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le 23 novembre 2000
En ce début des années 70, notre bon vieux Eric profite de vacances à Miami pour taper le boeuf avec les copains de l'époque. Les inspirations blues laissent place à des rythmes un peu plus chauds, il tente les syncopes du reggae et diversifie son style pour créer ce qui deviendra le style Clapton, à mi chemin entre BB King et JJ Cale. Un must
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Eric Clapton, quitta les Yardbirds quand ils devinrent trop "commerciaux" à ses yeux, puis Mayall, pour enfin former les Cream, le trop éphémère Blind Faith, et enfin se lancer en solo en 1970. Il avait toujours plus de succès surtout avec son groupe Derek and the Dominoes, et puis il craqua et ce fut la descente aux enfers de la drogue dure : l'héroïne. Son ami Pete Townsend (Who)réussit à l'aider et c'est un Clapton nouveau qui fit paraitre ce disque mi 1974. Ce n'était plus "God", mais un guitariste chanteur qui préférait aborder d'autres domaines que le blues. C'est ainsi qu'il fit un énorme hit d'un titre déjà connu du roi du reggae, Bob Marley "i shot the sherif". Personne ne l'attendait dans ce style, lui le bluesman puriste et pourtant celà marcha . Moins de longs solos de guitare, il adoptait même parfois une position plus rythmique .Cet album était donc bien celui d'une résurrection d'un des meilleurs guitaristes anglais. Il ne compose pas tous les morceaux, laissant aussi George Terry à la guitare et Yvonne Eliman au chant s'exprimer.Seul Carl Radle (basse) subsiste du groupe Derek and the Dominoes. Cà démarre super bien avec cet excellent "motherless children", pas du tout gospel malgré le thème mais au contraire un bon rock médium. Puis deux titres déjà un peu reggae "give me strength" et "willie and the hand jive (Johnny Otis) nous mène au hit de Marley. Et puis il y a aussi ce splendide blues "let it grow". Ce nouveau groupe va se retrouver live à Londres en Décembre 1974 sur le CD bonus. On y sent toute la sérénité de ce nouveau "slow hand", le concert démarre doucement, passe par un morceau de Stevie Winwood "can't find my way home" (Blind Faith) , le hit reggae, et puis il revient au blues surtout dans le medley "sky is crying/Have you ever loved a woman / Ramblin on my mind". Du temps de Derek, ce morceau aurait durer 15 minutes, là en 7'25 tout est dit. Il n'oublie pas le morceau d'Hendrix de son 1er album "little wing", puis un souvenir de Cream "badge" titre co écrit avec son ami George Harrison. "Layla" pour suivre, dans une version plus courte que sur l'album du même nom, ce morceau écrit pour Patti Boyd, la femme de George qui quittera l'ex Beatles pour Clapton. C'est vraiment une excellente idée d'avoir lié le LP "461 ocean bld" avec ce concert, c'est tout l'intérêt de cette collection "deluxe edition". Les 5 bonus étaient souvent édités d'une manière disparate sur différents autres albums, les avoir réunis permet de posséder tout l'excellent travail de Clapton et son groupe en cette année 1974, année de sa renaissance.
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le 10 juillet 2008
Clapton est toujours amoureux de pattie Boyld "layla", la femme de george Harisson, qu'il ne peut avoir, mais en cet été 1974, clapton est apaisé, sorti d'une cure de désintoxication, après plusieurs années d'arrêt, il refait un album et la musique qui sortira du "studio maison" au 461 ocean Bld à Miami est magnifique.
Le rythme est groovy, fleuretant avec le reggae de Bob Marley et le laid-back de JJ cale. Les morceaux rapides comme "get ready", "motherless children", "Willie And The Hand Jive", et "steady rollin' Man" dégouipillent de vrais pépites rythmiques, alors que les morceaux lents comme "give me strengh", "I can't hold out", "please be with me" et "let it grow" sont beaux à pleurer.
Cet album avec l'unplugged et Layla and other assorted love songs touche au sublime de Clapton, là où l'homme dans un élan de vérité touche au divin.
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Si un certain Clapton est définitivement parti en fumée (ou plutôt en poudre), après les sessions de Layla, celui qui le remplace en 1974, mérite quand même le detour.

Revenu de tout, EC empoigne Blackie sa nouvelle Strat, Yvonne Elliman sa nouvelle et jolie chanteuse, et s'enferme dans la maison de la pochette (oui, au 461 Ocean Boulevard, comment avez vous deviné ?), près de Miami (à Golden Beach), avec quelques amis.

Là, il y poursuit sa tentative de dé-déification entamée avec Delaney et Bonnie quelques années auparavant en tentant de disparaître derrière le groupe.

Plus gênant, EC tente même de disparaître derrière les autres musiciens, ce qui ici, n'est pas forcément évident. Si je ne trouve personnellement rien à redire au jeu d'Oldaker impeccable à la batterie, j'ai quand même plus de mal avec Georges Terry ou Carl Radle, qui ne sont QUE bons.

Cela étant, il s'agit là de valeurs sures, aptes à décharger au maximum l'idole, ce qu'ils font assurément. De plus, la présence de Terry s’avère doublement profitable. En effet, en plus d'écrire "Main Line Florida", il est à l'origine -passant son temps à écouter l'album "Burnin'" de Marley - de la découverte de "I shot the Sheriff " par Eric Clapton qui va en tirer une version capable de transcender les frontières musicales (ceux qui la trouvent fade peuvent aller écouter la version plus "nature" qui figure dans le coffret Crossroads (Coffret Long Box 4 CD).

EC poursuit d'ailleurs là, son rôle de révélateur : après JJ Cale pour "After Midnight" et avant "Cocaïne"), voici Marley. La musique n'aimant guère les contes de fées, elle lui fera payer cette bonne action en le faisant accompagner, des années plus tard par Phil Collins...

Si on l'a dit, EC reste discret à la guitare, en revanche, son chant est quand même bien maîtrisé et ses parties de dobro sur "Let it grow" et "Give me strengh" sont une découverte appréciable.

De fait, tout dans cet album reste réécoutable aujourd'hui, ce qui n'est pas une mince affaire.

"Let it grow" est une splendeur (le plagiat de "Stairway to Heaven" est reconnu mais copier Led Zep -des maîtres en la matière- donne une impression de vertige), "Motherless Children", "I Shot the Sheriff" bien sûr , "Please Be With Me", restent parmi les meilleurs morceaux d'EC.

Dans une Cdéthèque indispensable ? Quand même, oui.
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Impossible de passer à côté de ce monument du rock et, plus particulièrement, de ce disque incontournable et fondateur dans la carrière solo d'Eric 'God' Clapton. Outre le fait que l'artiste démontre ses talents de guitariste, il en profite pour rappeler que le superflu n'est jamais de mise mais au toujours au service de compositions impeccablement ciselés. Dans cet album, on retrouve bien sûr quelques uns de ses plus grands titres (le trop méconnu 'Motherless Children', 'I Shot the Sheriff' ou encore 'Let it Grow'). A posséder dans toute discothèque qui se respecte.
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le 16 juillet 2015
L'album est connu et d'autres que moi l'ont très bien décrit.
Je me contenterais donc d'appuyer la formidable expérience du son multicanal SACD.
J'ai un SACD stéréo d'Eric Clapton (Timepieces best of) qui me déçois et ne fait pas le poids face au son multicanal.
Ce SACD est classé dans les tests parmi les meilleur en terme de rendu multicanal, alors si en plus il s'agit d'Eric Clapton
vous écouterez l'un des meilleurs guitariste.
J'en ai profité pour acheter dans la foulée l'album SACD multicanal "Slowhand". Mon commentaire sur ce dernier album est identique.
Bonne écoute.
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le 15 novembre 2014
Dans votre ville, en 1974, le 461 océan Bd se trouve chez les disquaires, une adresse pour Guitar Hero retraité enclin à changer de style et d'addiction. Faisant foi d'une résilience assumée, converti au rythme reggae, aidé par l'Organisation, celle de Robert Stigwood, Eric Clapton s'installe au soleil, probablement les doigts de pieds en éventail, mais ceux des mains aussi. God au passé, Slowhand au présent et "Eric Clapton And his Band" au futur, version 1.0. On fait ainsi la connaissance d'Yvonne, de George, de Dick, du balourd Jamie. Seul Carl Raddle de l'heureuse période Derek est déjà une vieille connaissance. Bien plus tard, Clapton dira que sa vie seventies fut comme une longue période de vacances. On l'avait bien perçu comme cela, congés payés par le succès que rencontrera cet album, I shot the Sheriff devenant numéro 1 aux US. Si l'Organisation avait réussi le come-back marketing, musicalement c'était moins évident, Clapton devenant plus chanteur que guitariste. Cela plut aux charts, mais beaucoup moins aux ex-fans des sixties. Album finalement agréable qui peut s'écouter au réveil comme durant le sommeil qu'il peut induire.
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1974, sortie de 461 Ocean Boulevard. Le deuxième album solo du God marque la fin de sa période noire qui l'a vu tutoyer la mort (dépression et drogue). Slowhand reprend des couleurs et sa carrière en solitaire va être définitivement lancée grâce à 461 Ocean Boulevard. Pourtant les adeptes de Derek & The Dominos ne vont pas y trouver leur compte, jugeant Clapton loin de ses productions d'alors. Pas la presse qui, malgré la pression qu'a eue l'artiste pour réaliser ce disque, lui a réservé un bon accueil. Personnellement, je l'ai trouvé un peu fadasse, mou, manquant d'ambition mais, à y regarder de plus près et avec le temps, j'ai revu mon jugement pour ne retenir que ce jeu de guitare flamboyant et exceptionnel, subtil, ses mélodies et sa voix qui dégage une grande sûreté. Cet album révèle un Clapton tel que l'on ne l'avait jamais entendu, rythmiquement parlant. Et Clapton joue peu sur ce disque, il donne le sentiment de fuir les projecteurs, de se cacher. Toutefois quand il occupe le devant le la scène, on retrouve le génial guitar-hero. Cet album est professionnel mais timide. On sent Clapton mal entouré, lui qui a travaillé avec les meilleures pointures du genre. C'est malgré tout agréable, relax et surprenant car sa voix se bonifie. Eclectique, blues, folk, reggae, 461 Ocean Boulevard est surtout connu pour la reprise de Bob Marley, I Shot The Sheriff. Ce disque est cependant chargé d'émotions (le mature Let It Grow et Give Me Strength). Le blues y trouve également sa place avec les adaptations personnelles des morceaux de Robert Johnson (Steady Rollin' Man) et de Elmore James (I Can't Hold Out). A ne pas négliger la transformation du classique Motherless Children en bataille de guitares et la reprise du standard de 1958 de Johnny Otis, Willie And The Hand Jive. L'album se termine sur un Mainline Florida qui est un pur joyau. J'aime beaucoup sa beauté sauvage et la réponse du God pour se défaire de sa toxicomanie. Oubliez I Shot The Sheriff et ne retenez que le côté terre-à-terre, honnête, simple. Ce monsieur est décidément un grand artiste. « Clapton était Dieu » disait-on dans les années 60. Peut-être pas, mais il pourra s'assoir à sa droite. Très convaincant ce 461 Ocean Boulevard!
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le 13 juin 2012
Un bel album a redecouvrir avec 4 inedits + un CD d'un concert live de 1974. Bel idées que cette rédition en version luxe.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
Désormais désintoxiqué de l’héroïne (mais penchant déjà sévèrement vers l’alcool !), Eric Clapton voit sa muse (Pattie Boyd) quitter son vieil ami George Harrison pour le rejoindre ! Fort de ce bonheur vivifiant, il va réunir un nouveau groupe autour de lui (conservant le bassiste Carl Radle des Dominos) et s’expatrier à Miami à l’adresse susmentionnée. Il va enregistrer là-bas son deuxième chef-d’œuvre (le premier était LAYLA), pourtant mal reçu à sa sortie.
Dans un nouveau style plutôt laid-back, Clapton s’appuie sur son (excellent) groupe plutôt que de se mettre en avant et réduit sa portion de soliste au minima du besoin des chansons. Sa voix ayant acquis un nouveau grain (merci les excès), elle est maintenant une part importante de son art et fait jeu égal avec sa guitare, ce qui explique certainement l’orientation plutôt black du disque. Pour preuve les reggaes WILLIE AND THE HAND JIVE (Johnny Otis) et surtout sa reprise légendaire du I SHOT THE SHERIFF de Bob Marley, sur lesquels sa voix s’adapte à merveille. L’album baigne ainsi dans un feeling blues-soul des plus envoûtants, sur des rythmes chaloupés assez mous (outre le flamboyant MOTHERLESS CHILDREN, en ouverture d'album), mais qui emporte à tous les coups l’auditeur dans sa magie éthérée (LET IT GROW). Un grand disque d’atmosphères.
Tops : I SHOT THE SHERIFF, MOTHERLESS CHILDREN, LET IT GROW, STEADY ROLLIN’ MAN, WILLIE AND THE HAND JIVE
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