ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
A rose for the apocalypse ltd edition
 
Voir une plus grande image et d'autres vues
 

A rose for the apocalypse ltd edition [CD]

Draconian CD
5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
Prix : EUR 19,46 LIVRAISON GRATUITE Détails
  Offres spéciales disponibles
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 2 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le mercredi 6 juin ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Offres spéciales et liens associés

  • Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)

Produits fréquemment achetés ensemble

Les clients achètent cet article avec Darker days ltd edition EUR 19,46

A rose for the apocalypse ltd edition + Darker days ltd edition
  • Cet article : A rose for the apocalypse ltd edition

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite pour l'achat de cet article. Détails

  • Darker days ltd edition

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite pour l'achat de cet article. Détails


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • CD (15 juin 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD
  • Label: Napalm records
  • ASIN : B004WOJ90M
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 33.253 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Descriptions du produit

Description du produit

Quatrième album longue durée pour les goth-doomsters suédois de DRACONIAN, qui n'ont plus rien à prouver et ont définitivement leur place au panthéon du genre. Ce nouvel opus renferme son lot de brûlot sombres et mélancoliques, sur lesquels le mélange voix féminines/chant guttural fait mouche. Un groupe qui maitrise son art à la perfection. Edition Limitée Digipack inclus 1 titre bonus

Descriptions du produit

A ROSE FOR THE APOCALYPSE LTD EDITION

Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Commentaires en ligne 

4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
DU LOURD ! 26 juin 2011
Par Hellblazer TOP 100 COMMENTATEURS
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Un son dantesque, c'est la première chose qui surprend dès que déboule Drowning Age sur la platine. Murs de gratte rehaussés de nappes de claviers grandiloquentes mais pas pompeuses. Une mélodie imparable d'entrée... Draconian rappelle immédiatement le Paradise Lost de... Draconian Times, eh oui. Puis les blasts arrivent, suivis de peu par l'entrée en matière vocale, death à souhait, relayé peu après par une voix féminine subtilement dosée, enchainée par un break calme qui permet de relancer la machine de plus belle en up-tempo dévastateur. Refrain du même tonneau, une tuerie.

Ce premier missile donne le ton de l'empire sonore qui va suivre. The Last Hour Ancient Sunlight permet judicieusement à l'auditeur de se remettre de la première secousse en mid/slow tempo, sur lequel là aussi le couple, plus que le duel, voix death masculine (Anders Jacobsson)/féminine claire (Lisa Johansson) se pose en osmose parfaite. Se greffe peu après là-dessus une rythmique béton, breakée de sombres effets (violons et piano), pour un ensemble atmosphérique de haute volée. End Of The Rope reprend sur un riff dramatique et altier, soutenu par une double grosse caisse, et après un plantage de décor bien ténébreux, le titre démarre en mid-tempo qui rappelle vraiment Shadow Kings de Paradise lost ou encore Therion... là encore du grand art.

Jacobsson maîtrise son sujet, en noir seigneur que vient compléter sa lumineuse elfe Johansson. Le paradoxe confère à l'ensemble un relief véritable et évite la monotonie, d'autant plus que la structure intelligente du titre (comme des autres), à tiroirs, offre une grande variété sans pour autant complexifier le débat. Quelle surprise ! Elysian Night s'annonce épique et nostalgique d'entrée de jeu, et - pardonnez-moi mais c'est impossible de ne pas y penser ! - renvoie encore à Paradise Lost dans l'atmosphère grandiose et sombre. En revanche, c'est la voix angélique de Johansson qui ouvre le bal sur une rythmique mid-tempo claire (et là on va plutôt vers Within Temptation ou Nightwish), relayée bientôt par l'attaque grunt de son comparse mâle. Break tragique, riff tournoyant... tout démontre que le groupe s'est donné du mal pour offrir à ses fans un album à la longue durée de vie, qui, même s'il est percutant dès la première écoute, en nécessitera plusieurs pour embrasser la foule de détails. Elysian Night s'étire ainsi, au gré de ses circonvolutions alambiquées, sur un monumental huit minutes de bonheur. Et on n'est qu'à la moitié de cette impériale galette, qui se poursuit avec le début sobre et mélancolique de Deadlight, sur lequel Johan Ericson ne parvient pas longtemps à retenir sa six-cordes avec encore un de ses riffs que ne renierait pas Greg Mackintosh. Nos deux vocalistes s'unissent d'emblée sur une ligne de mid-slow tempo que la rythmique impitoyable (basse/guitare rythmique/batterie) rend franchement couillu... on est loin des lenteurs lourdes de My Dying Bride. Surtout car, pour rester fidèle à la créativité qui marque cet album, les changements sont légions sur ce titre, et dès la seconde moitié, ça embraye sévère sur des blasts subtils (oui oui, c'est possible) renforcés par des incursions géniales de Johan Ericson à la gratte lead. Quelle classe ! On est vraiment à une croisée de chemin entre Paradise Lost (époque Draconian Times et Death unite us), parfois du Ayreon et du Within Temptation.

Draconian est parvenu à digérer toutes ces influences évidentes sans les singer, bel exploit. Car en plus de leur rendre honneur il apporte une (très grosse) pierre à l'édifice, doom/progressif.

La suite ne détonne pas, avec Dead World Assembly qui attaque fort pour laisser place à une gratte acoustique/voix claire du meilleur effet, que vient renforcer le reste de l'équipe rapidement. Anders Jacobsson fait preuve de puissance sur la seconde moitié, un vrai lion rugissant. Et à nouveau un break en sombre dentelle. Et à nouveau le volcan qui entre en éruption. Quel son de guitare... A Phantom Dissonance démarre sur une ligne de guitare médiévale trompeuse, puisque la cavalerie déboule aussitôt en assénant un riff meurtrier serti dans l'écrin d'une rythmique assassine. Break, silence, Johansson déclame une ligne sobre, les potes arrivent et détruisent tout sur leur passage... quelle puissance ! Le riff central est vraiment monstrueux, et franchement, sur celui-là, même Mackintosh n'en n'a jamais sorti un pareil, d'autant plus que le groupe est à l'unisson parfait et cela s'entend. Effroyable !

The Quiet Storm prend la suite : lointains accords de guitare désincarnée, chant féminin passé au vocoder, le décor est planté pour l'arrivée fracassante de devinez quoi ? Le riff, eh oui, le riff. Et derrière, la gratte rythmique qui enfonce le clou. Jacobsson chante comme un possédé (quelle hargne !), la guitare le relaie sans répit... pfff, quelle démonstration de majesté. En seconde moitié, une chevauchée épique dotée d'une atmosphère que Rammstein approuverait (Wo Bist Du sur Rosenrot), et on finit dans les vapeurs éthérées d'un cimetière marin. Une tuerie (à tiroirs). Avant dernier titre, The Death of Hours enclenche sur un riff inquiétant, puis un slow-tempo façon 1000 tonnes sur la tête, écrasant à souhait. Et ça se développe sur (eh oui, encore) un riff dantesque. mes aïeux, mais où va t-il les chercher, le bougre ? Que dire ? Là encore, le titre emporte tout sur son passage, truffé de breaks, accélérations, changements de cap, mixs habiles de voix, grattes ultra heavy ou folks. Je reste scotché. 7 minutes 30 d'hypnose. Et on clôture les festivités avec Wall of Sighs, qui attaque bille en tête, avec une succession de mid et up-tempi façon Attila, breakés par des claviers de style Highlander après la bataille, repris par des soli de violon à pleurer.

Enorme surprise que la créativité de ce disque, aussi puissant que majestueux, doté d'un son olympien, qui propose un doom original et beau, un sujet dense sans être pédant, et se pose en véritable challenger du genre.

Quelle super claque, j'en reveeeux !
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème




c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr