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le 23 juin 2004
Depuis 30 ans, J. Savall n'a cessé d'explorer la musique anglaise pour consort de violes (Coprario, Tye, Dowland, Purcell...). Il y revient une nouvelle fois avec Ferrabosco II (le fils), d'origine italienne. Si la musique est de prime abord quelque peu austère et exigeante, elle s'impose par sa beauté architecturale, sa recherche grâce à l'interprétation une fois de plus transcendante de Savall et d'Hespérion XXI dont la sonorité si chaude, riche et veloutée n'est plus à vanter.Bref, c'est face à une austère mais profonde beauté que nous sommes placés ici.
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50 PREMIERS REVISEURSle 3 décembre 2012
Alfonso Ferrabosco le jeune était le fils illégitime de son père italien du même nom mais est aussi anglais voire plus que son compatriote John Cooper qui bien qu'anglais "de souche" s'est fait italianisé son nom en John Coprario.

A l'écoute de ce disque, on comprend pourquoi la reine a refusé de le laisser partir en Italie: il a un talent et une facilité de composition déconcertante tout en respectant la tradition anglaise de la viole (pas de volonté de rupture en tant que telle avec la tradition elizabéthaine dans son oeuvre) sans aucun maniérisme et en y ajoutant un lyrisme et une chaleur uniquement comparables à ce que Orlando Gibbons, son illustre contemporain, a pu produire (c'est un énorme compliment quand on connait la qualité des oeuvres pour viole de Gibbons) et bien supérieur à John Coprario, l'autre grand contemporain de Ferrabosco, aussi voire plus novateur mais moins habile et subtil.

La rencontre entre Alfonso Ferrabosco et Jordi Savall fonctionne ici très bien. On trouve un Hesperion XXI à son meilleur avec toutes ses qualités au grand jour et ses quelques limites (trop grande application dans le lyrisme qui tourne parfois à la posture ou au statisme) au placard.

Il faut aussi remercier Savall d'avoir été le premier à enregistrer ce compositeur qui se revèle majeur. Les qualités de "défricheur" de Savall ne sont plus à démontrer!

Bref, un album à ranger aux cotés des autres grandes références de Savall dans le consort pour viole anglais que sont les enregistrements consacrés à Orlando Gibbons, Matthew Locke et John Jenkins.
33 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 juin 2015
Très belle musique anglaise de l'époque élisabethaine magnifiquement servie par Jordi Saval et ses musiciens. A recommander sans hésitation et sans modération
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 8 septembre 2009
La profonde mélancolie qui sourd de cette musique n'en épuise pas la grande beauté. Ajoutez-y la musique pour luth de Dowland et surtout les pièces pour viole de Purcell. Vous aurez là un magnifique panorama de la grande musique baroque anglaise.
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