| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
India VS England,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Passage to India (Broché)
Une réflexion cruelle mais réaliste sur tout ce qui opposait l'Inde à son colonisateur. Les deux nations se côtoient sans arriver à se comprendre. Les tentatives de rapprochement bien que pleines de bonnes intentions semblent toujours se révéler inutiles et chacun se retrouve frustré par cette incompréhension mutuelle. Une œuvre incontournable de la littérature anglaise et une critique avisée de l'attitude des représentants de l'Empire Britannique par rapport aux habitants des pays qu'ils occupaient.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Une oeuvre surestimé et une réflexion banale,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Passage to India (Broché)
Passage to India, aussi appelé "La route de l'Inde" en français est un livre de E.M Forster qu'on retrouve dans la liste des 100 ouvrages majeurs du 20ème siècle du très prestigieux Time Magazine. Une valeur sûre me direz-vous? Et bien absolument pas!Vide et inutile, voilà les mots qui me sont venu à l'esprit après avoir refermer un roman de 300 pages durant lesquels l'histoire ne s'amorcera jamais. Forster préfère mettre en avant les relations entre Anglais et Indien, ce qui dans la pratique et judicieux, mais qui sur le papier consiste à enfoncer des portes ouvertes en nous faisant "découvrir" des problèmes inter-communautaires sans reliefs et surtout connu de tous. Quiconque c'est un temps soit peu pencher sur la question du colonialisme au cours de ses études ou de son temps libre ne trouvera là rien de bien concluant. Au rayon des réflexion seul une amorce de la théorie de Forster qui lit homosexualité et relation sociale devrait soulever l'intérêt du lecteur. En effet selon Forster l'homosexualité permet de dépasser les barrières sociales, une théorie originale et audacieuse mais qui n'est ici qu'à l'état de sous-entendu mal assumé et inapproprié. En effet entre l'hétérosexualité affirmée des personnages et l'idée sous-jacente d'une relation sentimentale entre eux on finit par se dire qu'il y a là une contradiction douteuse. Si Forster avait assumé son sujet on s'ennuierait beaucoup moins. Je recommande donc d'autre de ses ouvrages où il traite de manière plus directe du sujet. Quand aux personnages ils sont agaçants parce qu'ils semblent évoluer de manière soudaine et surréaliste. Voir le héros déclarer qu'une femme qu'il vient juste de rencontrer est sa meilleure amie fait doucement sourire mais voir des personnages changer du tout au tout sans raison autre que celle de répondre à la volonté de l'auteur est terriblement énervant. Il est donc d'autant plus difficile de s'attacher à ses personnages qu'ils ne semblent n'être rien de plus que des pions de l'écrivain à l'exception de Cyril, l'ami anglais du Docteur Aziz qui a déjà plus de relief que les autres personnages caricaturaux du texte. On me répondra qu'il s'agit avant tout de renforcer la critique de l'auteur vis à vis de cette société mais une critique qui s'appuie sur des personnages sans relief est une critique vacante. Enfin les amateurs de roman d'aventure et d'exotisme resteront sur leurs faim. Comme je le disais il ne se passe rien dans les pages de A Passage to India. A certains moments des éléments perturbateurs viennent relancer l'intrigue mais leurs effets s'atténuent à peine deux chapitres plus tard. L'évolution de l'histoire est totalement superficielle puisqu'elle est dictée par la volonté de Forster lui même. Il est donc difficile de s'immerger dans un tel récit comme vous l'aurez compris. Reste une plume simple et efficace comme on en trouve peu à l'époque qui rend la lecture facile et moins désagréable. Forster n'a pas son pareil pour développer des images aussi belles que profondes, rien n'est laissé au hasard dans ses descriptions qui ne sont en rien redondantes. Mais ces descriptions aussi réussis soient-elles ne changent rien à l'histoire raté du début à la fin. A par ça nul besoin de vous attardez sur ce roman surestimé et dont la portée philosophique est bien plus pauvre et banale que ce qu'on pourrait essayer de vous faire croire. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
|
|
|
|