Acheter l'album MP3 en 1-Click® 
 
 
     
 
 Lancer Cloud Player 
 
     
Abacab
 
Agrandissez cette image
 

Abacab

GenesisTéléchargement MP3
3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (17 commentaires client)
Prix : EUR 8,99 (TVA incluse le cas échéant)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Achetez l'album et économisez EUR 1,72 par rapport à l'achat à l'unité de tous les titres de cet album

  • Date de sortie d'origine : 7 avril 2008
  • Format - Musique : MP3
  • Compatible avec tous les lecteurs MP3 (dont l'iPod®), iTunes, Windows Media Player
 
Titres MP3 Précédent Tout écouter Suivant Ecouter tous les extraits MP3 Lecture en cours Pause Chargement en cours... Indisponible Chargement en cours... Volume slider     Muet/Son  
Pour voir ce contenu, téléchargez Flash player (version 9.0.0 ou ultérieure)
  Titre Durée Prix  
Lecture   1. Abacab (2007 - Remaster) 6:56 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   2. No Reply At All (2007 - Remaster) 4:33 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   3. Me and Sarah Jane (2007 - Remaster) 6:02 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   4. Keep It Dark (2007 - Remaster) 4:32 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   5. Dodo/Lurker (2007 - Remaster) 7:31 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   6. Who Dunnit? (2007 - Remaster) 3:24 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   7. Man On the Corner (2007 - Remaster) 4:27 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   8. Like It Or Not (2007 - Remaster) 4:58 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   9. Another Record (2007 - Remaster) 4:36 EUR 1,19  Acheter le titre 
Vendu par Amazon Media EU S.à r.l.. En passant une commande, vous acceptez nos conditions d'utilisation.

Offres spéciales et liens associés

  • Le téléchargement de MP3 à partir du site www.amazon.fr est limité aux achats depuis la France. Cette restriction s'applique dans le cadre d'accords légaux avec nos partenaires. Nous faisons notre possible pour que ce service soit disponible dans d'autres pays. Pour plus d'informations, veuillez consulter nos pages d'aide

  • Amazon Cloud Player sur votre iPhone, iPod Touch, téléphone ou tablette Android : téléchargez gratuitement l'application Amazon Cloud Player disponible pour iPhone, iPod Touch, téléphone ou tablette Android pour acheter et écouter de la musique où que vous soyez.


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit


Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Révolutionnaire ? 3 juin 2007
Par octo
Format:CD
Branle-bas de combat chez Genesis en cette année 1981 !

Le trio Banks-Collins-Rutherford (non, messieurs les intégristes du prog, Collins n'était pas le seul responsable...) décide de jeter au panier ses idées reçues et se lance dans son album, musicalement le plus osé et le plus risqué (avec toutefois le mythique "The lamb lies down on Broadway")

Résultat : une production simplifiée et ramassée, un son puissant et américanisé qui propulsent le groupe dans une nouvelle dimension.

Et la musique ? Les 3 ont-ils vraiment laisser les recettes des albums précédents aux vestiaires et ré-inventer un nouveau genre ?

Quelques morceaux vont dans ce sens...

- "Abacab" avec sa puissance et un développement instrumental simple, jouant plus sur les atmosphères et la notion de musique improvisée "jam" que sur un étalage de notes et de dextérité

- "Keep it dark", single efficace avec son riff entêtant et son refrain aéré

- "Lurker", deuxième partie d'un morceau avec un solo de synthé on ne peut plus simpliste

- "Whodunnit ?", gigantesque farce pondue par un Banks en plein délire, véritable pied-de-nez aux intégristes du rock-progressif

- "Another record" avec ses influences soul

D'autres se rapprochent d'un passé proche ("Me and Sarah Jane", "Dodo", "Like it or not" auraient pu figurer sur leur album précédent "Duke" sans que personne ne vienne broncher...)

Quand aux 2 derniers titres, ils semblent bien enfluencés par la carrière solo de Collins qui vient de faire un "tabac" avec "Face value" mais, si on écoute attentivement la partie de claviers de "No reply at all", elle renvoit incontestablement vers celles du morceau "The lamb lies down on Broadway" écrit alors que Peter Gabriel était encore dans le groupe !

Le résultat est donc mi-fugue, mi-raisin mais il aura des conséquences évidentes sur la carrière du groupe : d'abord, cet album instaurera dans l'esprit de beaucoup la prise de pouvoir de Collins au détriment de celle de Banks (personnellement, j'aurais tendance à dire que Banks a chassé ses vieux démons, aidé par un Collins confiant et écouté...) et va créér une scission parmi les adeptes du groupe.

Le groupe, ayant gagné en puissance sonore et ayant trouvé une recette de composition à trois, va gagner en confiance et passer à une étape de reconnaissance internationale supérieure (aidé aussi par le succès de Collins en solo) qui va en faire l'un des plus populaires des années 80.

Et cette ré-édition alors ? Vaut-elle le coup ?

La puissance s'est accentuée et la batterie relativement bien mixée et mise en avant à l'origine, va encore renforcer ce sentiment.

Le remix 5.1 est splendide, les basses profondes, les arrangements perçus avec justesse, bref, un résultat excellent même s'il est moins spectaculaire que sur "Wind and wuthering" ou "And then there were three".

Les bonus sont peu intéressants (quelques clips vieillots et des interviews récentes mais sans "scoop") mais l'amateur du groupe redécouvrira certains titres un peu oubliés d'un album qui n'aura jamais autant suscité de polémiques chez les fans purs et durs.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST 15 octobre 2011
Par VIRY 02 TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST OCTOBRE 1981 N° 159 Page 89
13° Album 1981 33T Réf : Vertigo 6302 162
Ce nouveau Genesis a trois faces, deux en vinyl, la troisième étant celle des fans du groupe, probablement impayable d'étonnement, qui se demanderont s'il s'agit vraiment là du nouvel album de leur groupe favori. Et ils auront raison car "Abacab" n'est pas le nouveau disque de Genesis, mais le premier disque d'un nouveau Genesis, d'un autre groupe. Mike, Tony et Phil ont en effet voulu rompre totalement avec ce groupe un peu trop prévisible qu'était Genesis et sont pour cela partis dans des voies musicales où vous n'auriez jamais pensé qu'ils puissent s'aventurer. La rupture est aussi totale qu'elle peut l'être sur tout ce qui était sujet à changement. Bien sûr, vous retrouverez une voix familière, et deci-delà des couleurs mélodiques usuelles, mais la plupart du temps vous perdrez pied devant ce qui est la plus culottée des remises en question qu'un groupe de rock installé au sommet ait osé assumer. C'est réellement l'heure du grand chambardement , et la première écoute est un moment plutôt déroutant.
.
Mais après, si vous n'êtes pas de ces fans bloqués qui ne veulent rien changer, vous allez tomber amoureux de ce disque bien plus profondément que de ses prédécesseurs. "Duke", le dernier en date, séduisait immédiatement, parce qu'il reconduisait des stratégies adorées avec une force décuplée, et même une certaine hargne acide née des amertumes de Collins. Au bout de dix écoutes , l'album devenait cependant un "Genesis de plus". Celui ci agit tout différemment. Il commence par déranger, puis, s'impose, lentement, puis de plus en plus fort, parce qu'il nous invite à une vraie découverte. Genesis a en fait renoué avec l'invention. Il a aussi changé de définition. Auparavant, Genesis était synonyme d'une musique bien définie, qui portait sa marque de fabrique, du breveté assumé par quelques individus que l'on confondait aisément à leur création. A présent, Genesis a renoncé à être cette musique connue d'avance. Il est la collaboration de trois personnages qui ont décidé d'aller là où ils en ont désormais l'envie, sans s'en tenir à une seule voie toute tracée. Avant, l'on vous invitait au pays de Genesis, petite principauté à part. Désormais, voici les aventures de trois musiciens à la découverte du monde rock. Genesis n'est plus un, il se multiplie au gré des contrées qu'il aborde, sans timidité, sans scrupules.
.
Le morceau d'ouverture, « Abacab«, est une première surprise. On se croirait davantage dans le dernier Foreigner que chez Genesis. La guitare glapit, Banks semble avoir oublié sa science de l'arpège dansant pour écraser ses notes. Le groupe renoue ainsi avec la sourde et élémentaire magie de groupe des sixties comme les Doors, où guitare et orgue se cherchaient à d'improbables dialogues, sans le fard d'arrangements envahissants. C'est dru, implacable, mais le thème s'avère diablement insinuant, d'où son choix pour être single en Europe, un choix déjà récompensé dans les charts et sur les radios.
.
L'on est loin du Genesis de « Duke » ou de « Foxtrot », mais étrangement, la pression est telle qu'elle ne laisse nulle place aux regrets. Mike Rutherford vous racontera dans le prochain numéro l'histoire de ce morceau étrange. Déboule alors « No reply at all » et c'est une nouvelle révolution de palais. Les cuivres d'Earth Wind & Fire claironnent pour une singulière sarabande du plus funky. C'est un total renversement de l'histoire ; Phil Collins avait défrayé la chronique en arrangeant à la sauce du Rhythm'n'blues le « Behind the lines » de « Duke ». Sans doute enhardi par le succès de la chose, c'est à présent le trio tout entier (le morceau est collectif) qui s'engouffre dans la jungle moite et cuivrée du funk. Là encore, la surprise est aussi complète que la réussite, et les interventions sinisantes de Banks n'ont pas fini de vous graviter dans le crâne. En deux morceaux, Genesis s'est en même temps renié et refait, et vous ne comprenez plus rien à cette histoire abacababrante, si ce n'est qu`elle est tout à fait excitante. Mais vous n'êtes pas au bout de vos émotions.
.
« Me and Sarah Jane » signé Tony Banks, commence un peu comme « In the air Tonight » avec sa batterie synthétique Roland (décidément, Phil et son album solo ont opéré un déclic décisif), puis s'engage sur un rythme de fête foraine goguenarde jusqu'à une apothéose qui renoue, quand même , avec les fastes ordinaires de Genesis, non sans vous avoir auparavant égaré dans les enchevêtrements d'une composition toute en sinuosités, en déhanchements chaloupés, en contorsions mélodiques. Banks, même seul, suit le mot d'ordre imposé au groupe entier ; se perdre pour mieux se retrouver. Ce qui est on ne peut plus amplifié par l'étonnant « Keep it dark », peut être futur single (il y en a en effet plus d'un sur cet album) qui s'embarque dans un riff chaviré par une batterie en contretemps et vous fait croire que vous êtes en train d' écouter un Only Ones ou un Saints, rien que ça. Digne conclusion à une première face turbulente en diable, où pas un seul morceau n'a l'air d'être le frère de l'autre, où Banks, Rutherford et Collins s'ingénient à jouer comme jamais ils ne l'ont fait, avec des sonorités plus proches de la ventouse que du satin, et où seule la longueur conséquente des morceaux rappellent qu'il s'agit quand même de Genesis.
.
On se retrouve en terrain plus familier avec l'intro de « Dodo », emphatique et bousculée à souhait par les tourbillons de coups de Collins, qui nous ramène au ton de « Duke ». Mais pas pour longtemps. Soudain nos habitudes se dissolvent à nouveau par un break assassin qui nous précipite dans l'écume ondoyante d'un reggae suavement funky sur lequel Phil métamorphose totalement sa voix comme Gabriel sur « Moribund the burgmeister ». D'ailleurs, Phil effectue tout au long de l'album une réelle prouesse vocale et montre qu'il n'a pas fini de nous séduire dans ce domaine. Sur ce pseudo-reggae aux oscillons sophistiquées, il s`en donne particulièrement à caeur joie, jusqu'à ce que « Lurker », enchaîne sans crier gare, nous expédie un motif totalement insensé de Banks, syncopé, coassant, une péripétie qui fait de ce titre l'un des probables morceaux de bravoure scénique du prochain show. Vous voudriez crier grâce, mais c'est trop tard. Voici déjà « Whodunnit » une ahurissante comptine new wave, avec rythmique en mèche de punk, vocaux en cycle et mots qui se mordent la queue. Un vent de folie souffle, et ce n'est pas le moindre charme de ce disque que de faire s'agiter en bacchanale ces trois jeunes gens trop sages.
.
Pour vous remettre, vous aurez quand même toute la fin de l'album qui nous emmène vers de moindre ressacs. Avec « Man in the corner », morceau de Phil Collins, et frère jumeau de « In the air Tonight » pour la forme, on atteint un sommet émotionnel d'une grande intensité; La voix n'en finit plus de vibrer sur un tapis de percussions électroniques ourlé de synthétiseurs feutrés. Là encore, Genesis tient un hit single potentiel. Puis Rutherford est le seul à oser nous gratifier d'un morceau à l'ancienne, avec arpèges de guitare et solo cosmique, et, ironie de l'album, c'est le morceau traditionnel de Genesis qui paraît être en marge du disque, ce qui ne l'empêche nullement d'être magnifique. Et le tout de s'achever sur « Another record » qui n'est pas non plus sans apporter quelques péripéties avec notamment un harmonica qui vient ululer à nos oreilles. Comme vous le voyez , voilà de quoi alimenter de nombreuses écoutes avant de pouvoir prétendre bien connaître la chose. Et si vous n'êtes pas encore rassasiés, vous pourrez rester perplexes devant la pochette, d'un design lui aussi novateur (et multiple puisque « Abacab » sera disponible sous quatre pochettes différentes, véritable cauchemar pour le fan collectionneur).
.
Après ce pied-de-nez à lui-même, Genesis attend bien sûr, et avec un petit sourire aux lèvres, les réactions de son public. Pour ma part, je trouve que c'est de loin le disque le plus passionnant que le trio ait fait depuis longtemps, qu'il est de ces disques qu'on n'épuise pas facilement, et qu'il est la meilleure preuve apportée par le groupe de sa propre vitalité. Qu'il l'aime le suive.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Plus de cailloux que de pépites. 28 septembre 2012
Par Montaigne
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Pas le meilleur bien sûr. A peine du niveau de Genesis de Genesis...
Le groupe aura un dernier sursaut avec Invisible Touch, mais c'est bien ici le début d'une glissade americano-commerciale orchestrée par Maître Collins.
Les titres à garder ?
Il y en a :
- Abacab, lourd, hypnothique, mais avec encore quelque chose...
- Me and Sarah Jane, malgré un refrain mièvre et benêt.
- Dodo/Lurker, acceptable par quelques variations ou surprises dues sans doute à un investissement de Bank (not a private joke).
- Like it or not, I like assez ce travail de Rutherford.

Les titres à jeter ?
Plus nombreux :
- No Replay At All (du Phil Collins pur jus)
- Keep it Dark, bourrin.
- Who Dunnit ? assez triste farce.
- Man on the Corner (re-jus de Collins).
- Another Record : une bonne intro ne fait pas tout.

Bref, en faisant une moyenne des notes de chaque titre, j'arrive à 27 étoiles pour 9 titres ---> moyenne de trois.

Pourquoi l'avoir acheté finalement ?
Soif de collectionneur, vraisemblablement, et les 4 titres sauvés du naufrage.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 BEST ALBUM ROCK/PROG DES 80'S !
J'AI DECOUVERT EN 1981 LE FAMEUX BAND GENESIS VIA LE TITRE EPONYME ABACAB AVEC CETTE GUITARE RUGISSANTE DU BASSISTE MIKE , DES CLAVIERS TOUJOURS NOVATEURS ET UN PHIL COLLINS QUI... Lire la suite
Publié il y a 6 mois par PHILIPP
3.0 étoiles sur 5 La renaissance manquée de Genesis
Abacab, sorti en 1981, est le troisième album de Genesis depuis le départ de Steve Hackett. Lire la suite
Publié il y a 16 mois par Cymus
1.0 étoiles sur 5 Fade...
Musicalement, c'est vraiment insipide... Comment peut-on aprécier un tel album, si on a écouté auparavant un Wind and wuthering, un Selling England.. Lire la suite
Publié il y a 17 mois par Music Man
5.0 étoiles sur 5 Note
La transaction s est tres bien passe , le compact disque et arrive conforme et en tres bon etat , je recommande ce vendeur . Serieux et rapidite .
Publié il y a 17 mois par Lorenz
4.0 étoiles sur 5 Le virage pop du groupe.
Après "And then they were three" (1978) et "Duke" (1980) ou la musique de Genesis se faisait moins ambitieuse et ou Phil Collins avait déjà "pris le pouvoir",... Lire la suite
Publié le 30 mars 2011 par CAROSSI
4.0 étoiles sur 5 le passage des années 80, parfaitement négocié...
Si les fans de la première heure n'avaient pas encore tous abandonné Genesis à la suite des départs successifs de Peter Gabriel et surtout de Steve... Lire la suite
Publié le 29 octobre 2010 par prince saphir
5.0 étoiles sur 5 remixage parfait
Ecouter Génésis en DD 5.1 ou DTS c'est un vieux rêve enfin réalisé depuis que je possède un home cinéma. Lire la suite
Publié le 31 juillet 2010 par L. Maryline
3.0 étoiles sur 5 Moyen
En 1981, Genesis sort l'album Abacab. Sous une pochette hideuse et enfantine se cache un album assez inégal, et même le moins réussi de tous les albums du groupe. Lire la suite
Publié le 3 novembre 2009 par Barthel Damien
4.0 étoiles sur 5 Le grand tournant vers la pente glissante
J'étais au lycée quand j'ai découvert Genesis. L'album que l'on se prêtait à l'époque était "...And Then There Were Three...". Lire la suite
Publié le 5 mai 2008 par Dominique DERET "Miedj"
5.0 étoiles sur 5 Comme un bon vin.
Celui ci vieillit de mieux en mieux. Et oui, je suis pourtant grand fan du Genesis époque Gabriel, mais je ne comprends pas les avis assassins des internautes qui reprochent... Lire la suite
Publié le 10 janvier 2007 par Paul B'
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Rechercher des articles similaires par rubrique