Aldebert

Top albums (Voir les 11)


CD: €20.99  |  MP3: €9.39
CD: €8.99  |  MP3: €10.49
CD: €10.00  |  MP3: €10.69
CD: €18.00
CD: €14.99  |  MP3: €10.89
CD: €5.00
CD: €11.00  |  MP3: €10.99
CD: €10.00  |  MP3: €10.49
CD: €5.00
Voir les 11 albums de Aldebert

Aldebert : top des titres
Trier par:
Meilleures ventes
1-10 of 167
Titre Album  
30
30
30
30
30
30
30
30
30
30


Biographie

Guillaume Aldebert naît à Paris, en juillet 1973, mais très vite ses parents s'installent à Besançon où il suit une scolarité sans vagues.

Très tôt, il se passionne pour la photographie, au point de passer un Bac pro dans cette branche, mais bientôt, il délaisse les objectifs à focales variables pour se concentrer sur un autre objectif : celui de faire ses propres chansons. Ça l'a pris très tôt, dans un foyer où les disques de Brassens étaient toujours sur le dessus de la pile. Mais en attendant de reprendre la boutique du barde moustachu sétois, l'adolescence a ses exigences, et elles sont ... Lire la suite

Guillaume Aldebert naît à Paris, en juillet 1973, mais très vite ses parents s'installent à Besançon où il suit une scolarité sans vagues.

Très tôt, il se passionne pour la photographie, au point de passer un Bac pro dans cette branche, mais bientôt, il délaisse les objectifs à focales variables pour se concentrer sur un autre objectif : celui de faire ses propres chansons. Ça l'a pris très tôt, dans un foyer où les disques de Brassens étaient toujours sur le dessus de la pile. Mais en attendant de reprendre la boutique du barde moustachu sétois, l'adolescence a ses exigences, et elles sont d'ordre plus électrique.

C'est le temps des groupes de rock de lycée et post lycée, Power Slave, Killing Potatoes, White, les noms sont candides et les répertoires malhabiles. Mais Aldebert fait ses classes sur l'instrument, même si White, qui dure près de sept ans, pratique un metal roboratif, à mille lieux des saynètes acoustiques qui feront plus tard sa réputation.

C'est en 1999 qu'Aldebert livre son premier album. Plateau Télé produit de façon indépendante, voit le jour dans une version huit tires, et tiré à 1000 exemplaires. Ce qu'on appelle « une carte de visite ». Et un effort qui porte ses fruits puisque l'année suivante, le plateau-repas se voit augmenté de trois titres live et de deux autres en studio, pour édition cette fois distribuée par la major Warner.

Si les médias ne s'excitent guère sur cet Aldebert (il n'est pas invité à la Star Academy, ni joué sur NRJ), le quasi trentenaire débonnaire parcours les routes et se construit petit à petit un following fidèle. Ainsi Aldebert enchaîne, avec abnégation, les albums à raison d'un par an ou presque, avec une constance rare dans le milieu du disque décimé par la crise et la morosité.

Sur Place Ou A Emporter continue de délimiter son univers poétique. L'Année du Singe, où il reprend « On n'est pas là pour se faire engueuler » de Boris Vian avec Jeanne Cherhal, précise les contours d'un héritier de Nino Ferrer, autant que de Georges Brassens ou de Charles Trenet.

Le temps d'un live, Aldebert sur Scène témoignage de sa constance scénique, et Les Paradis Disponibles apportent leur pierre à l'édifice d'une discographie bien pleine, constituée avec le renfort des fidèles Christophe Darlot, arrangeur et accompagnateur de l'ombre, avec François Grimm et Thomas Nicol.

En 2008, sur Enfantillages, Aldebert invite Renan Luce, Clarika, Amélie-les-Crayons et Les Ogres de Barback. L'année suivante, il part en tournée avec le Cirque Plume. Revendiquant un personnage mi-homme, mi-enfant, Aldebert concocte un album en forme de pochette surprise pour ses dix ans de scène. J'ai Dix Ans mêle titres inédits et reprises façon jazz manouche.

L'album suivant sorti en octobre 2011 s'intitule Les Meilleurs Amis. En autant de styles que de chansons, l'éternel grand enfant Aldebert visite les différents sentiments liés à l'amitié et invite le chanteur Simon Mimoun de Debout Sur Le Zinc.

En octobre 2013, quatre ans après le premier volume, Enfantillages 2 reçoit une vingtaine d'invités sur ses dix-sept chansons espiègles en duo avec Sanseverino, Bénabar, Alexis HK, Didier Wampas, Alizée, Sophie-Tith, Archimède, Barcella, Carmen Maria Vega, Jocelyne Béroard et Jacob Desvarieux, Les Yeux Noirs, Claire Keim, Ours, Leeroy, François Morel, Ben Mazué, Ben Ricour, Louis Chedid, Jérôme Daran, Sirius Plan, Tactil Box ou Zola Tempo. Copyright 2014 Music Story Jean-Eric Perrin

Guillaume Aldebert naît à Paris, en juillet 1973, mais très vite ses parents s'installent à Besançon où il suit une scolarité sans vagues.

Très tôt, il se passionne pour la photographie, au point de passer un Bac pro dans cette branche, mais bientôt, il délaisse les objectifs à focales variables pour se concentrer sur un autre objectif : celui de faire ses propres chansons. Ça l'a pris très tôt, dans un foyer où les disques de Brassens étaient toujours sur le dessus de la pile. Mais en attendant de reprendre la boutique du barde moustachu sétois, l'adolescence a ses exigences, et elles sont d'ordre plus électrique.

C'est le temps des groupes de rock de lycée et post lycée, Power Slave, Killing Potatoes, White, les noms sont candides et les répertoires malhabiles. Mais Aldebert fait ses classes sur l'instrument, même si White, qui dure près de sept ans, pratique un metal roboratif, à mille lieux des saynètes acoustiques qui feront plus tard sa réputation.

C'est en 1999 qu'Aldebert livre son premier album. Plateau Télé produit de façon indépendante, voit le jour dans une version huit tires, et tiré à 1000 exemplaires. Ce qu'on appelle « une carte de visite ». Et un effort qui porte ses fruits puisque l'année suivante, le plateau-repas se voit augmenté de trois titres live et de deux autres en studio, pour édition cette fois distribuée par la major Warner.

Si les médias ne s'excitent guère sur cet Aldebert (il n'est pas invité à la Star Academy, ni joué sur NRJ), le quasi trentenaire débonnaire parcours les routes et se construit petit à petit un following fidèle. Ainsi Aldebert enchaîne, avec abnégation, les albums à raison d'un par an ou presque, avec une constance rare dans le milieu du disque décimé par la crise et la morosité.

Sur Place Ou A Emporter continue de délimiter son univers poétique. L'Année du Singe, où il reprend « On n'est pas là pour se faire engueuler » de Boris Vian avec Jeanne Cherhal, précise les contours d'un héritier de Nino Ferrer, autant que de Georges Brassens ou de Charles Trenet.

Le temps d'un live, Aldebert sur Scène témoignage de sa constance scénique, et Les Paradis Disponibles apportent leur pierre à l'édifice d'une discographie bien pleine, constituée avec le renfort des fidèles Christophe Darlot, arrangeur et accompagnateur de l'ombre, avec François Grimm et Thomas Nicol.

En 2008, sur Enfantillages, Aldebert invite Renan Luce, Clarika, Amélie-les-Crayons et Les Ogres de Barback. L'année suivante, il part en tournée avec le Cirque Plume. Revendiquant un personnage mi-homme, mi-enfant, Aldebert concocte un album en forme de pochette surprise pour ses dix ans de scène. J'ai Dix Ans mêle titres inédits et reprises façon jazz manouche.

L'album suivant sorti en octobre 2011 s'intitule Les Meilleurs Amis. En autant de styles que de chansons, l'éternel grand enfant Aldebert visite les différents sentiments liés à l'amitié et invite le chanteur Simon Mimoun de Debout Sur Le Zinc.

En octobre 2013, quatre ans après le premier volume, Enfantillages 2 reçoit une vingtaine d'invités sur ses dix-sept chansons espiègles en duo avec Sanseverino, Bénabar, Alexis HK, Didier Wampas, Alizée, Sophie-Tith, Archimède, Barcella, Carmen Maria Vega, Jocelyne Béroard et Jacob Desvarieux, Les Yeux Noirs, Claire Keim, Ours, Leeroy, François Morel, Ben Mazué, Ben Ricour, Louis Chedid, Jérôme Daran, Sirius Plan, Tactil Box ou Zola Tempo. Copyright 2014 Music Story Jean-Eric Perrin

Guillaume Aldebert naît à Paris, en juillet 1973, mais très vite ses parents s'installent à Besançon où il suit une scolarité sans vagues.

Très tôt, il se passionne pour la photographie, au point de passer un Bac pro dans cette branche, mais bientôt, il délaisse les objectifs à focales variables pour se concentrer sur un autre objectif : celui de faire ses propres chansons. Ça l'a pris très tôt, dans un foyer où les disques de Brassens étaient toujours sur le dessus de la pile. Mais en attendant de reprendre la boutique du barde moustachu sétois, l'adolescence a ses exigences, et elles sont d'ordre plus électrique.

C'est le temps des groupes de rock de lycée et post lycée, Power Slave, Killing Potatoes, White, les noms sont candides et les répertoires malhabiles. Mais Aldebert fait ses classes sur l'instrument, même si White, qui dure près de sept ans, pratique un metal roboratif, à mille lieux des saynètes acoustiques qui feront plus tard sa réputation.

C'est en 1999 qu'Aldebert livre son premier album. Plateau Télé produit de façon indépendante, voit le jour dans une version huit tires, et tiré à 1000 exemplaires. Ce qu'on appelle « une carte de visite ». Et un effort qui porte ses fruits puisque l'année suivante, le plateau-repas se voit augmenté de trois titres live et de deux autres en studio, pour édition cette fois distribuée par la major Warner.

Si les médias ne s'excitent guère sur cet Aldebert (il n'est pas invité à la Star Academy, ni joué sur NRJ), le quasi trentenaire débonnaire parcours les routes et se construit petit à petit un following fidèle. Ainsi Aldebert enchaîne, avec abnégation, les albums à raison d'un par an ou presque, avec une constance rare dans le milieu du disque décimé par la crise et la morosité.

Sur Place Ou A Emporter continue de délimiter son univers poétique. L'Année du Singe, où il reprend « On n'est pas là pour se faire engueuler » de Boris Vian avec Jeanne Cherhal, précise les contours d'un héritier de Nino Ferrer, autant que de Georges Brassens ou de Charles Trenet.

Le temps d'un live, Aldebert sur Scène témoignage de sa constance scénique, et Les Paradis Disponibles apportent leur pierre à l'édifice d'une discographie bien pleine, constituée avec le renfort des fidèles Christophe Darlot, arrangeur et accompagnateur de l'ombre, avec François Grimm et Thomas Nicol.

En 2008, sur Enfantillages, Aldebert invite Renan Luce, Clarika, Amélie-les-Crayons et Les Ogres de Barback. L'année suivante, il part en tournée avec le Cirque Plume. Revendiquant un personnage mi-homme, mi-enfant, Aldebert concocte un album en forme de pochette surprise pour ses dix ans de scène. J'ai Dix Ans mêle titres inédits et reprises façon jazz manouche.

L'album suivant sorti en octobre 2011 s'intitule Les Meilleurs Amis. En autant de styles que de chansons, l'éternel grand enfant Aldebert visite les différents sentiments liés à l'amitié et invite le chanteur Simon Mimoun de Debout Sur Le Zinc.

En octobre 2013, quatre ans après le premier volume, Enfantillages 2 reçoit une vingtaine d'invités sur ses dix-sept chansons espiègles en duo avec Sanseverino, Bénabar, Alexis HK, Didier Wampas, Alizée, Sophie-Tith, Archimède, Barcella, Carmen Maria Vega, Jocelyne Béroard et Jacob Desvarieux, Les Yeux Noirs, Claire Keim, Ours, Leeroy, François Morel, Ben Mazué, Ben Ricour, Louis Chedid, Jérôme Daran, Sirius Plan, Tactil Box ou Zola Tempo. Copyright 2014 Music Story Jean-Eric Perrin


Améliorez le contenu de cette page

Si vous êtes l'artiste, le label ou le manager concerné, vous pouvez mettre à jour les informations sur cette page, telles que biographie, vidéos et plus encore sur Artist Central.

Commentaires

Visitez notre FAQ sur les Pages Artistes
Donnez-nous votre avis sur cette page