| |||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
32 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Excellent témoignage,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alias Caracalla (Broché)
Après avoir trouvé que le livre s'apparentait à un gros pavé monotone, j'ai constaté que c'est cette monotonie et sa grande longueur qui en fait sa richesse car il permet de sentir le temps qui passe avec une multitude de petits riens qui font la richesse de la vie quotidienne.
Je recommande à tous de lire ce livre qu'il soit un amateur de l'histoire de cette drole de période ou pas (Je fais partie de la deuxième catégorie). Car, il montre la vie de l'époque avec ces questionnements grands ou mesquins, la dure réalité quotidienne et l'irréalité de ce même quotidien déphasé. On s'aperçoit de la difficulté que toute personne avait pour comprendre ce qui se passait et la quasi impossibilité de prévoir comment les choses allait tourner, de savoir quel était le bon camps et pourquoi c'était le bon camps. Un grand bravo à l'auteur pour avoir écrit ce livre, pour avoir montré ses ptopres doutes et faiblesses et pour avoir su garder la fraicheur de l'age qu'il avait à l'époque. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Héroîsme,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alias Caracalla (Broché)
Un livre exceptionnel qui nous invite au coeur du fonctionnement de la résistance d'une manière réaliste et haletante en démystifiant la combativité des français en général et en grandissant (je pense) l'héroîsme des résistants en particulier.
Ce document historique se lit comme un roman. Quelle époque... Merci pour tout, Monsieur Cordier Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Sublime Jean Moulin,
Par Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alias Caracalla (Broché)
Qui était Rex ? Max ?
Daniel Cordier, 19 ans, entend le maréchal Pétain, en ce 17 juin déclarer à la radio : "C'est le coeur serré que je vous dis aujourd'hui qu'il faut cesser le combat". L'homme au passé glorieux de sauveur de Verdun se mute immédiatement en traître chez le royaliste d'Action Française, camelot Daniel Cordier. Dès lors, il n'existe aucune autre solution que celle de continuer le combat. Rejoignant les FFL, De Gaulle, parmi les premiers, il s'engagea dans le bataillon de chasseurs (alpins) et se forma aux techniques de sabotage. Parachuté à Montluçon, le 25 juillet 1942, ce jeune militaire, assoiffé de combat, a pour mission de seconder à la radio Georges Bidault. Dès le premier jour, il fut enrôlé par Rex et devint son "secrétaire" (officier aide de camp). Quel exceptionnel témoignage historique nous livre ce grand résistant, Français libre ! Immense est la contribution qu'il apporte à l'Histoire. Cet ouvrage est exceptionnel et servira de base à l'étude, dans les années futures, de la Résistance. Daniel Cordier, alias Alain, alias Talleyrand va assurer les liaisons courrier, radio, recrutement, de Jean Moulin, alias Rex, alias Max. Nous assistons, au jour le jour, sous la forme d'un carnet de bord, au travail de géant de Jean Moulin; celui d'unifier l'action de la Résistance et de légitimer celle politique du Général de Gaulle. Fin 1942 : Stalingrad, "ce Verdun" de la seconde guerre mondiale. Victoire annoncée des Russes. Le difficile équilibre recherché entre l'hégémonie idéologique des bolchéviques et la Libération du nazisme, dans une course poursuite ardemment désirée avec les Alliés anglo-américains qui viennent de débarquer en Afrique du Nord. Le flambeau du combat passe des Anglais (Churchill), seuls financiers de la Résistance française, aux Américains (Roosevelt). Troubles. Fin 1942. Invasion de la zone dite "libre". De Gaulle est sur la touche. Les Américains, complaisamment aidés par des Français (Labarthe, Saint John Perse et - non cité - Jean Monnet) se méfient de "l'apprenti dictateur" de Gaulle. Ils lui interdisent sa venue préférant la "légitimité" démocratique d'une administration vichyste, collaborationniste, avec son porte-drapeau le plus funeste, Darlan. Trahison de la Résistance. Trahison des Français libres, déjà trahis par les partis politiques qui ont tous voté, dans leur majorité, les pleins pouvoirs à Pétain, et collaborent (cf. Un paradoxe français : Antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance). De Gaulle a nécessairement besoin de légitimer son pouvoir ; ce qui passe par l'unification de la Résistance, d'une part, et l'admission des partis politiques dans ce combat. Excellent passage de la rencontre avec les dirigeants SFIO, résistants, dont Gaston Defferre (réseau Brutus, cf. Pierre Sudreau : Un homme libre). De Gaulle doit admettre ce fait politique, prescrit par Jean Moulin (homme de gauche). Vie au quotidien. Disparitions, arrestations, traques. La peur. L'insouciance, les imprudences - 100.000 résitants sur les 300.000, chiffres cités par l'auteur, furent arrêtés, emprisonnés, déportés ou fusillés. Mais pis encore ! Les batailles d'ego. Les volontés des chefs. Les disputes terribles, déchirantes, usantes des communistes, socialistes, libéraux aux royalistes. Comme le rappelle André Malraux, dans son magistral discours du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon, ce dernier, le 27 mai 1943 rappelle les buts de la France libre : « Faire la guerre ; rendre la parole au peuple français ; rétablir les libertés républicaines ; travailler avec les Alliés à l'établissement d'une collaboration internationale. » Il parvint à créer le Conseil National de la Résistance (CNR) quelques jours avant d'être arrêté par la Gestapo à Caluire, près de Lyon, le mardi 22 juin 1943. Grandissime Jean Moulin ! Le remarquable Dictionnaire historique de la Résistance conclut la notice biographique de ce héros français : "Oublié de la mémoire et même de l'histoire, il a préparé dans l'ombre le sauvetage de l'Etat, qui épargne à la France la catastrophe d'une guerre civile. Ultime réussite de la mission "Rex" ". Jean Moulin, fidèle dans ses idéaux, son amitié pour De Gaulle qui avait affirmé : "Il faut que la France soit présente à la victoire. Alors, elle retrouvera sa liberté et sa grandeur." Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|