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4,1 sur 5 étoiles
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le 6 septembre 2013
Le début est étonnant. On se demande ou l'auteur nous emmène. Et nous voici plongé dans la vie d'un homme, aux débuts difficiles et à la vie touchante. On perçoit chez ce personnage, la rage de vivre et de s'en sortir et malheureusement, très souvent déçu.
La difficulté d'être d'une autre culture, d'être confronté au racisme.

Quelle beau texte et quelle écriture.
J'ai été tout simplement captivée par ce livre. Certains passages sont parfois très durs mais je recommande cette ouvrage qui nous apprend beaucoup sur l'être humain.
Merci Mr Khadra.
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De tous les livres de Y. Khadra que j’ai lus, celui-ci me semble le plus littéraire et d’une certaine façon le meilleur. Moins didactique que sa trilogie (Palestine, Bagdad, Kaboul) moins irréaliste que « Ce que le Jour doit à la Nuit », ce livre se dégage de la volonté de démontrer qui a jusqu’ici caractérisé YK jusque dans ses romans policiers, pour entrer dans le pur plaisir de narrer. Et pas n’importe quoi, rien de politique ou de moral : une histoire de boxe. Un petit « yaouled » (garçon de rues, titi algérien) qui crève la faim de petit métier en petit métier, se trouve avoir une gauche redoutable. Il échappera un temps à sa condition misérable, deviendra champion d’Algérie, avant de devenir criminel par amour et sombrer dans la déchéance – et les pigeons s’oublieront sur sa statue. Tout ceci dans le cadres de l’Algérie coloniale des années 1930, population traumatisée par la guerre qui vient de se terminer, misère, indigénat et flamboyance d’une ville faite pour l’été, riche et orgueilleuse. Si certains détails sont un peu anachroniques (la ville brillante de néons !) l’évocation de la situation coloniale me semble juste, tous ne sont pas des salauds, loin de là, mais sous l’effet de la colère ou de la frustration, les propos dérapent avec une violence, un mépris qui rendent bien mieux l’aliénation coloniale, les représentations sous-jacentes, que la scène de flagellation de « Ce que le jour doit à la nuit », très invraisemblable à mon avis. L’écriture est assez brillante, avec les bizarreries de style dont on ne sait pas si ce sont des maladresses ou des trouvailles ! Trouvaille aussi, que le nom du narrateur « Turambo » en hommage à Arthur Rimbaud, nom qui aurait été celui d’un village englouti par un glissement de terrain. Trois séquences, pour moi, font la qualité littéraire du livre : le début, sorte de fresque picaresque d’arabes, de berbères, de juifs, de gitans, de petits blancs européens qui cherchent à survivre et construisent leur menu bonheur au sons de leurs musiques. Puis les deux séquences finales :l’une est l’éblouissant dernier match, qui fera de Turambo le champion d’Algérie, séquence qui deviendra j’en suis sûre un morceau d’anthologie, la boxe n’est pas un sujet si souvent traité et sa violence impitoyable est montrée comme jamais. L’autre, la conclusion inattendue, déchéance du héros d’hier, ce vieillard dont la statue s’effrite dans la démence sénile, champion devenu dépotoir à pigeon, sur fond d’une indépendance sans joie.
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le 1 novembre 2013
toujours un grand plaisir de retrouver cet auteur, l'histoire est prenante, l'écriture très belle et grace au talent nous emmène.
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Les anges meurent de nos blessures/Yasmina Khadra
On l’appelle Turambo : c’est en fait le nom phonétiquement déformé d’un douar misérable sis dans le bled de la région oranaise : Arthur Rimbaud. C’est lui-même qui va nous conter son histoire, sa vie.
L’entame de ce roman nous plonge immédiatement dans son contexte dramatique, mais on ne sait pas pourquoi. C’est tout l’art de Y.Khadra de nous conter une histoire extraordinaire en commençant par la fin ou presque, pour nous tenir en haleine en contant cette vie d’un être candide et naïf, au prise avec un monde dur, celui de la colonisation, impitoyable pour lui l’Arabe pauvre qui peu à peu découvre le monde de la ville.
Nous sommes dans les années 20, puis 30 et Turambo qui ne sait ni lire ni écrire va tout tenter pour s’en sortir, lui le garçon au grand cœur: relire le passage où il revoit à Oran Pedro le Gitan, un moment de grande émotion.
Son gauche foudroyant va conduire Turambo à la boxe avec son cortège de sacrifices, de gloire, d’argent et de femmes. Il va devoir faire face à des ogres avides, cupides qui le traitent comme un esclave et au racisme omniprésent.
Tout au long de ces pages on va assister à la quête d’un sens à sa vie que mène ce jeune homme qui tente de rester fidèle à la tradition de ses ancêtres, avec cette peur au ventre inhérente à la condition d’indigène forgée dans l’épreuve de force et la culpabilité chimérique.
L’intensité dramatique du récit va crescendo jusqu’au dénouement haletant.
Ce roman dépeint avec un grand talent la société algérienne, maghrébine et européenne de cette époque entre deux guerre : les Araberbères (néologisme de l’auteur) côtoient les Juifs, les Gitans, les Espagnols, les Français (Roumis) avec des hauts et des bas, mais le plus souvent sont traités comme des sous-hommes.
Des hommes, mais aussi des fragrances, des bruits, des cris et des chants : une fresque magnifique évoquant les bazars et les souks. Et l’amour en plus.
Un très beau livre écrit avec finesse dans un style parfait et d’une grande sensibilité.
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le 7 septembre 2013
Comme toujours l'écriture de Khadra est magnifique.
Son style unique toujours aussi beau.
On a toujours plaisir à le lire.
Un très grand roman qui se passe dans son Algérie natale à l'entre 2 guerres.
Si vous aimez Khadra ou si vous voulez le découvrir, n'hésitez pas à lire ce roman superbe.
Pour ma part je l'ai dévoré.
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le 30 mars 2014
Chaque rentrée littéraire est une sorte de foire au livre géante : les éditeurs sont sur les dents, les auteurs enchaînent les promos qui les épuisent autant qu'ils le font vendre, les libraires composent leurs tables et cherchent à mettre en avant leur perle rare, les lecteurs sont noyés sous une avalanche de critiques, d'interviews et de conseils. Dans ce bazar immense, cette agitation livresque, il faut se laisser guider par un esprit d'aventure et d'audace pour quelques romans seulement, et miser sur ses auteurs fétiches pour s'en sortir. Les bons romans émergeront naturellement dans quelques mois, rien ne presse. En quelques mots, voilà pourquoi Les anges meurent de nos blessures figurait dans ma sélection réduite des romans de la rentrée littéraire.

Dans l'Algérie colonisée des années 20, nous suivons le destin de Turambo, jeune miséreux promis à un destin ordinaire, dans un pays conquis pas ces français qui rappelent non sans plaisir aux jeunes "bougnoules" la place qu'ils entendent leur faire occuper dans la société. Pourtant, dans sa soif d'ascension, rien n'arrêtera Turambo : ni sa peur bleue de la police, ni les coups durs de la vie, ni son oncle Mekki qui le vilipende sur ses choix de vie.

Quand s'offre à lui la possibilité d'une carrière dans la boxe, il saisira l'opportunité de devenir quelqu'un. La tête gonflée d'espoir, il ne se méfiera guère des intentions peu philanthropes de ceux qui cherchent à le porter au sommet. Turambo apprendra à ses dépends que, contrairement à ses combats sur le ring, on sort rarement vainqueur d'un engagement aux côtés des blancs dans l'Algérie d'entre deux guerres.

Yasmina Khadra signe avec ce dernier roman le récit d'une vie et d'une époque ; jamais ennuyeux, historiquement intéressant, sociologiquement passionnant, il raconte l'histoire des enfants de son pays, l'histoire de ces jeunes arabes qui voulaient avoir la même vie que les colons qui profitaient de leurs richesses, quitte à y laisser des plumes. Sans jamais s'adonner à la facilité du misérabilisme, ni chercher à faire larmoyer le lecteur, il nous offre une très belle lecture à tous égards.
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le 23 juillet 2014
L'écriture est absolument extraordinaire, le personnage principal très attachant, beaucoup de finesse et de subtilité dans la description du racisme sans manichéisme. L'amour, l'amitié, la misère, l'argent, le pouvoir tout est présent dans l'histoire de cet homme qui veut vivre dans la dignité qui veut être libre mais reste prisonnier de sa condition.
Je le conseille à tous ceux qui aiment les chroniques d'une vie et l'Algérie
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le 2 janvier 2014
Enfin de la véritable littérature, ce qui change de la plupart des romans qu'on peut lire en français sur Kindle! Khadra est un véritable auteur qui manie la langue française à la perfection, et dépeint une Algérie pleine de contraste à l'époque de la colonisation. On retrouve dans le destin du personnage principal des éléments d'autres livres de Khadra, mais toujours de manière poignante et captivante!
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le 11 février 2015
Agréable découverte de cet auteur. L'écriture est magnifique, littéraire sans être trop intellectuelle. On s'attache à ce personnage candide et on suit son initiation qui l'entraîne jusqu'à la gloire puis à la déchéance sur un fonds d'exploitation et de racisme. Les sentiments sont admirablement décrits. Je ne manquerai pas de lire d'autres romans de Y. KHADRA.
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le 23 avril 2014
Les dialogues sont particulièrement ratés selon moi.
Des termes de la langue actuelle dans la bouche d' un personnage des années trente ( galèrer, calculer quelqu'un...), des termes de français soutenus prononcés par des personnages plébéiens...
Du coup on a du mal à adhérer au récit.
Dommage pour un écrivain de ce niveau.
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