Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  
1 d'occasion à partir de EUR 4,60
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon
Egalement disponible en MP3
Album MP3 à EUR 6,99

461 Océan Boulevard

4.8 étoiles sur 5 24 commentaires client

1 d'occasion à partir de EUR 4,60

Vous cherchez un CD ou Vinyle ?

CD à petits prix et en promotion
Retrouvez nos promotions et CD à petits prix.

Offres spéciales et liens associés


Page Artiste Eric Clapton


Détails sur le produit

  • Cassette (7 mars 1992)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Polydor
  • ASIN : B000001F3O
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  DVD audio  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5 24 commentaires client
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

  • Ecouter les extraits (Extrait)
1
30
4:51
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
2
30
2:51
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
3
30
3:29
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
4
30
3:47
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
5
30
4:23
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
6
30
4:12
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
7
30
3:26
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
8
30
4:58
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
9
30
3:12
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 
10
30
4:04
Ecouter le titre Acheter : EUR 1,29
 

Descriptions du produit

Critique

L’album de la résurrection de « God », alors que sa vie privée se décomposait. Guéri de son addiction à la drogue pour mieux s’enfoncer dans la consommation de cognac, il se commet en mars 1974 en pasteur dans la version filmée de Tommy (et dans la B.O. où il joue sur deux titres) et relance « officiellement » sa carrière lors d’un concert le 10 avril à Londres, installe Pattie Boyd dans son domaine de Hurtwood Edge et s’envole pour les studios Criteria à Miami, là où avait été enregistré « Layla ». En deux semaines et avec une petite formation (le bassiste des Dominos Carl Radle, Dick Sims aux claviers, Jamie Oldaker à la batterie, George Terry à la guitare rythmique et Yvonne Elliman au chant) il met en boîte cet album qui le remet au premier plan de l’industrie musicale.

Très éclectique quant aux genres abordés, il s’en dégage une ambiance décontractée, bon enfant, sans soli dévastateurs. L’expression « laid back » (jouer décontracté) en matière de rock a peut-être été imaginée à cette occasion et les fans qui attendaient des soli de guitare ont été frustrés. L’accent est mis sur les chansons et on sent que le guitariste s’applique à chanter du mieux qu’il peut...

Tout est relatif car ses courtes phrases à la guitare sur le standard du Robert Johnson de « Steady Rollin’ Man » sont de purs joyaux. Et si les soli sont rares, les sons de guitare (sa fameuse Blackie) sont très travaillés et non uniformes. Si sa composition inspirée, le gospel « Let It Grow », se détache aisément du lot (du doux murmure du début au lyrisme de la coda) par sa mélodie et son texte autobiographique touchant, il enregistre le même jour (10 mai 1974) le « I Shot The Sheriff » d’un Bob Marley alors encore inconnu du grand public. Cette chanson va être le seul numéro 1 de sa carrière aux États-Unis et faire connaître le reggae à la planète entière, ouvrant la voie aux nombreux musiciens d’origine jamaïcaine. La version originale durait deux minutes supplémentaires et incluait un solo de guitare, jamais publié. Il est aussi dommage que les nombreuses jam sessions qui ont été enregistrées lors de l’album ne l’aient pas été non plus. - Copyright 2015 Music Story


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.8 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Clapton est toujours amoureux de pattie Boyld "layla", la femme de george Harisson, qu'il ne peut avoir, mais en cet été 1974, clapton est apaisé, sorti d'une cure de désintoxication, après plusieurs années d'arrêt, il refait un album et la musique qui sortira du "studio maison" au 461 ocean Bld à Miami est magnifique.
Le rythme est groovy, fleuretant avec le reggae de Bob Marley et le laid-back de JJ cale. Les morceaux rapides comme "get ready", "motherless children", "Willie And The Hand Jive", et "steady rollin' Man" dégouipillent de vrais pépites rythmiques, alors que les morceaux lents comme "give me strengh", "I can't hold out", "please be with me" et "let it grow" sont beaux à pleurer.
Cet album avec l'unplugged et Layla and other assorted love songs touche au sublime de Clapton, là où l'homme dans un élan de vérité touche au divin.
Remarque sur ce commentaire 9 sur 9 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par ERIC HALLIENNE COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURS le 3 septembre 2011
Format: CD
Eric Clapton, quitta les Yardbirds quand ils devinrent trop "commerciaux" à ses yeux, puis Mayall, pour enfin former les Cream, le trop éphémère Blind Faith, et enfin se lancer en solo en 1970. Il avait toujours plus de succès surtout avec son groupe Derek and the Dominoes, et puis il craqua et ce fut la descente aux enfers de la drogue dure : l'héroïne. Son ami Pete Townsend (Who)réussit à l'aider et c'est un Clapton nouveau qui fit paraitre ce disque mi 1974. Ce n'était plus "God", mais un guitariste chanteur qui préférait aborder d'autres domaines que le blues. C'est ainsi qu'il fit un énorme hit d'un titre déjà connu du roi du reggae, Bob Marley "i shot the sherif". Personne ne l'attendait dans ce style, lui le bluesman puriste et pourtant celà marcha . Moins de longs solos de guitare, il adoptait même parfois une position plus rythmique .Cet album était donc bien celui d'une résurrection d'un des meilleurs guitaristes anglais. Il ne compose pas tous les morceaux, laissant aussi George Terry à la guitare et Yvonne Eliman au chant s'exprimer.Seul Carl Radle (basse) subsiste du groupe Derek and the Dominoes. Cà démarre super bien avec cet excellent "motherless children", pas du tout gospel malgré le thème mais au contraire un bon rock médium. Puis deux titres déjà un peu reggae "give me strength" et "willie and the hand jive (Johnny Otis) nous mène au hit de Marley. Et puis il y a aussi ce splendide blues "let it grow". Ce nouveau groupe va se retrouver live à Londres en Décembre 1974 sur le CD bonus.Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 8 sur 8 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: CD
En ce début des années 70, notre bon vieux Eric profite de vacances à Miami pour taper le boeuf avec les copains de l'époque. Les inspirations blues laissent place à des rythmes un peu plus chauds, il tente les syncopes du reggae et diversifie son style pour créer ce qui deviendra le style Clapton, à mi chemin entre BB King et JJ Cale. Un must
Remarque sur ce commentaire 18 sur 19 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par ecce.om TOP 50 COMMENTATEURS le 12 août 2011
Format: CD Achat vérifié
Si un certain Clapton est définitivement parti en fumée (ou plutôt en poudre), après les sessions de Layla, celui qui le remplace en 1974, mérite quand même le detour.

Revenu de tout, EC empoigne Blackie sa nouvelle Strat, Yvonne Elliman sa nouvelle et jolie chanteuse, et s'enferme dans la maison de la pochette (oui, au 461 Ocean Boulevard, comment avez vous deviné ?), près de Miami (à Golden Beach), avec quelques amis.

Là, il y poursuit sa tentative de dé-déification entamée avec Delaney et Bonnie quelques années auparavant en tentant de disparaître derrière le groupe.

Plus gênant, EC tente même de disparaître derrière les autres musiciens, ce qui ici, n'est pas forcément évident. Si je ne trouve personnellement rien à redire au jeu d'Oldaker impeccable à la batterie, j'ai quand même plus de mal avec Georges Terry ou Carl Radle, qui ne sont QUE bons.

Cela étant, il s'agit là de valeurs sures, aptes à décharger au maximum l'idole, ce qu'ils font assurément. De plus, la présence de Terry s’avère doublement profitable. En effet, en plus d'écrire "Main Line Florida", il est à l'origine -passant son temps à écouter l'album "Burnin'" de Marley - de la découverte de "I shot the Sheriff " par Eric Clapton qui va en tirer une version capable de transcender les frontières musicales (ceux qui la trouvent fade peuvent aller écouter la version plus "nature" qui figure dans le coffret Crossroads (Coffret Long Box 4 CD).
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 2 sur 2 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 1 février 2010
Format: CD
1974, sortie de 461 Ocean Boulevard. Le deuxième album solo du God marque la fin de sa période noire qui l'a vu tutoyer la mort (dépression et drogue). Slowhand reprend des couleurs et sa carrière en solitaire va être définitivement lancée grâce à 461 Ocean Boulevard. Pourtant les adeptes de Derek & The Dominos ne vont pas y trouver leur compte, jugeant Clapton loin de ses productions d'alors. Pas la presse qui, malgré la pression qu'a eue l'artiste pour réaliser ce disque, lui a réservé un bon accueil. Personnellement, je l'ai trouvé un peu fadasse, mou, manquant d'ambition mais, à y regarder de plus près et avec le temps, j'ai revu mon jugement pour ne retenir que ce jeu de guitare flamboyant et exceptionnel, subtil, ses mélodies et sa voix qui dégage une grande sûreté. Cet album révèle un Clapton tel que l'on ne l'avait jamais entendu, rythmiquement parlant. Et Clapton joue peu sur ce disque, il donne le sentiment de fuir les projecteurs, de se cacher. Toutefois quand il occupe le devant le la scène, on retrouve le génial guitar-hero. Cet album est professionnel mais timide. On sent Clapton mal entouré, lui qui a travaillé avec les meilleures pointures du genre. C'est malgré tout agréable, relax et surprenant car sa voix se bonifie. Eclectique, blues, folk, reggae, 461 Ocean Boulevard est surtout connu pour la reprise de Bob Marley, I Shot The Sheriff. Ce disque est cependant chargé d'émotions (le mature Let It Grow et Give Me Strength). Le blues y trouve également sa place avec les adaptations personnelles des morceaux de Robert Johnson (Steady Rollin' Man) et de Elmore James (I Can't Hold Out).Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 2 sur 2 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?