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YES
8 novembre 1983 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 10 avril 1984
  • Date de sortie: 8 novembre 1983
  • Label: Atlantic Records
  • Copyright: 1983 Atlantic Recording Corporation
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 44:39
  • Genres:
  • ASIN: B0024M7XS4
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 11.473 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

Commentaires en ligne

4.2 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Vincent TOP 1000 COMMENTATEURS sur 22 novembre 2008
Format: CD
Avec tout ce que pouvait compter les années 70 de groupes Progressif, deux d'entre eux surent tirer momentanément avantage de leur passif respectif (non sans sans quelques remaniements de personnels) en changeant fortement leur vocabulaire musical. Pour réussir ce tour de force (rester au sommet) il fallait au moins ça. Ce coup de "jeunisme", Genesis l'avait d'ailleurs initié bien avant Yes. Le premier persistera jusqu'au bout, et avec succès, tandis que la bande à Squire fit plus tard volt face. Mais ça... C'est une autre histoire.

Sans tarder, ce Yes nouvelle mouture installe aussi sec un Tube, un vrai, "Owner of a Lonely Heart", en tête des charts partout dans le monde. Moi ! Novice, inculte que j'étais alors, j'ai d'abord cru à un nouveau Police. Il faut dire qu'à cette époque, j'ignorais jusqu'à l'existence de cet ex fleuron du Rock progressif (et ça vous fait rire ?!). Quant aux comparatifs stériles du genre: "c'était mieux avant", "c'est pas le vrai Yes", etc... Je vous laisse seul juge.
Toujours est-il qu'à sa sortie me voici donc en possession de l'un de ces albums, demeurant, encore aujourd'hui, au Top 10 de mes disques fétiches. C'est bien simple, quand j'eu déposer le 33 Tours sur ma platine (enfin celle de mes parents) à l'époque, la baffe que me mit la "face A" fût telle que je ne pu, ni même ne voulu, en écouter d'avantage. L'autre face serait forcément moins bien !! Un jour, il eut bien fallu que je me décide à l'écouter cette autre face. Et là ! Re Paf ! Et re la claque sur l'autre joue. Le fameux "Double effet Kiss Cool" ça doit être ça...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hervé J. COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 18 décembre 2010
Format: CD Achat vérifié
Ca n'a pas l'apparence du Yes, ça n'a pas l'odeur du Yes, ça n'a pas le goût du Yes, mais c'est ...Du Yes !

Bon, avouons que lorsque c'est sorti en 1984, avec le succès mondial d' "owner of a lonely heart" à la clé, on était bien content pour eux, les Yes, qu'ils renaissent un peu de leurs cendres. Wakeman manquait à l'appel, mais il était coutumier du fait. Par contre, avec l'absence de Steve Howe on a commencé à la trouver saumâtre. Bref, le subterfuge a vite été éventré: 90125, c'était LA chose de Trevor Rabin, guitariste-compositeur doué, certes, mais ne m'ayant jamais arraché le moindre frisson.

Le groupe aurait dû s'appeler Cinema, mais comme Jon Anderson passait (par hasard?) dans les studios, qu'il s'est essayé avec succès aux vocaux, le tout a été rebaptisé Yes, histoire d'avoir un packaging un peu plus vendeur. On connait la suite...

Au final, un album pop-fm, quelques relents progressifs, un superproduction avec des tonnes de synthés,samplers et reverbs numériques (le pôvre Tony Kaye, lui qui ne jurait que par son hammond, de toutes façons, il n'était là que pour l'alibi historique...). Certains le trouvent génial, d'autres une insipide guimauve. La production a quand-même commis l'exploit de totalement gommer le style de basse si expressif de Chris Squire. Les Yes eux-mêmes ne doivent pas l'avoir beaucoup en estime (ne parlons pas du furonclesque Big Generator) car il n'est pratiquement plus joué en concert aujourd'hui (version unplugged d'Owner of a lonely heart dans Tsongas).
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par OL sur 12 mars 2012
Format: CD
J'ai découvert Yes par Relayer puis 90125 en 1984 ! A cause des pochettes : c'est bête mais le marketing ça marche !!! Pochettes à l'opposé de Relayer mais qui m'interpellait. Allez savoir pourquoi ?
Donc sans a priori d'historique, de pureté du progressif ou non, je suis tombé amoureux de ce disque (je ne serais donc pas objectif mais qui l'ai vraiment avec l'art ?). A chaque fois que je l'écoute j'y découvre quelque chose (enfin peut être moins maintenant aux vues du nombres impressionnant de fois que je l'ai écouté).
La qualité des mélodies, des arrangements et de la production est époustouflante. C'est du rock dit FM car surproduit = son chatoyant, nette, avec de la reverse mais pas trop, des effets stéréos au bout moment (le solo de Owner, certains parties d'it can happen, changes,...). Un petit coup de progressif pour la fin qu'il faut écouter la nuit en regardant le ciel étoilé... la voix de Jon se mariant bien avec celle de trevor qui est loin d'être un manche à la guitare (voir le concert de la tournée d'Union avec Wakeman). Bref c'est un album incontournable, ne serai-ce pour son tube, sa production (trevor Horn, l'homme du label ZTT), sa place dans le rock dit AOR ou FM voir neoprogressif !
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33 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile  Par Absolutwelt sur 10 juillet 2005
Format: CD Achat vérifié
C'était extremement rare, à la sortie de cet album, en 1983, d'entendre des guitares rock/hard à la radio en France, et, pourtant, Yes a, cette année là, bouleversés les critères en balançant son tube incontournable "Owner of a lonely heart" qui passait sur toute les radios. Certains gimmicks éléctroniques donnaient le change à ceux qui refusaient catégoriquement l'assimilation hard-rock. Ce qui n'était pas totalement usurpé. Il ne s'agit pas de hard, même si Trevor Rabin ne se prive pas de quelques riffs saturés bien plaçés, mais de rock prog, du vrai, du bon, du meilleur, du millésimé.
Cet album marque le retour de Yes après leur première séparation. Ce come-back inscrit également Yes au registre de la nouveauté. Le son est de manière générale 80's, avec ce que celà signifie dans la structure des titres, dans le son général de la production, avec l'ambition commerciale qui l'accompagne et un calibrage radio imparable (et imparé). Il en résulte, pour l'époque, un rock prog moderne, un Yes renouvellé, au profit de la splendeur d'un bain de jouvence. Sans compter le super tube "owner of a lonely heart"(peut être le titre le plus facile) on a droit à de véritables pièces maîtresses: "it can happen", et son introduction étrange, "Changes", et son éloge de l'espérance, et enfin les trois derniers titres sont peut être les plus majestueux.
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