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Page Artiste Jethro Tull

Discographie

Image de l'album de Jethro Tull

Photos

Image de Jethro Tull

Biographie

Originaire de Blackpool (Lancashire), Ian Anderson (chant, flûte) forme le groupe The Blades dès 1962. Devenu The John Evan Band ou The John Evan Smash en 1964, le groupe part à la conquête du Graal londonien en 1967. Finalement installé à Luton (Bedfordshire), The John Evan Band se sépare par manque de succès.

Ian Anderson rejoint ... Plus de détails sur la Page Artiste Jethro Tull

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A Passion Play + Minstrel in the Gallery - Édition Limitée + Thick as a Brick
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Détails sur le produit

  • CD (30 juin 2014)
  • Nombre de disques: 4
  • Format : CD+DVD
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B00J4A27B2
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 28.227 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Disque : 1
1. Lifebeats prelude stereo mix
2. The silver cord stereo mix
3. Re-assuring tune stereo mix
4. Memory bank stereo mix
5. Skating away on the thin ice of the new day
6. Best friends stereo mix
Voir les 16 titres de ce disque
Disque : 2
1. Audition the chateau d'herouville sessions stereo
2. Scenario
3. Audition
4. Skating away on the thin ice of the new day
5. Sailor
6. No rehearsal
Voir les 15 titres de ce disque
Disque : 3
1. Lifebeats prelude
2. The silver cord
3. Re-assuring tune
4. Memory bank
5. Best friends
6. Critique oblique
Voir les 8 titres de ce disque

Descriptions du produit

Descriptions du produit

JETHRO TULL A Passion Play (2014 UK four disc set comprising a new stereo mix CD of the original album by Steven Wilson while disc two contains a new Mr Wilson stereo mix of the earlier Ch?teau dH?rouville sessions. The first DVD [audio &video] contains A Passion Play mixed to 5.1 DTS and AC3 Dolby Digital surround sound and PCM 96/24 PCM stereo. Also included is a flat transfer from the original master at PCM 96/24 stereo and video clips of The Story Of The Hare Who Lost HisSpectacles - an intro and outro film footage used in the Passion Play tour of 1973. The second DVD [audio only] contains The Ch?teau dH?rouville Sessions mixed to 5.1 DTS and AC3 Dolby Digital surround sound and PCM 96/24 PCM stereo. The 80 page book includes an extensive article by Martin Webb on the preparation and recording of the album and the Ch?teau sessions that preceded it along with Stevens thoughts on mixing the recordings 1973 tour history and much more. All housed in a 7? x 5? casebound book which is still sealed)

Critique



Cet enregistrement, second projet d’envergure du groupe, mérite qu’on lève les réserves qui l’ont affecté dès sa sortie.

Enregistré dans l’ivresse du succès de l’album précédent (Thick As A Brick, premier numéro un du groupe aux États-Unis), A Passion Play est en effet le premier enregistrement de Jethro Tull à avoir été violemment critiqué par la presse, qui n’y a relevé que prétention, et boursouflures. Il est vrai qu’Anderson, leader, démiurge, et compositeur, n’évite pas toujours la complaisance de certaines facilités, manipulant jusqu’à l’ésotérisme quelques concepts fumeux (tournant encore une foi autour des principes de la religion et de la foi).

Le chanteur et flûtiste, incarnant apparemment cette fois un ange déchu, manque parfois de rigueur dans ses anathèmes. Mais la suite (qui occupe encore une fois l’entièreté de l’album, et dont les deux parties s’articulent autour d’un conte proche de l’imagerie enfantine, narrant les aventures du lièvre qui a perdu ses lunettes) déroule (à la réserve de certains passages parlés, à l’instar d’un opéra pour permettre la continuité narrative, et propres à décontenancer un public non anglophone) une plénitude de grands moments musicaux.

Jethro Tull est, en particulier, parvenu à une totale maîtrise de la synthèse de ses influences classiques et folk, passées au crible du contexte rock dans lequel il évolue naturellement. Les textes, désespérés, l’ironie, mordante, et la complexité de l’intrigue, malgré son caractère parfois abscons, mais également la richesse mélodique et harmonique, en font l’une des pierres angulaires du rock des années soixante-dix. David Palmer, arrangeur, multi instrumentiste, et membre officieux du groupe, sera naturellement l’une des chevilles ouvrières de l’entreprise.

Et A Passion Play (qui fera l’objet d’une tournée triomphale aux États-Unis, au cours de laquelle le groupe interprètera la globalité de l’album, ainsi que Thick As A Brick, et des extraits majeurs d’Aqualung et des enregistrements antérieurs, pour des concerts d’une durée totale de plus de trois heures), parviendra une fois encore au sommet des charts américains (treizième position seulement des classements britanniques). Plus surprenant encore, un single, extrait de l’œuvre, batifolera dans le Top 10 outre Atlantique.

 



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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean Bal TOP 50 COMMENTATEURS le 15 avril 2011
Format: CD
Descendu en flammes par les critiques à sa sortie, A Passion Play fut malgré tout un grand succès commercial en 1973, particulièrement aux Etats-Unis où la popularité de Jethro Tull était au niveau de celle de Led Zeppelin.
Mais ce disque fut pourtant aussi à la fois le couronnement et la fin d'une période ambitieuse commencée avec Thick as a Brick. A compter de War Child, le disque suivant, Anderson et ses sbires allaient revenir à une formule plus traditionnelle, avec des morceaux plus courts et un peu moins expérimentaux. Sans doute pour ne plus avoir à subir les foudres d'une intelligentsia qui paraissait décidée à leur faire la peau.
Dommage. Parce que ce Passion Play est un monument de d'inventivité musicale, d'une extraordinaire variété, tout en conservant une relative cohérence.
Engendré dans la douleur, ce disque a commencé par un ratage total lors de séances organisées au studio du Château d'Hérouville près de Paris(dont les vestiges ont été publiés depuis sous le titre de "The Chateau d'Isaster Tapes" sur l'album Nightcap). Mécontent de son orientation de départ, Anderson allait décider de tout reprendre à zéro (ce qu'il avait déjà fait, dans une certaine mesure, pour Aqualung).
Retour donc en Grande Bretagne pour produire un enregistrement sans concession rockn'rollienne ou même pop, à partir de certains thèmes embryonnaires à moitié développés lors du séjour en terre française.
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23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par leto le 24 novembre 2003
Format: CD
Un album qui ne laisse pas indifférent. Plusieurs qualificatifs pour le décrire : sombre, brillant, tortueux, avant-gardiste, complexe, demesuré, cet album-concept de 1973 ayant pour thème "la vie après la mort" est une longue pièce progressive où se mèlent flute, saxophone, luth, mandoline, clavecin, marimba... aux habituels instruments du rock. Assassiné par la critique, A Passion Play sera pourtant numéro 1 aux Etats-Unis. Il termine une trilogie exceptionnelle après Aqualung et Thick As A Brick. L'album maudit et paradoxal de Jethro Tull est un véritable chef-d'œuvre du rock des seventies.
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20 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Terrier le 29 décembre 2006
Format: CD
"A Passion Play" est l'un des deux albums "progressifs" du Jethro Tull (avec Thick as a Brick). Premier album du groupe a avoir été descendu par les critiques, il n'en demeure pas moins l'un (le?)des joyaux de la discographie du groupe britannique.

Deux longues plages aux mélodies complexes, des changement de rythmes qui ne cessent de venir surprendre l'auditeur. Opera, rock, parfois jazzy ou étrange comme l'interlude de la deuxième partie la "story of the hare who lost his spectacles" mais jamais démesuré. La voix toujours magnifique de Ian Anderson porte les textes parfois sombres et des musiciens inspirés au sommet de leur art.

Certainement l'album le moins accessible du Jethro Tull, pourtant "A Passion Play" est l'une des merveilles de la scène progressive britannique.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marc Moingeon VOIX VINE le 3 juillet 2003
Format: CD
Juste pour rire, Jethro Tull a publié en 72 un unique morceau de 45 minutes réparti sur 2 faces avec Thick As A Brick. Eh, bien en 73, ils remettent le couvert avec A Passion Play ! Mais cette fois-ci, la musique est nettement moins marquée par le folk. On y retrouve surtout des influences mêlées, parfois d'étrange façon, de classique, de blues et de jazz. Ian Anderson utilise les saxophones en plus de la flûte ! C'est certainement l'album le plus tordu du Tull.... Que de changements de rythmes, de mélodies... il y en a partout. Seule interruption-délire : l'espèce de fable parlée sur fond de piano et d'orchestre de chambre, interprétée par Jeffrey Hammond-Hammond : "The Story Of The Hare Who Lost his Spectacles" dont on trouve une vidéo désopilante sur ce remaster. Humour absurde et très anglais, un drôle de morceau qui est assez marrant avec le recul. C'est aussi l'album où Ian Anderson chante peut-être le mieux (et celui où John Evan fait le plus de solos d'orgue)! Sa voix y est vraiment magnifique et claire. Mais il faut s'accrocher... car l'ensemble manque un peu de cohérence (sans être aucunement prétentieux, comme certains ont pu le dire). C'est pour ça que ...3 étoiles seulement. Mais il y quelques thèmes superbes, pas mal d'énergie (Barriemore Barlow est un super-batteur !) et si on aime les surprises (musicales), on ne s'ennuie pas !
Le remaster offre enfin un son impeccable, percutant, très clair, les textes sont au complet y compris le faux programme de théâtre parodique créé sur l'édition originale... mais pas de crédits musiciens (le comble...EMI ne fera jamais les choses bien !).
Ca vaut plus que le détour quand même, comme chaque album de Jethro Tull d'ailleurs, surtout en série économique.
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