Description
Ce qu'on en pense sur la planète BD : Peut-être avez-vous souhaité offrir Abdallahi pour les fêtes ? Malheureusement, nombre d'entre vous se sont aussi peut-être (?) vus répondre qu'il n'était déjà plus en stock... Eh oui, fort du succès du premier volet, ce second était attendu comme le messie à Noël ! Car à peine le temps d'une grossesse écoulée, Christophe Dabitch et Jean-Denis Pendanx accouchaient (miraculeusement !) de ce dénouement. Un périple magique en terres d'Afrique, bâti autour du personnage mythique du français René Caillé, unique Blanc à avoir pénétré Tombouctou l'interdite et, surtout, à en être revenu. Exploitant les non-dits de la biographie officielle de l'aventurier, les auteurs laissent place au rêve, au voyage. Un double voyage au moins, à la fois visible et intérieur, dans les deux cas terrible ! En effet, tout autant qu'une formidable odyssée, cette retraite au désert se double d'un cheminement personnel plus périlleux encore où l'intégrité de l'homme vacille. A de multiples reprises, il frôle la mort. Qu'elle est ténue la frontière séparant la vie de la mort, décidant du génie ou de la folie !... On ne sait qui fut réellement ce héros des temps modernes. Fut-il cet apôtre d'une foi humaniste dépeint ici ? Servie par une esthétique superbe, dans la droite ligne du précédent, la conclusion de ce diptyque vous transportera, vous transformera (!), à l'instar de son héros. Un héros entre ombres et lumières, baignant selon les planches dans une ambiance chaude ou froide. Un héros bien humain en somme, un homme en quête, qui est allé au bout de lui-même. Décliner une si belle invitation au voyage serait sacrilège ! Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Offrir une bande dessinée de cette qualité ne souffre aucune occasion.
Joseph Arrouet --http://www.planetebd.com/BD/bande-dessinee-abdallahi-2624.html
Joseph Arrouet --http://www.planetebd.com/BD/bande-dessinee-abdallahi-2624.html
Présentation de l'éditeur
Presque deux siècles après l'extraordinaire aventure de René Caillié, Dabitch et Pendanx, à travers le récit romancé de cet incroyable périple, en profitent pour s'interroger sur l'histoire des relations entre l'Europe et l'Afrique.
Les deux créateurs dévoilent une Afrique multiculturelle et multiraciale, traversée par moult civilisations.
Une Afrique aux lois implacables où la nature ne concède rien aux hommes.
Abdallahi est tout le contraire d'un récit exotique et pittoresque.
Petit rappel des faits et gestes de René Caillié.
Premier Européen à entrer à Tombouctou, ville mythique interdite aux Blancs, et à en être ressorti vivant, René Caillié, explorateur solitaire, effectua 4 500 kilomètres à pied, du Sénégal à Tanger.
Considéré de façon éphémère, comme le « Marco Polo de l'Afrique », il mourra dix ans après son retour, à l'âge de 39 ans, oublié de tous.
1824, René Caillé, un jeune Français qui voyage déjà depuis quelques années sur les côtes de l'Afrique, veut découvrir l'intérieur des terres, là où aucun Blanc ne s'est encore rendu. Sans argent, sans aucun soutien officiel, René Caillié s'invente une méthode pour voyager.
Il s'initie dans une tribu maure, les Braknas, à qui il dit vouloir se convertir à l'Islam. Puis, il change de nom et devient Abdallahi (le serviteur de Dieu).
Suspecté par les Blancs d'être passé du côté des indigènes, soupçonné d'espionnage par les Braknas, Caillé décide pourtant de partir pour ce périple vers Tombouctou, ville de tous les fantasmes.
Il est maintenant Abdallahi, fils d'Égyptien enlevé par les Blancs, esclave affranchi, qui veut retourner sur sa terre natale. Il voyagera à pied comme un mendiant.
Tant qu'on croira à sa nouvelle identité, il aura la vie sauve.
Les deux créateurs dévoilent une Afrique multiculturelle et multiraciale, traversée par moult civilisations.
Une Afrique aux lois implacables où la nature ne concède rien aux hommes.
Abdallahi est tout le contraire d'un récit exotique et pittoresque.
Petit rappel des faits et gestes de René Caillié.
Premier Européen à entrer à Tombouctou, ville mythique interdite aux Blancs, et à en être ressorti vivant, René Caillié, explorateur solitaire, effectua 4 500 kilomètres à pied, du Sénégal à Tanger.
Considéré de façon éphémère, comme le « Marco Polo de l'Afrique », il mourra dix ans après son retour, à l'âge de 39 ans, oublié de tous.
1824, René Caillé, un jeune Français qui voyage déjà depuis quelques années sur les côtes de l'Afrique, veut découvrir l'intérieur des terres, là où aucun Blanc ne s'est encore rendu. Sans argent, sans aucun soutien officiel, René Caillié s'invente une méthode pour voyager.
Il s'initie dans une tribu maure, les Braknas, à qui il dit vouloir se convertir à l'Islam. Puis, il change de nom et devient Abdallahi (le serviteur de Dieu).
Suspecté par les Blancs d'être passé du côté des indigènes, soupçonné d'espionnage par les Braknas, Caillé décide pourtant de partir pour ce périple vers Tombouctou, ville de tous les fantasmes.
Il est maintenant Abdallahi, fils d'Égyptien enlevé par les Blancs, esclave affranchi, qui veut retourner sur sa terre natale. Il voyagera à pied comme un mendiant.
Tant qu'on croira à sa nouvelle identité, il aura la vie sauve.