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4,3 sur 5 étoiles
A Passion Play
Format: CDModifier
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Descendu en flammes par les critiques à sa sortie, A Passion Play fut malgré tout un grand succès commercial en 1973, particulièrement aux Etats-Unis où la popularité de Jethro Tull était au niveau de celle de Led Zeppelin.
Mais ce disque fut pourtant aussi à la fois le couronnement et la fin d'une période ambitieuse commencée avec Thick as a Brick. A compter de War Child, le disque suivant, Anderson et ses sbires allaient revenir à une formule plus traditionnelle, avec des morceaux plus courts et un peu moins expérimentaux. Sans doute pour ne plus avoir à subir les foudres d'une intelligentsia qui paraissait décidée à leur faire la peau.
Dommage. Parce que ce Passion Play est un monument de d'inventivité musicale, d'une extraordinaire variété, tout en conservant une relative cohérence.
Engendré dans la douleur, ce disque a commencé par un ratage total lors de séances organisées au studio du Château d'Hérouville près de Paris(dont les vestiges ont été publiés depuis sous le titre de "The Chateau d'Isaster Tapes" sur l'album Nightcap). Mécontent de son orientation de départ, Anderson allait décider de tout reprendre à zéro (ce qu'il avait déjà fait, dans une certaine mesure, pour Aqualung).
Retour donc en Grande Bretagne pour produire un enregistrement sans concession rockn'rollienne ou même pop, à partir de certains thèmes embryonnaires à moitié développés lors du séjour en terre française.
Pour commencer, Anderson va mettre plus en vedette un instrument dont il s'est entiché depuis les sessions de TaaB l'année précédente: le saxophone soprano. Il n'en oubliera pas pour autant sa flûte et sa guitare acoustique, mais on sent quand même une véritable volonté de changement.
Changement de son donc, mais aussi changement d'ambiance avec un thème général plutôt sombre pour les paroles - la mort - et des séquences musicales à la fois plus variées et plus complexes que sur tous les disques précédents du Tull. Certains passages rappellent franchement ce que faisait Gentle Giant à l'époque, le père Ian ayant manifestement laissé traîner ses oreilles chez la concurrence.
Quoi qu'il en soit, le disque s'ouvre sur une danse entre folk et jazz, à la limite du grotesque, soutenue par un gros son de synthé Moog et des entrelacs de sax. Et puis tout s'arrête dans un bruissement électronique, pour laisser place à la voix spectrale d'Anderson, à peine soutenue par un piano hésitant.
Et tout le disque est construit de cette façon sur des oppositions, des demi-teintes, des renversements de situation et des décisions surprenantes.
Une pure merveille du point de vue composition, pour peu que vous n'ayez pas absolument besoin de retrouver le Jethro Tull d'Aqualung, qui n'apparaît que rarement ici.
Au beau milieu de ce formidable cocktail créatif, on notera par ailleurs une saynette musicale intitulée "The Story of The Hare Who Lost His Spectacles" (L'histoire du lièvre qui avait perdu ses lunettes"). Une bizarrerie - même pour Jethro Tull - que les critiques assimilèrent à l'époque à une sorte de caprice d'une extrême prétention, alors qu'Anderson devait avouer plus tard avoir juste tenté de retrouver l'esprit des Monty Python qu'il adorait (en leur adjoignant une petite dose de Lewis Caroll pour ajouter à "l'anglicité" de la chose).
Quoi qu'il en soit, si vous faites l'effort d'écouter plusieurs fois ce disque afin d'en saisir l'esprit si particulier, vous finirez par aimer tous les ingrédients qui le composent.
Des ingrédients qui sont autant de preuves du génie du Ian Anderson de 1973 et des formidables qualités de ses complices de l'époque.

Note concernant l'édition 2014 (mise à jour):
la version remixée par Steven Wilson est absolument remarquable de clarté et de chaleur, mais fait parfois ressortir des défauts de l'enregistrement d'origine. Ainsi, le piano - enregistré occasionnellement en mono - semble très étriqué par moment. A l'inverse la précision du mix et de l'équalisation font aussi ressortir une foule de détails instrumentaux et harmoniques. A noter qu'un passage ("The Foot of the Stairs") possède désormais deux couplets de plus, qui avaient été coupés lors du premier mixage. Les fameuses "tapes" enregistrées lors d'un séjour catastrophique en France - proposées sur un second disque - s'appellent désormais sobrement "The Chateau d'Herouville Sessions" (anciennement "Chateau d'Isaster Tapes"). Elles sont proposées "brutes de décoffrage", sans overdubs aucun, et s'apparentent donc à des documents historiques. Mais la magie du maître Wilson leur donne une sonorité "léchée" qu'elles n'ont jamais eu auparavant. On dirait presqu'n nouvel album!
La redécouverte est d'autant plus intéressante que certains thèmes n'ont pas été repris dans la version finale de Passion Play, alors que d'autres sont sortis plus tard (ex: Skating Away sur War Child).
Ma conclusion: si vous aimez l'album de 73, ce remixage "extended" vous permettra de le redécouvrir sous un angle différent. Certains sons, certains équilibres, sont modifiés au point qu'on ne peut pas seulement parler de "restauration", mais d'une forme de "réinterprétation". Ce qui risque de ne pas convenir à tous les vieux fans nourris à la source du vinyl originel.
Ça ne change toutefois rien au fait que cet album est absolument génial.
Mais ça, vous l'aviez bien compris j'imagine.
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23 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 novembre 2003
Un album qui ne laisse pas indifférent. Plusieurs qualificatifs pour le décrire : sombre, brillant, tortueux, avant-gardiste, complexe, demesuré, cet album-concept de 1973 ayant pour thème "la vie après la mort" est une longue pièce progressive où se mèlent flute, saxophone, luth, mandoline, clavecin, marimba... aux habituels instruments du rock. Assassiné par la critique, A Passion Play sera pourtant numéro 1 aux Etats-Unis. Il termine une trilogie exceptionnelle après Aqualung et Thick As A Brick. L'album maudit et paradoxal de Jethro Tull est un véritable chef-d'œuvre du rock des seventies.
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20 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 décembre 2006
"A Passion Play" est l'un des deux albums "progressifs" du Jethro Tull (avec Thick as a Brick). Premier album du groupe a avoir été descendu par les critiques, il n'en demeure pas moins l'un (le?)des joyaux de la discographie du groupe britannique.

Deux longues plages aux mélodies complexes, des changement de rythmes qui ne cessent de venir surprendre l'auditeur. Opera, rock, parfois jazzy ou étrange comme l'interlude de la deuxième partie la "story of the hare who lost his spectacles" mais jamais démesuré. La voix toujours magnifique de Ian Anderson porte les textes parfois sombres et des musiciens inspirés au sommet de leur art.

Certainement l'album le moins accessible du Jethro Tull, pourtant "A Passion Play" est l'une des merveilles de la scène progressive britannique.
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14 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 3 juillet 2003
Juste pour rire, Jethro Tull a publié en 72 un unique morceau de 45 minutes réparti sur 2 faces avec Thick As A Brick. Eh, bien en 73, ils remettent le couvert avec A Passion Play ! Mais cette fois-ci, la musique est nettement moins marquée par le folk. On y retrouve surtout des influences mêlées, parfois d'étrange façon, de classique, de blues et de jazz. Ian Anderson utilise les saxophones en plus de la flûte ! C'est certainement l'album le plus tordu du Tull.... Que de changements de rythmes, de mélodies... il y en a partout. Seule interruption-délire : l'espèce de fable parlée sur fond de piano et d'orchestre de chambre, interprétée par Jeffrey Hammond-Hammond : "The Story Of The Hare Who Lost his Spectacles" dont on trouve une vidéo désopilante sur ce remaster. Humour absurde et très anglais, un drôle de morceau qui est assez marrant avec le recul. C'est aussi l'album où Ian Anderson chante peut-être le mieux (et celui où John Evan fait le plus de solos d'orgue)! Sa voix y est vraiment magnifique et claire. Mais il faut s'accrocher... car l'ensemble manque un peu de cohérence (sans être aucunement prétentieux, comme certains ont pu le dire). C'est pour ça que ...3 étoiles seulement. Mais il y quelques thèmes superbes, pas mal d'énergie (Barriemore Barlow est un super-batteur !) et si on aime les surprises (musicales), on ne s'ennuie pas !
Le remaster offre enfin un son impeccable, percutant, très clair, les textes sont au complet y compris le faux programme de théâtre parodique créé sur l'édition originale... mais pas de crédits musiciens (le comble...EMI ne fera jamais les choses bien !).
Ca vaut plus que le détour quand même, comme chaque album de Jethro Tull d'ailleurs, surtout en série économique.
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le 28 septembre 2009
Sans doute mon préféré de J Tull avec le temps. Plus complexe et moins immédiat que Thick as a Brick, ce disque devient gigantesque lorsque l'on connaît bien l'oeuvre de bout en bout.
Dans le livret on apprend qu'un autre projet d'album similaire à "Thick" et "Passion Play", bien avancé, a échoué à cause de nombreux problèmes d'enregistrements. Plutôt que de tout réenregistrer le groupe s'est alors attelé à de nouvelles compositions qui ont formé le présent disque. Quand on voit la grande qualité de Thick et Passion, j'ose à peine imaginer ce que nous avons loupé, malheureusement.
Peut-être pas l'album avec lequel il faut commencer pour découvrir le groupe, mais très clairement un indispensable du groupe.
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le 30 janvier 2004
Parfois un peu trop complexe pour le néophite ou pour l'amateur de rock plutôt basique, cet album est une oeuvre magistrale, pleine de lyrisme et de virtuosité. Trente ans après sa sortie ou presque, je ne m'en lasse pas. Les amateurs de classique autant que de rock devraient se sentir plus à l'aise avec une création de ce genre, plus que les amateurs limités au rock exclusivement. En effet, 45mn d'un seul tenant relève plus de l'Opéra que de M.Perkins ou des Rolling Stones...
Mais c'est assez grandiose, foi de musicien...
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le 14 avril 2014
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ! On peut facilement comprendre pourquoi ce disque a pu décontenancer les fans. Jethro Tull nous livre ici une oeuvre tortueuse incapable de volupté et de douceur. Les changements de rythme et de thème sont incessants, torturés à souhait par un groupe qui ne tient pas en place et qui ne nous laisse aucun moment pour respirer. Malgré une virtuosité hors norme, cette absence de simplicité fini par lasser. On est loin du romantisme de "Stand up", de l'évidence "d'Aqualung", et de la force de "Minstrel".
Dommage, il y a quelques bons moments mais là je crois que Mister Anderson a eu la grosse tête...
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le 29 avril 2006
Quel album magique que voilà! 1 seule suite répartie sur 2 faces (à l'époque du vinyl), pour une musique complexe et étonnante mais jamais ennuyeuse (pas comme le double de Yes "Tales From Topographic Oceans" qui est sorti aussi en 1973). Si vous voulez être surpris, c'est le CD qu'il vous faut!
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Ambitieux, complexe, obscur, tortueux, A Passion Play n'a jamais suscité en moi une grosse envie d'en faire un disque de chevet. Il est vrai que cet album a été fait à la va-vite, écriture comme enregistrement, juste avant de s'envoler pour une tournée américaine en 1973. Et ça n'est jamais bon ! Album-concept, A Passion Play a laissé perplexe les critiques rock, album qui, malgré tout, c'est paradoxal, atteindra la première place des charts US. Pas un moindre titre qui ne fasse un hit. Dans la même lignée que This As A Brick, A Passion Play est pourtant moins abordable. Il se présente en un morceau d'un seul et même bloc (doté de textes très allégoriques) alors que Thick As A Brick est une suite de thèmes, certes sans rapport les uns avec les autres, mais intelligemment agencés. Musicalement parlant, il souffre de la comparaison avec Thick As A Brick. Les bonnes vieilles mélodies accrocheuses font défaut et Ian Anderson n'a pas fait preuve d'une grande fertilité sur ce projet réduit à une comédie en 4 actes sur le thème de la vie et de la mort. Cet album n'est pas ce qui se fait de mieux pour apprécier le rock progressif qu'il a façonné comme personne. La qualité laisse à désirer. Le Tull est un orfèvre en matière de prog mais cet album non abouti d'un groupe que j'ai toujours suivi et aimé, me laisse sur ma faim. A moins que je n'ai pas compris sa démarche créative du moment. Je pense surtout que le Tull a placé la barre trop haute, qu'il a certainement traité ce délicat sujet de la mort et de l'au-delà avec trop de précipitation (il est capable de nettement mieux) et qu'il a malheureusement déjà atteint son apogée. Il faut s'y résoudre. That's Life !
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le 20 décembre 2013
Album à posséder pour la collection. Une sorte d'Opéra Rock de Jethro Tull.
Enregistré dans le célèbre Château d'Hérouville !
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