on me l'a offret, difficile de refuser, de masquer ma déception, avant de m'enfiler en 1 heure 30 (top chrono), cet immense moment de littérature. C'est mal écrit, vulgaire et grossier à la fois ("con", "merde..." revenant un certain nombre de fois et de façon totalement incongrue). Cà c'est pour la grossièreté. Côté vulgarité ? c'est toujours la même constatation : " je me suis vautré dedans (ndlr : le mode du foot), mais maintenant que je n'y suis plus je me lave les mains, et je m'essuie sur le maillot des copains". qu'il est loin le bon temps de "tout le monde il est beau...", ou l'auteur parlait du dopage sur les ondes de radio, exprimant avec sa grâce coutumière le sort qu'il réserverait à ses collègues s'ils se "shootaient". Et quelle a due être pénible cette période en bleue, avec tous ces méchants autour de lui, qui ne lui ont parlé que 3 fois en 7 ans. Saine ambiance, mais pourquoi avoir tant tardé ? La dope chez les footeux ? tu parles d'un scoop ! (demande à Canto)!! Les fiestas des bleus avant et après match ? mais seule ma grand-mère qui n'aimait pas le foot n'était pas au courrant ? Rien de neuf, rien de fracassant, de dérangeant, rassurez vous, même son séjour au Barça et la description de l'ambiance qui y règne tout çà c'est du déjà vu et su. Quant aux contrats publicitaires des bleus régissant leur fonctionnement pendant la Corée, TOUT LE MONDE LE SAVAIT AUSSI, et on a vite compris en les voyant jouer.La corruption dans le foot ? j'ai peut-être lu trop vite mais à part Tapie et l'OM, pas grand chose à signaler dans ce chef d'oeuvre. Une seule info de taille me parait mériter l'attention : l'auteur ne porte plus de slip sous ses pantalons. Passionnant !