1912-1978), de Daniel Jones (1912-1993), de George Lloyd (1913-1998), d'Andrzej Panufnik (1914-1991), d'Humphrey Searle (1915-1982), de Vincent Persichetti (1915-1987), de David Diamond (1915-2005), d'Isang Yun (1917-1995), de Richard Arnell (né en 1917), de George Rochberg (1918-2005), de Lex van Delden (1919-1988), de Cláudio Santoro (1919-1989), de Mieczyslaw Weinberg (1919-1996), de Galina Oustvolskaïa (1919-2006), d'Alexander Lokshin (1920-1987), de Peter Racine Fricker (1920-1990), de Robert Simpson (1921-1997), de Malcolm Arnold (1921-2006), de Francis Thorne (né en 1922), d'Ezra Laderman (né en 1924), d'Hans Werner Henze (né en 1926), d'Einojuhani Rautavaara (né en 1928), d'Avet Terterian (1929-1994), de John Davison (né en 1930), d'Aubert Lemeland (né en 1932), de David Morgan (né en 1932), de Jaan Rääts (né en 1932), d'Easley Blackwood (né en 1933), de Jacques Charpentier (né en 1933), de Krzysztof Penderecki (né en 1933), d'Alfred Schnittke (1934-1998), de Peter Maxwell Davies (né en 1934), de Guia Kantcheli (né en 1935), d'Aulis Sallinen (né en 1935), de Philip Glass (né en 1937), de Valentin Silvestrov (né en 1937), de William Bolcom (né en 1938), de John Harbison (né en 1938), de William Thomas McKinley (né en 1938), de Boris Tishchenko (né en 1939), de Leif Segerstam (né en 1944), de Péteris Vasks (né en 1946), de Jean-Claude Wolff (né en 1946), ou bien encore de Kalevi Aho (né en 1949), sans compter de nombreux chef-d'oeuvres isolés. Les trois symphonies que nous a laissé Paul Hindemith sont tout à fait remarquables.

Paul Hindemith est né en 1895 à Hanau, Francfort-sur-le-Main (Allemagne). Il fit ses études au Conservatoire de Francfort, où il eut en particulier comme professeurs Arnold Mendelssohn (1855-1933) et Bernhard Sekles (1872-1934), puis joua du violon à l'opéra de Francfort de 1915 à 1923. De 1921 à 1929, il fut l'altiste du Quatuor Amar, où il milita activement en faveur de la musique d'Avant-garde. Dès 1927, il fut nommé professeur de composition au conservatoire de Berlin, mais émigra en Suisse en 1938, en raison de son opposition au nazisme et parce que sa femme était juive. Il partit ensuite aux États-Unis, où il enseigna la composition de 1940 à 1953 à l'université Yale. Il obtint la nationalité américaine en 1948, mais rentra quelques années plus tard en Europe et s'établit en Suisse, où il fut titulaire de la chaire de musicologie à université de Zurich de 1951 à 1953. Il a en particulier eu comme élèves Walter Leigh (1905-1942), Willson Osborne (1906-1979), Arnold Cooke (1906-2005), Harald Genzmer (1909-2007), Bernhard Heiden (1910-2000), Oskar Sala (1910-2002), Josef Tal (1910-2008), Alvin Etler (1913-1973), Violet Archer (1913-2000), Norman Dello Joio (1913-2008), Alan Shulman (915-2002), Ulysses Kay (1917-1995), Harold Shapero (né en 1920), Irwin Bazelon (1922-1995), Lukas Foss (1922-2009), Mel Powell (1923-1998), Ruth Schönthal (1924-2006), Charles Lemon Bestor (né en 1924), Hans Otte (1926-2007), Emma Lou Diemer (née en 1927), Mitch Leigh (né en 1928), Andrew Hill (1931-2007), ou Easley Blackwood (né en 1933). Hindemith utilise un système musical qui lui est propre, centrée sur une tonique qui évolue d'un centre tonal à un autre en fonction des modulations, mais où les douze notes de la gamme ne sont pas agencées suivant des modes, mais ont en particulier des relations entre elles qui sont fonctions du caractère plus ou moins consonnant ou dissonant des intervalles qui les lient. Paul Hindemith est mort en 1963 à Francfort-sur-le-Main, République Fédérale d'Allemagne.

Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter « Ludus tonalis » pour piano, trois Sonates pour violon seul, quatre Sonates pour alto seul, une Sonate pour violoncelle seul, quatre Sonates pour violon et piano, trois Sonates pour alto et piano, deux Sonates pour violoncelle et piano, une Sonate pour piano et contrebasse, dix sonates pour instrument à vent et piano, deux Trios à cordes, sept Quatuors à cordes, un Septuor pour vents, un Octuor pour vents et cordes, « Thème et variations : les quatre tempéraments » pour orchestre à cordes et piano, le Concerto pour alto «Der Schwanendreher», un Concerto pour violoncelle, la « Konzertmusik » pour orchestre à cordes et cuivres, un Concerto pour orchestre, les « Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Carl Maria von Weber » et « Trauermusik » pour orchestre, trois Symphonies, « Mathis le peintre », « serena » et « Die Harmonie der Welt », la musique de ballet « Nobilissima Visione », cinq Opéras, dont « Cardillac », « Mathis le peintre » et « Die Harmonie der Welt », le Requiem « When Lilacs Last in the Dooryard Bloom'd », une Messe pour choeur mixte a cappella, ou bien encore « Das Marienleben » sur des poèmes de Rainer Maria Rilke.
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