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4.0 étoiles sur 5
Album absolument délirant !, 1 novembre 2000
Disonnances, voix délibérement fausses, mélanges de rythmes et utilisation d'instruments des plus originaux tout au long de ces morceaux où s'enchainent des sketches musicaux très peu politiquement corrects. Ils mettent en scène des citrouilles, des légumes qui parlent, des jeux pour enfants et bien d'autres. C'est de la folie !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Chef-d'oeuvre, 15 janvier 2001
Ce deuxième album des Mothers of Invention est un manifeste du surréalisme lancé contre la société de consommation et le conformisme. Plagiant tous les genres, jouant de tous les registres, Zappa signe ici un chef-d'oeuvre qui annonce, en germe, les dix ans qui vont suivre.
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3.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE FRANCIS VINCENT MAGAZINE ROCK&FOLK, 22 octobre 2011
CHRONIQUE DE FRANCIS VINCENT MAGAZINE ROCK&FOLK MARS 1979 N° 146 Page 71
2° Album 1966 33T Réf : Polydor verve 710006 ou verve V6 5013 us
Poursuivant le commentaire social entamé avec "Freak Out", et d'une manière plus virulente encore "Absolutely Free" dénonce le mode de vie américain et caricature la stupidité du Plastic People. Maniant l'invective, les voix des chanteurs se font dures, éraillées, à la limite de la justesse de ton. Aux ballades des Byrds, Zappa oppose une non beauté agressive, un "dégueulis sonore" (comme on dira un musicien contemporain très sérieux officiant dans une chapelle des Halles), provoquant par des collages inopinés le choc entre différentes musiques, tel "Brown shoes don't make it" où se mêlent musique sérielle, ballade rock, R&B, musiques de bar, Beach Boys, etc... ou encore
"Plastic People" aux changements de rythme incessants empêchant tout confort musical, la clarinette reprenant plusieurs mesures du "Sacre du Printemps" de Stravinsky. Lequel Stravinsky est partout présent dans cet album, comme en témoignent les hommages à son oeuvre dans "Amnesia vivace" (clarinette et voix), "Status back, baby" et
"Call any vegetable". Avant que le disque ne se termine sur "America drinks & goes home", parodie d'un orchestre de danse d'un vieux palace jouant un fox-trot, en l'occurence ici un blues très mingusien dans son esprit "Oh yeah !". Parmi les bruits de caisse enregistreuse, de conversation et de verres qu'on renverse. Zappa met dans cet album la beauté musicale à nu, la cisaille, la tenaille pour créer un nouvel univers sonore ; grandiloquent, surréaliste et légèrement obscène, à la mesure de sa mégalomanie.
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