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Dans ce second volet de la saga consacrée à Marlowe, l'intrigue peut paraître alambiquée, car Chandler écrivait ses romans en utilisant d'anciennes nouvelles qu'il rajustait entre elles. C'est pourtant un de ses livres les plus réjouissants. Chaque page recèle son style inimitable, son lot de bons mots et de dialogues pétillants. Dick Richard a porté ce classique du genre à l'écran, avec Robert Mitchum et Charlotte Rampling. --Claude Mesplède
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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un très beau roman,
Par J-michel Tartayre (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Adieu, ma jolie (Poche)
Qui est cette « petite Velma » pour laquelle Moose Malloy, un colosse de deux mètres quinze et ancien taulard de surcroît, remuerait ciel et terre ? La rencontre inopinée entre ce dernier et Philip Marlowe dans le coin d'un bloc de Central Avenue va entraîner notre détective dans une série d'aventures dont l'énigme, objet de la quête du héros, ne nous sera dévoilée qu'à la dernière page du livre - afin de garder intact le suspense.
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3.0 étoiles sur 5
Adieu ma jolie,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Adieu, ma jolie (Poche)
« [...] Au fur et à mesure que la sensibilité réintégrait mon corps, la douleur reprenait possession de ma tête, de mon cou et de mon bras. Pourtant je ne me rappelais rien à propos du bras. Relevant la manche du machin en coton, je l'examinai d'un ½il vaseux : depuis le coude jusqu'à l'épaule, la peau était couverte de piqûres d'aiguilles. Chaque piqûre faisait comme un rond blanc de la taille d'une pièce de vingt sous.La drogue! On m'en avait filé une cargaison pour me faire tenir tranquille. Et peut-être aussi de la scopolamine, pour me faire parler. Ils m'avaient trop bourré d'un coup. J'avais un mal du diable à m'en sortir. Certains s'en tirent, d'autres pas. Question de nature. C'est ça, la drogue. C'était là l'explication de la fumée, des têtes miniatures dans la vasque de porcelaine, des voix, des idées baroques, doigts et de mes pieds gours. Le whisky devait probablement faire partie du traitement de 48 heures pour alcooliques. Ils l'avaient laissé trainer - en prime [...] » Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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