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Abattoir Blues/Lyre of Orpheus Import


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Détails sur le produit

  • CD (26 octobre 2004)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B0002SROSQ
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Disque : 1
1. Get Ready For Love
2. Cannibal's Hymn
3. Hiding All Away
4. Messiah Ward
5. There She Goes, My Beautiful World
6. Nature Boy
7. Abattoir Blues
8. Let The Bells Ring
9. Fable Of The Brown Ape
Disque : 2
1. The Lyre Of Orpheus
2. Breathless
3. Babe, You Turn Me On
4. Easy Money
5. Supernaturally
6. Spell
7. Carry Me
8. O Children

Descriptions du produit

Critique

Lorsque l’on parle d’un « album de transition », c’est généralement pour décrire un disque bancal, aux idées hasardeuses et/ou mal dégrossies. Sauf pour Nick Cave.

 

En effet, Abattoir Blues / The Lyre of Orpheus, premier double album de l’histoire des Bad Seeds, est l’archétype même du disque de transition, avec un pied dans le passé et un autre dans le futur. Sa construction générale s’apparente d’ailleurs à un résumé de la carrière du groupe : un premier volet (Abattoir Blues) plutôt rock, direct et volontiers tapageur (à l’image du survolté « Get Ready for Love », tonitruante entrée en matière), et un second (The Lyre of Orpheus) plus calme, majoritairement composé de ballades à dominante acoustique. Voilà pour la partie « bilan ».

 

Quant au futur, l’album s’y projette par la force des choses : Blixa Bargeld étant parti, il s’agit, pour Nick Cave et ses hommes, de s’inventer de nouvelles perspectives. Là aussi, mission accomplie : des influences jusqu’alors insoupçonnées remontent à la surface (« Hiding All Away », qui ressemble à s’y méprendre à un inédit de John Cale, période Slow Dazzle ; « The Lyre Of Orpheus », blues cubiste à la Tom Waits, où l’on jurerait d’ailleurs entendre Marc Ribot ; ou encore « Let the Bells Ring », qui emprunte son chorus de guitare à Neil Young) et des adjectifs que l’on n’aurait jamais pensé utiliser pour décrire un disque de Nick Cave viennent naturellement à l’esprit à l’écoute de certains titres : « champêtre » et « printanier » pour le bucolique (!) « Breathless », « groovy » pour « Nature Boy » ou l’irrésistible « There She Goes, My Beautiful World ».

 

Mais là où Nick Cave se distingue vraiment de la masse, c’est que rien ici ne semble laborieux, incohérent ou inabouti. Au contraire, l’album présente une belle unité sonore, due en grande partie à une production remarquable, qui a la bonne idée de s’appuyer régulièrement sur un chœur gospel ayant le pouvoir de magnifier même les titres les plus faibles. Bien sûr, tout n’est pas parfait dans ce disque, et l’on songe parfois au chef-d’œuvre qu’il aurait pu être s’il avait été réduit à un album simple ; mais même ses longueurs témoignent finalement en sa faveur, puisqu’elles découlent d’une générosité et d’un plaisir de jouer que les Bad Seeds n’avaient plus montré depuis bien longtemps.

 

Bref, avec Abattoir Blues / The Lyre of Orpheus, Nick Cave, cet infatigable iconoclaste, a inventé un genre nouveau : l’album de transition que l’on aime écouter. Un bien beau tour de force.

 

 



Thibaut Losson - Copyright 2015 Music Story


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Franck P. le 18 décembre 2010
Format: CD
Après un tristounet Nocturama qui ne faisait dresser l'oreille que lors de son épique conclusion, Nick Cave sent bien qu'il a besoin de remettre un peu de nerf dans son rock gothique. Chose faite dès l'ouverture du premier de ces deux albums, un vrai morceau de bravoure qui voit l'Australien, en mode "prêcheur fiévreux", mobiliser un chœur gospel et toute la puissance de feu de ses Bad Seeds pour un hymne exalté à la gloire du Tout-Puissant. Plus loin, les frénétiques "There She Goes, My Beautiful World" et "Supernaturally" finiront de démontrer le tonus des Mauvaises Graines.
Les deux disques dégagent dans leur ensemble un sentiment d'ampleur et d'exaltation, bien illustré en conclusion par les hymnes choraux "Carry Me" et "O Children". Mais ce que j'aime surtout ici, entre deux magnifiques ballades ("Messiah Ward" en particulier), c'est le Cave habité qui trousse de méchants blues teintés d'ironie ("The Lyre Of Orpheus") ou de perversité (l'explosif "Hiding All Away"). Et quand il saisit l'acoustique pour une petite session folk autour du feu de camp ("Breathless"), on ne résiste pas à l'envie de reprendre en chœur.
Certes, rien de tout cela ne satisfera les nostalgiques du Nick Cave maladif des années 80. On aime moins le crooner pop en pilote automatique des "Nature Boy" et autres "Let The Bells Ring", si calibrés qu'on douterait presque d'avoir affaire à l'auteur de "Tupelo". Mais il passe dans ce double album joliment emballé un souffle qui fait plaisir à retrouver et une indéniable énergie.

(Avis paru le 10 avril 2010 sur indierockmag.com)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alexis Bidault TOP 500 COMMENTATEURS le 16 novembre 2005
Format: CD
Le départ du génial Blixa Bargeld des Bad Seeds laissait craindre le pire pour Nick Cave après une série d’albums décevants qui le voyaient se diriger en roue libre vers une fin de carrière peu inspirée. Quelle surprise que ce double album, séparé schématiquement en un disque rock et un disque plus apaisé. Le disque rock fait d’abord peur, avec sa super production, un son énorme, des chœurs gospel, mais la crainte d’un album embarrassant et enterrant définitivement tout espoir de résurrection artistique s’évanouit vite devant la qualité exceptionnelle et l’originalité des compositions, les arrangements touchant au sublime, et l’implication absolue des musiciens au sein des Bad Seeds, redevenu ce groupe d’une extraordinaire cohérence. Comment ne pas succomber à Cannibal’sHymn et sa guitare marécageuse, à la furie de Hiding All Away et son final apocalyptique, à la beauté vénéneuse de Abattoir Blues, à la voix fantastique de Nick Cave tout au long du disque ? C’est tout simplement magique, et une salutaire piqûre de rappel à ceux qui comme moi ne croyaient plus trop en lui du talent exceptionnel de l’Australien.
Le second CD est un peu moins époustouflant, et rappelle plus les opus précédents, mais avec une réussite incomparable. Breathless, vraie chanson pop aérienne, une nouveauté pour Nick Cave, le blues dérangé de Lyre Of Orpheus et ‘Carry Me’ avec son final émouvant sont les grandes réussites de ce disque là, qui signe véritablement le retour de Nick Cave parmi les artistes essentiels de ce début de siècle.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 20 août 2007
Format: CD
A l'instar de types comme Dylan ou Leonard Cohen, Nick Cave sort des disques qui se ressemblent à peu près tous. Ce n''est pas lui et ses Bad Seeds qu'on risque de voir arriver en bermudas pour nous servir une galette de nu-metal. Toujours ça de pris.
Bien sûr, comme tous, Nick Cave n''a pas sorti que des disques rigoureusement indispensables. Mais il est quand même réjouissant de constater qu''à près de 50 balais, le crooner gothique australien soit capable d''aligner un double Cd de cette qualité.
« Abattoir blues » électrique et énervé, « The Lyre of Orpheus » plus acoustique et apaisé renvoient à deux de ses œuvres majeures des 80''s, « Tender prey » pour le premier et « The good son » pour le second. C''est à dire à du Nick Cave à son meilleur niveau.
Une sorte de best of dont les morceaux seraient inédits. Pour qui ne serait pas familier avec sa (déjà) longue carrière, ce double Cd peut servir d'excellente introduction.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client le 23 mars 2005
Format: CD
Très grand album du grand Nick Cave après le décevant Nocturama, très inspiré. Il est d'ailleurs étonnant de constater que le départ de Blixa des Bad Seeds n'ait pas eu plus de conséquences.
On retrouve beaucoup d'influences, notamment Gospel avec les choeurs, mais également "bruyantes" qui rappelle le premier From Her To Eternity. Très belles ballades et chansons tristes également.
Bref un merveilleux album, indispensable. Ceci est d'ailleurs confirmé par leur tournée : formidables sur scène, beaucoup d'énergie et de présence, choeur façon gospel ce qui mqnauqit jusqu'à présent en tournée, 2 batteries, violon, piano, claviers, guitares, basse, en tout plus de 10 personnes. Le nouveau répertoire arrache. Les Bad Seeds constituent vraiment l'un des tous meilleurs groupes de rock de ces 25 dernières années.
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