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Writer-artist Frank Miller and colorist Lynn Varley retell the battle of Thermopylae in the exciting and moving graphic novel 300. They focus on King Leonidas, the young foot soldier Stelios, and the storyteller Dilios to highlight the Spartans' awe-inspiring toughness and valor. Miller and Varley's art is terrific, as always; the combat scenes are especially powerful. And Miller's writing is his best in years. Read it.
Do not, however, read 300 expecting a strictly accurate history. The Phocians did not "scatter," as Miller describes. His Spartans are mildly homophobic, which is goofy in such a gay society. Miller doesn't say how many Greeks remained for the climactic battle--you'd think 300 Spartans and maybe a dozen others, when there were between 700 and 1,100 Greeks. Herodotus's Histories does not identify the traitor Ephialtes as ugly and hunchbacked, or even as Spartan. 300 establishes a believable connection between Ephialtes's affliction and behavior, but his monstrous appearance, King Xerxes's effeminacy, and the Persians' inexplicable pierced-GenX-African looks make for an eyebrow-raising choice of villain imagery. Nonetheless, 300 is a brilliant dramatization.
For the full story of the failed invasion, read Herodotus's Histories or, for a concise, graphic-novel retelling, Larry Gonick's great Cartoon History of the Universe: Volumes 1-7, From the Big Bang to Alexander the Great. For a lighthearted look at post-invasion Athens and a very young Alexander the Great, check out William Messner-Loebs and Sam Kieth's witty and gorgeous graphic novels, Epicurus the Sage Vol. I and Vol. II. --Cynthia Ward --Ce texte fait référence à l'édition Relié .
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24 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Thermopyles 480 bc,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : 300 (Relié)
Il fallait oser, Miller l'a fait.Grace à une solide documentation, Miller nous plonge dans la bataille la plus mémorable des guerres médiques, les Thermopyles. L'armée perse a débarqué en grèce dans le but de la conquérir, le seul espoir grec réside dans une confrontation maritime, mais il faut du temps... Pour envahir la grèce centrale, il faut passer par le détroit des thérmopyles, c'est là que Léonidas et 300 spartiates attendent Xerses, ils ne survivront pas, ils le savent, mais ils doivent retenir l'armée perse, suffisammant longtemps. Ils tiendront trois jours, contre 15000 Perses, Miller nous plonge dans le coeur de ses soldats préts à la mort. Une semaine plus tard, les grecs écraseront Xerses sur mer à Salamine, sur terre à Platées. Comme il est écrit sur le tombeau des trois cent "va dire que ceux qui sont morts ici, sont tombés pour la liberté de tous" Magnifique et bouleversant, une magistrale leçon d'histoire et de courage. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
300 guerriers d'exception immortalisés par l'Art de Miller !,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : 300 (Broché)
480 avant J.C, à travers les paysages de la Grèce antique, 300 guerriers avancent. Accompagnés de quelques centaines d'autres grecs, Arcadiens ou encore Thespiens, les 300 marchent implacablement vers les Thermopyles. A leur tête, le roi Leonidas reste inflexible. Le roi perse Xerxès a entrepris de soumettre l'insolente contrée grecque et déferle vers Sparte et Athènes à la tête d'un million de guerriers. Seul ces Grecs, ces 300 et leur roi se dressent devant eux. Ils s'apprêtent à marquer l'histoire et devenir des légendes!Frank Miller va prendre le parti de nous raconter la légendaire bataille des Thermopyles, fait historique à la base, où une armée composée de quelques centaines de grecs menés par les 300 guerriers spartiates du roi Leonidas va tenir tête à l'armée d'un million d'hommes du roi Xerxès en les canalisant dans l'étroit défilé des « Hot Gates ». Cependant, nous n'avons pas ici à faire à un livre d'histoire puisque Miller ne se sert de ce postulat de base que pour magnifier une épopée plus fantasy que réelle sur le courage de ces guerriers. En effet, on connaît déjà les penchants de Miller pour la sauvagerie, la noirceur et le clinquant à travers ses œuvres phares connues de tous que sont Sin City, Batman : Dark Knight ou en encore Ronin. Avec 300, Miller trouve un matériel qui lui permet de broder une fresque à propos du courage et de l'honneur. Bien entendu, pour se faire, Il va imaginer une bataille antique à sa sauce : Le roi Leonidas devient donc un colosse héroïque dans la force de l'âge, les spartiates portent des capes rouges et des vêtements de cuir laissant saillir leur musculature, Xerxès devient un géant couvert de piercings et les perses amènent un tas de créatures tel que des éléphants pour faire plier les grecs. L'ensemble de ces rajouts fantasy donne au final un comics résolument original, faisant fi de nombre de considérations historiques pour laisser libre cours à l'art graphique de l'américain puisque celui-ci est aussi au dessin...Un dessin rude et inégal d'ailleurs. Le format du comics permet d'étaler d'immenses planches et donne donc de prodigieuses scènes mais on remarque aussi qu'à certaines occasions le dessin est peu convaincant, trop peu précis, trop sommaire. Il ne s'agit pas là d'un dessin stylisé à la façon d'un Dave McKean et c'est surement le seul défaut du livre. Au contraire, Lynn Varley à l'encrage est parfait, les couleurs sont sublimes en surlignant le rouge des habits spartiates comme le sang au cours des batailles affichant bien haut les ambitions stylistiques de ce 300. D'un autre côté, le comics est court et se lit rapidement, il tient en 96 pages, l'histoire est d'une efficacité à toute épreuve. Frank Miller dresse un portrait rapide du roi, de l'entrée en guerre de Sparte ou encore quelques scènes entre la reine et son mari d'une concision et pourtant d'une justesse qui force le respect. Il donne des scènes marquantes comme celle du jeune roi et du loup, de la « discussion » entre le l'émissaire perse et Leonidas ou encore la rencontre avec Xerxès, un face à face magnifique et à mourir de rire grâce à l'humour caustique de Leonidas face au roi perse. Cette concision et cette force dans la narration permet à l'œuvre de prendre toute son ampleur et d'en faire une fresque marquante au possible. Comme quoi, il vaut mieux faire court et bon que long et passable, et cela Miller l'a parfaitement compris. Alliant à cette histoire une violence graphique de tous les instants, stylisée dans chaque confrontation entre les spartiates et les guerriers perses, codifiée comme pour en faire un film (Et ça tombe bien....), le lecteur est rapidement happé par le comics. Frank Miller y parle du courage de ces 300 hommes, de l'accomplissement d'un devoir et de la tenue de leur honneur qui permettra au final le ralliement de la Grèce dans son entier pour repousser l'envahisseur. Un souffle épique à nul autre pareil envahit les cases du livre, un souffle qui doit bien sûr beaucoup au propos mais surtout à un personnage hors du commun : Le roi Leonidas. Car je finirais avec ce fameux Leonidas, revu et corrigé par Miller il devient un leader charismatique dans la force de l'âge là où l'histoire avait laissé un vieil homme à la tête de l'état de Sparte, un état où le guerrier est révéré, d'une brutalité souvent choquante puisqu'on y pratique l'eugénisme où les enfants difformes sont rejetés, ou encore l'Agogée où l'adolescent est livré à lui-même dans la nature pour devenir un homme, un véritable spartiate. Entre sauvagerie, réserve et honneur, Leonidas marque durablement le lecteur s'imposant comme un héros exceptionnel et dont le sacrifice consenti n'a d'égal que son art du combat. En un mot, une légende. Et par ces pages hallucinées et hallucinantes, la bataille des Thermopyles devient le fantasme guerrier ultime, une ode vibrante à l'honneur, au courage et à la liberté. Si Frank Miller n'a plus rien à prouver au sein du monde du comics, 300 est une fois de plus la preuve indéniable de son talent. Féroce, guerrier, magnifique et tragique, il est l'expression du courage et du sacrifice vu à travers une bataille des Thermopyles, à la fois fantasme et réalité. Et longtemps resteront les mots issus de la plume de Miller dans l'esprit du lecteur qui prendra part à la grande épopée du roi Leonidas. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
Sin City 480 BC,
Ce commentaire fait référence à cette édition : 300 (Relié)
Bien sûr, ce livre est sans doute une collection de clichés et de fantasmes nourris par le mythe spartiate et n'est en aucun cas historique, ce n'est absolument pas là sa vocation. Esthétiquement, il n'est rien moins qu'une transposition à l'antiquité de l'atmosphère de Sin City, transpire le stupre, la corruption, la violence et la saleté. Allez expliquer ça à Zack Snyder.
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