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Yes
8 novembre 1983 | Format : MP3

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Meilleurs commentaires des clients

Par Vincent TOP 1000 COMMENTATEURS le 22 novembre 2008
Format: CD
Avec tout ce que pouvait compter les années 70 de groupes Progressif, deux d'entre eux surent tirer momentanément avantage de leur passif respectif (non sans sans quelques remaniements de personnels) en changeant fortement leur vocabulaire musical. Pour réussir ce tour de force (rester au sommet) il fallait au moins ça. Ce coup de "jeunisme", Genesis l'avait d'ailleurs initié bien avant Yes. Le premier persistera jusqu'au bout, et avec succès, tandis que la bande à Squire fit plus tard volt face. Mais ça... C'est une autre histoire.

Sans tarder, ce Yes nouvelle mouture installe aussi sec un Tube, un vrai, "Owner of a Lonely Heart", en tête des charts partout dans le monde. Moi ! Novice, inculte que j'étais alors, j'ai d'abord cru à un nouveau Police. Il faut dire qu'à cette époque, j'ignorais jusqu'à l'existence de cet ex fleuron du Rock progressif (et ça vous fait rire ?!). Quant aux comparatifs stériles du genre: "c'était mieux avant", "c'est pas le vrai Yes", etc... Je vous laisse seul juge.
Toujours est-il qu'à sa sortie me voici donc en possession de l'un de ces albums, demeurant, encore aujourd'hui, au Top 10 de mes disques fétiches. C'est bien simple, quand j'eu déposer le 33 Tours sur ma platine (enfin celle de mes parents) à l'époque, la baffe que me mit la "face A" fût telle que je ne pu, ni même ne voulu, en écouter d'avantage. L'autre face serait forcément moins bien !! Un jour, il eut bien fallu que je me décide à l'écouter cette autre face. Et là ! Re Paf ! Et re la claque sur l'autre joue. Le fameux "Double effet Kiss Cool" ça doit être ça...
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Par Hervé J COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 18 décembre 2010
Format: CD Achat vérifié
Ca n'a pas l'apparence du Yes, ça n'a pas l'odeur du Yes, ça n'a pas le goût du Yes, mais c'est ...Du Yes !

Bon, avouons que lorsque c'est sorti en 1984, avec le succès mondial d' "owner of a lonely heart" à la clé, on était bien content pour eux, les Yes, qu'ils renaissent un peu de leurs cendres. Wakeman manquait à l'appel, mais il était coutumier du fait. Par contre, avec l'absence de Steve Howe on a commencé à la trouver saumâtre. Bref, le subterfuge a vite été éventré: 90125, c'était LA chose de Trevor Rabin, guitariste-compositeur doué, certes, mais ne m'ayant jamais arraché le moindre frisson.

Le groupe aurait dû s'appeler Cinema, mais comme Jon Anderson passait (par hasard?) dans les studios, qu'il s'est essayé avec succès aux vocaux, le tout a été rebaptisé Yes, histoire d'avoir un packaging un peu plus vendeur. On connait la suite...

Au final, un album pop-fm, quelques relents progressifs, un superproduction avec des tonnes de synthés,samplers et reverbs numériques (le pôvre Tony Kaye, lui qui ne jurait que par son hammond, de toutes façons, il n'était là que pour l'alibi historique...). Certains le trouvent génial, d'autres une insipide guimauve. La production a quand-même commis l'exploit de totalement gommer le style de basse si expressif de Chris Squire. Les Yes eux-mêmes ne doivent pas l'avoir beaucoup en estime (ne parlons pas du furonclesque Big Generator) car il n'est pratiquement plus joué en concert aujourd'hui (version unplugged d'Owner of a lonely heart dans Tsongas).
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Par Hervé J COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 19 juillet 2013
Format: Album vinyle
Ca n'a pas l'apparence du Yes, ça n'a pas l'odeur du Yes, ça n'a pas le goût du Yes, mais c'est ...Du Yes !

Bon, avouons que lorsque c'est sorti en 1983, avec le succès mondial d' "owner of a lonely heart" à la clé, on était bien content pour eux, les Yes, qu'ils renaissent un peu de leurs cendres. Wakeman manquait à l'appel, mais il était coutumier du fait. Par contre, avec l'absence de Steve Howe on a commencé à la trouver saumâtre. Bref, le subterfuge a vite été éventré: 90125, c'était LA chose de Trevor Rabin, guitariste-compositeur doué, certes, mais ne m'ayant jamais arraché le moindre frisson.

Le groupe aurait dû s'appeler Cinema, mais comme Jon Anderson passait (par hasard?) dans les studios, qu'il s'est essayé avec succès aux vocaux, le tout a été rebaptisé Yes, histoire d'avoir un packaging un peu plus vendeur. On connait la suite...

Au final, un album pop-Fm, quelques relents progressifs, un superproduction avec des tonnes de synthés, samplers et reverbs numériques (le pôvre Tony Kaye, lui qui ne jurait que par son hammond, de toutes façons, il n'était là que pour l'alibi historique...).

Certains le trouvent génial, d'autres une insipide guimauve. La production a quand-même commis l'exploit de totalement gommer le style de basse si expressif de Chris Squire. Les Yes eux-mêmes ne doivent pas l'avoir beaucoup en estime (ne parlons pas du furonclesque Big Generator) car il n'est pratiquement plus joué en concert aujourd'hui (version unplugged d'Owner of a lonely heart dans Tsongas).
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