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Page Artiste The Beatles

Discographie

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Détails sur le produit

  • Cassette (27 avril 1989)
  • Date de sortie d'origine: 1969
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Apple Beatles
  • ASIN : B000053HQ6
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (66 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 665.605 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. Come Together
2. Something
3. Maxwell's Silver Hammer
4. Oh Darling
5. Octopus's Garden
6. I Want You
7. Here Comes The Sun
8. Because
9. You Never Give Me Your Money
10. Sun King
11. Mean Mr Mustard
12. Polythene Pam
13. Window
14. End
15. Her Majesty

Descriptions du produit

Description du produit

À la fin de l'année 1966, les Beatles s'installent quasiment à plein temps dans les studios EMI d'Abbey Road, et ils vont en exploiter toutes les possibilités

Critique

Il ne pouvait y avoir de meilleur titre pour cet album qui sera le dernier, bien qu’il sorte avant Let it be pour des raisons marketing, et qui vient brillamment mettre un terme à une carrière sans précédent, à l’endroit même où les Beatles enregistraient sept ans plus tôt leur premier opus.

En 1969 les rumeurs de séparation, de plus en plus persistantes, s’amplifient lorsque les fans apprennent le coup d’éclat de George Harrison quittant le tournage de ce qui ne s'appelle encore que Get back (le film making-of de Let it be). Alors que chacun travaille de son coté, le groupe se retrouve au grand complet aux studios Abbey Road pour mettre un nouvel album en chantier. Le calme qui semble revenu ne sera hélas que celui qui précède la tempête.

Une fois l’enregistrement achevé, John Lennon poursuit l’aventure Plastic Ono Band comme si être un Beatle n’était rien de plus qu’une parenthèse dans sa nouvelle existence. Le 13 septembre 1969, il va jusqu’à monter sur scène avec ses nouveaux compagnons de route à Toronto. Quelques jours plus tard, il annonce à Paul, George, Ringo et Allen Klein son intention de quitter le navire. Sous leur pression, l’album n’étant pas encore sorti, il accepte de garder sa décision officieuse jusqu’à nouvel ordre.

Si la situation en coulisses semble aussi désastreuse qu’irrémédiable, sous les feux de la rampe, les Beatles restent les Beatles et Abbey Road est accueilli par le public avec les honneurs qu’il mérite. Son audacieuse et très réussie face B n’y étant pas étrangère. Moins complexe que Sgt Pepper’s et moins marathonien que le double blanc, il n’en possède pas moins une structure innovante et non dénuée d’intérêt qui se résume au fameux medley d’un côté et le reste de l’album de l’autre.

En grande partie à l’origine de cet extraordinaire collage, Paul McCartney signe deux titres : l’enfantin « Maxwell’s silver hammer » et le parodique « Oh ! darling » pour lequel il s’est obligé à crier le plus possible sur le chemin du studio pour donner à sa voix l’effet éraillé souhaité. John Lennon en compose trois. L’implacable « Come together » et sa basse hypnotique, le lancinant « I want you (she’s so heavy) » avec sa conclusion brutale, et enfin « Because », une ballade délicate aux harmonies vocales complexes inspirée de la Sonate au clair de lune de Beethoven.

George Harrison, de plus en plus prolifique, puise dans les nombreux morceaux qu’il a déjà à son actif et démontre avec le romantique « Something » et l’optimiste « Here comes the sun » qu’il ne demande qu’à exprimer son génie créatif. Enthousiasmé par l’expérience « Don’t pass me by », Ringo Starr persiste et signe le sympathique «Octopus’s garden» qui n’est pas sans rappeler un certain sous-marin jaune…

Débute alors l’enchaînement marathon le plus célèbre de l’histoire de la pop music. Paul McCartney démarre les festivités avec « You never give me your money », une diatribe des soucis que leur cause Apple qui nous emmène vers le reposant et minimaliste « Sun King », du Lennon pris de passion pour la culture hispanique, poursuivit de « Mean Mr. Mustard » et de « Polythene Pam », ne serait-ce que pour prouver à ceux qui en doutent qu’il est encore capable d’écrire du rock’n’roll et du bon ! McCartney revient ensuite calmer le jeu et conclure brillamment sur la suite constituée de « She came in through the bathroom window », « Golden Slumbers », « Carry that Weight » et, triste clin d’oeil, «T he End », qui s’ouvre sur un solo de batterie endiablé, le seul que Ringo Starr ait jamais enregistré en tant que Beatle. Désir de dédramatiser ou de montrer sa volonté de sauver le groupe, McCartney revient enfin après quelques dix-sept secondes de silence et entonne le léger et quelque peu osé «Her Majesty», une ritournelle qui fait les louanges de la beauté de la reine qu’il aimerait faire sienne… une image beaucoup trop choquante pour l’époque qui vaut au titre ne pas être mentionné sur la pochette du 33 tours. L’évolution des mentalités aidant, il sera réhabilité lors de la réédition en CD.

En résumé, Abbey Road est un excellent disque, son statut de dernier album du groupe lui conférant un statut particulier dans le cœur de nombreux fans. Sur la pochette, les Beatles marchent vers leur avenir, mais pas ensemble. La page est sur le point d’être définitivement tournée…

Pricilia Decoene - Copyright 2014 Music Story

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4.7 étoiles sur 5

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53 internautes sur 56 ont trouvé ce commentaire utile  Par "emma_t" sur 12 octobre 2000
Format: CD
Les meilleures couvertures des disques des Beatles sont aussi les meilleurs albums, étrange non? 'Abbey Road' est le vrai dernier disque des Beatles et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'ils sont partis en beauté. Soyons honnetes, le maitre d'oeuvre de ce disque est (encore une fois) Mc Cartney. L'idée du Medley de la face B c'est lui. Les compositions de Mc Cartney figurant dans ce medley sont très belles, les arrangements qu'il a réalisé (toujours en collaboratoion avec George Martin) sont très réussis. Pour ce medley Lennon ne s'est pas beaucoup investi. D'ailleurs quantitativement sa participation à l'album est moindre que Mc Cartney (comme pour 'Sgt Pepper') mais reconnaissons que qualitativement, il répond globalement présent (comme pour 'Sgt Pepper'!). Le disque s'ouvre quand meme sur "Come together" une de ses meilleures compositions qu'il affectionne d'ailleurs tout particulièrement. "I want you" est un autre chef d'oeuvre Lennonien bien que moins accessible. Il y a aussi "Because" et ses multiples harmonies vocales ou encore le délirant "Sun king" (comme quoi il a quand meme participé au medley)... Revenons à Mc Cartney qui se déchaine (trop?) avec "Maxwell silver hammer" et "Oh! darling" (dans deux styles différents). Le medley comme dit plus haut est splendide et toutes les compositions de Mc Cartney sont de haut niveau. Enfin, parlons de George Harrison. Bien que l'album ne comprenne que seulement deux de ses compositions, celles-ci sont d'un niveau quasi-inégalé dans le reste de sa carrière.Lire la suite ›
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jlenjo sur 13 janvier 2012
Format: Album vinyle
disait Paul, car sûrement pour lui il était hors de question de mettre fin à l'histoire Beatles sans un dernier coup d'éclat, c'est une question de prestige. Du point de vue de l'égo, on peut comprendre, alors que les 3 autres n'en avaient sans doute plus rien à cirer, car fatigués, lessivés, par tant de problèmes et de dissensions. Bien lui en a pris.
Allez, hop hop hop, au boulot, et voilà nos 4 rigolos ressortir guitares batteries médiators et baguettes magiques comme au bon vieux temps.
Autant, l'année précédente, le White Album donnait l'impression d'un vaste fourre-tout égotique, autant AbbeyRoad simule à la perfection la cohésion et l'entente cordiale. Seul le résultat compte et Abbey Road est devenu pour la musique ce que le Champagne est au breuvage et, soyons fou, Tex Avery au cinéma. Est-ce le meilleurs Album des Beatles ? Perso, le champagne n'est pas ma boisson préférée, je lui préfère un bon blanc (double) mais ce qui est frappant avec cet album c'est l'immédiateté, l'évidence. Ce qui saute aux yeux (pochette incroyable dans sa banalité) et aux oreilles c'est avant tout la qualité et la perfection du son ainsi que l'irrésistible harmonisation des chansons tant sur le plan vocal qu'instrumental.
Jamais, si je me souviens bien, un tel traitement n'avait été accompli dans un studio d'enregistrement jusqu'à lors. Cela rajoute à l'originalité et à la force des mélodies qui sont plus que jamais présentes, comme les 4 ont toujours su faire de All my loving à Come together.
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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par michelF sur 14 avril 2011
Format: CD
J' avais 14 ans en 1962, lorsque les Beatles sont arrivés, et donc 21 lorsqu'ils se sont séparés. C'est dire si j' ai vécu toute l'histoire......Du choc de la première chanson entendue en cachette au fond du dortoir de mon collège.....toute mon adolescence traversée avec le transistor collé à l'oreille .....et l'album Abbey Road, qui clôture l'aventure au moment où, moi-même, je quitte l'adolescence (et donc l'insouciance)pour entrer dans la vie active....

je ne suis pas assez savant pour décider si cet album est le meilleur ou non, tout ce que je sais c'est que je l'aime...infiniment, que j'aime ce qu'ont fait ces 4 lascars tout au long de leur carrière, et que je ne peux pas me remettre de leur disparition....pas plus que je ne peux me remettre d'avoir perdu....ma jeunesse...

Mon avis n'est pas celui d'un expert, mais d'un fan.....seulement un fan....
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33 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile  Par Matet Didier sur 18 décembre 2006
Format: CD Achat vérifié
Une oeuvre aussi riche, aussi puissante ne peut que nous couper le souffle.

Ces quatre musiciens se retrouvent pour un dernier tour, à la demande de Paul McCartney, qui ne veut en aucun cas terminer sa carrière Beatléyienne sur Let It Be ,les nombreux conflits avec Phil spector, producteur de ce dernier, ayant été plus qu'importants, Il souhaite faire en pleine conscience, une dernière oeuvre, qui resterait comme un testament musical.

Il demande à George Martin de reprendre du service, et indique à John lennon, george harrison et ringo starr, son souhait de travailler une dernière fois avec eux.

Etrangement, ils eurent très peu de pression pour réaliser ce dernier opus, et ils passèrent même quelques bons moments ensemble.

Il y eu quelques divergences musicales, lennon ne voulant pas de cette face enchainée et McCartney lui, insistant pour inclure cette nouveauté, voulant créer ainsi, une sorte d'opéra rock.

La pomme fut coupée en deux, lennon aura sa première face et McCartney sa deusième enchainée.

George harrison se moquait de tout celà, trop occupé à préparer son premier opus solo (all things must pass) et ringo starr était ravi de revoir "ces monstres" évoluer avec lui.

Mais ce qui est à noter, c'est que les quatre de liverpool, vont produire chacun leur tour, des titres mémorables, parmi les meilleurs qu'ils auront jamais fait.

Abbey road est plus qu'un simple disque, c'est une oeuvre majeur, qui a marqué et marquera encore longtemps la musique contemporaine.
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