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5.0 étoiles sur 5
Sans doute l'un des meilleurs de Billy, 12 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : 52nd Street (CD)
A part quelques Hits, dont surtout la ballade "Honesty" ou "my Life" parmis les plus connus, avec son style de piano stride-boogie et ces octaves alernés comme des harmonies subtiles bien intégrés au chansons, il y a aussi d'autres perles comme "52nd Street" sorte de de groove pseudo Jazz-funky, "Zanzibar" qui nous montre toutes les facettes de Billy joel dans la fusion des styles. ici atteingant de nouveaux sommets dans le genre, passant a une sorte de latino-funk progressif suivi d'un passsage complétement jazz, une walking bass surmonté d'une trompette survolté, ou encore "Stiletto" avec un fameux groove, un piano démentiel et un style de voix bien marqué qui varie par rapport au autres titres, ce sont pour moi les titres les plus intéressants pour ma part, les autres un peu moins mais toujours écrit avec un talents certains qui dépassent souvent de loin nos productions édulcoré d'aujourd'hui plus de 30 ans plus tard, ou c'est surtout la qualité sonore des enregistrement qui s'est amélioré, et encore sur certains aspects, car le son analogique de la production par phil Ramone de cet époque conserve vraiment encore son cachet comme sa chaleur. Curieux comme certaines ambiances me rappelle même certains excès fou d'un certain Gino Vannelli @ Co.
Un disque essentiel vraiment très bon pour la musique et pas seulement pour la production de billy Joel.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Il aurait pu être ..., 22 juin 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : 52nd Street (CD)
... Bob Seger, Bruce Springsteen, Randy Newman ou Elton John ... la place de ces quatre là étant déjà prise, il se contentera d'être Billy Joel. Ce qui n'est si mal, il s'en est bien sorti, merci pour lui ...
Surtout vers la fin des années 70, où ses disques, celui-ci, son prédécesseur « The Stranger », dégoulinaient de hits dont étaient friandes les FM américaines. Sur ce « 52nd Street », la locomotive mondiale s'appelle « Honesty », magnifique mélodie et ballade classieuse, même si elle a tendance à parfois frôler les rivages pompiers et grandiloquents propres à ce genre d'exercice. Tous les amateurs de musique centriste américaine de l'époque ont également plébiscité le rock'n'roll enlevé de « Big shot », et le superbe « My life », un titre à rendre McCartney jaloux, et qui reprend les choses là où Tatie Elton John les avait laissées avec « Goddbye yellow brick road ».
Ces trois titres s'enchaînant au début du disque, le restant peine à soutenir la comparaison. Avec quelques machins assez anodins, la ballade héroïque « Until the night », l'espagnolade FM « Rosalinda's eyes » (comme une rencontre impromptue et improbable entre Mink DeVille et Toto), et même une paire de morceaux franchement ratés, « 52nd Street » heureusement bien court, et « Half a mile away » où Billy Joel n'est guère crédible dans le registre rythm'n'blues. Parce que Billy Joel n'est guère un rustique. Un temps présenté comme un rival du garagiste du New Jersey à chemise à carreaux Springsteen (d'ailleurs surtout par leur maison de disques commune, Columbia, qui profitait de cette émulation de pacotille pour booster la carrière des deux), Billy Joel incarnera l'image du musicien (il est pianiste, assez doué même paraît-il), coqueluche du bobo urbain amateur de rock mainstream. Témoin le précieux et travaillé « Zanzibar », paraît-il hommage à Steely Dan plutôt qu'à Freddy Mercury, mais qui finalement hésite entre plusieurs genres, n'est pas vraiment rock, pas vraiment jazz, pas jazz-rock, et surtout pas terrible ...
La production du disque est chiadée, cherche à séduire le plus grand nombre, c'est évident. Billy Joel est un pur produit du music business américain, à destination du public américain. Ses disques sont sinon cruciaux, du moins intéressants, et on a du mal à imaginer en France où il n'est guère connu et a très peu tourné, que ce gars est une institution qui a vendu des dizaines de millions de disques chez lui aux States ...
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