Présentation de l'éditeur
L'unique roman londonien de Joseph Conrad enchevêtre, dans une temporalité éclatée, la vie familiale de M. Verloc et son travail d'espion. La ville sordide est le terrain d'une ténébreuse affaire : une bombe artisanale veut faire trembler tout l'Occident. Dans une terrible vision anticipatrice des convulsions violentes de nos époques modernes, Joseph Conrad convoque l'anarchisme, l'espionnage et la politique. L'Agent secret était le manuel de chevet de Unabomber alias Theodore Kaczynski dans sa hutte cachée du Montana : un texte terroriste autant qu'un texte sur le terrorisme ? Le roman le plus brillant sur le sujet, selon The New York Times.
Graphisme minuté, cadrages éclatés, couleurs à bout portant, la représentation explosive de L Agent secret par John K. Snyder III nous infiltre sans ambages dans cette tragédie politico-familiale sordide.
Pascal Dalmasso explore les timbres et les suggestions issues de ses improvisations pour reconstruire autour une structure musicale neuve, riche en orchestrations.
Graphisme minuté, cadrages éclatés, couleurs à bout portant, la représentation explosive de L Agent secret par John K. Snyder III nous infiltre sans ambages dans cette tragédie politico-familiale sordide.
Pascal Dalmasso explore les timbres et les suggestions issues de ses improvisations pour reconstruire autour une structure musicale neuve, riche en orchestrations.
Quatrième de couverture
Sa connaissance des voies surprenantes du monde est la plus étendue de tous les écrivains contemporains. Il a une force d'imagination inégalée et un profond sentiment du drame et de la logique des événements que certains appelleraient destin. (John Buchan) " Son être tout entier était mis à la torture par cette idée incertaine et affolante. Elle la sentait dans ses veines, dans ses os, à la racine de ses cheveux. Elle adoptait en esprit l'attitude biblique du deuil - le visage voilé, les vêtements déchirés ; le son des lamentations et des gémissements emplissait son crâne. Mais elle serrait les dents avec fureur, et ses yeux étaient brûlants de rage, car elle n'était pas une créature soumise. La protection qu'elle avait exercée sur son frère avait été, à l'origine, d'un caractère violent et indigné. Elle avait besoin de l'aimer d'un amour agissant. Elle avait combattu pour lui - contre elle-même, aussi. Sa perte était amère comme une défaite, douloureuse comme une passion bafouée. Ce n'était pas le choc d'une mort ordinaire. De plus, ce n'était pas la mort qui lui avait enlevé Stevie, c'était M. Verloc. Elle l'avait vu. "
--Ce texte fait référence à lédition
Broché
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