| ||||||||||||||||||
|
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Associer des mots-clés à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris. |
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
le dernier d'un cycle,
Par MESNIER NATURE Nicolas "LE DISCOPHAGE" (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alix, tome 13 : Le Spectre de Carthage (Relié)
L'odyssée d'Alix commence à Khorsabad, capitale Assyrienne. Ses aventures se déroulent dans les années où, Crassus étant mort, Pompée et César restent face à face et vont se disputer le pouvoir (53 av. JC). La guerre civile va commencer.
L'auteur, né en 1921, n'a pas trouvé immédiatement son style graphique qui évoluera au cours des années avant de devenir définitif. Non seulement il en changera mais aussi la composition des récits et leur contenu. Les thèmes forts fréquemment rencontrés - la conquête, l'exercice et l'abus du pouvoir, le fanatisme, le rattachement à un clan, le colonialisme, l'esclavage, les rapports dominant/dominé, l'ambiguïté sexuelle, le goût du risque, le merveilleux, l'amitié et la fraternité - ne font pas pourtant de Jacques Martin un auteur à message. Il n'est pas non plus partisan du « happy end » car ses récits constamment dramatiques ne comportent pas d'humour. Martin croit à la fatalité et à l'enchaînement inévitable des événements. Il est à l'image de son héros : Alix ne triomphe pas de toutes les situations ; faillible, il se laisse prendre aux pièges, s'en tire souvent par la fuite ou grâce à une aide extérieure. Ni anti-héros ni super héros, simplement être humain, Alix s'emporte parfois mais sais aussi la valeur de la tolérance, de la générosité, de la sensibilité. Il a horreur de la violence (il épargne souvent ses ennemis) mais sait se battre. Au niveau du découpage, chaque planche comprend 4 bandes de 3 ou 4 images au début, puis évoluera vers une formule plus souple de 3 bandes avec un minimum de 7 à 9 images par planche. Le récit découpe l'histoire en séquences de 6 à 10 pages avec des charnières entre chaque. La travail sur les formes, dû à une très importante recherche documentaire, est minutieux : décors et perspective, anatomie, découpage, mise en page, couleurs (variantes au sein d'un même album). La symbolique des couleurs reste traditionnelle : bleu pour les nocturnes, vert pour le mysticisme et le fantastique, rouge pour la violence. On peut différencier quatre grandes périodes : la première pour les volumes 1 à 3 ; la seconde de la Tiare d'Oribal à Iorix le grand (l'âge d'or) ; la troisième du Prince du Nil au Cheval de Troie (le classicisme) ; la quatrième pour les derniers albums (la relève), Jacques Martin, atteint d'une maladie des yeux, ayant passé la main à des collaborateurs. Nous étudierons chronologiquement les aventures d'Alix car celles-ci ont une suite logique. Selon l'auteur, le Spectre de Carthage (1976) serait un hommage au Salammbô de Flaubert grâce à de discrètes allusions (le manteau miraculeux par exemple). Il y évoquera à nouveau le culte de Moloch et le mage Rafa à travers son frère, Eschoum. Mis à part le chien fidèle de celui-ci et l'aigle-métamorphose du cauchemar d'Alix (encore un !), le bestiaire ne joue réellement aucun rôle important. Tous les autres grands thèmes récurrents sont présents : la chute (des hommes, des pierres, du feu du ciel, de l'orichalque), le sous-terrain refuge, le haut et la bas, le secret. Mais c'est le fantastique qui y tient la plus grande part : fantastique de la substance mystérieuse de l'orichalque dont seul Platon ait parlé, fantastique des sorties nocturnes au milieu des ruines, fantastique des apparitions du spectre. Dernier album du « cycle romanesque », un lien d'amour y unit Samthô à Alix dans une scène évoquant un projet sentimental (p.22). L'histoire comporte également cinq flash-back. Elle se passe à la fois dans l'ancienne et la nouvelle Carthage ce qui permet à Jacques Martin de dessiner de belles reconstitutions : première case, intérieur du palais du gouverneur et pp4 C2, 5 B1, 14 A2, 29 B1, 37 B1, 38 C1. Désormais, la série élargira son champ d'action géographique (Babylone, la Chine, une île déserte) et ses thèmes (l'état de nature, l'ambiguïté sexuelle, l'attente...) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un chef d'oeuvre, la meilleure BD Alix de 48 pages pour le moment,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alix, tome 13 : Le Spectre de Carthage (Relié)
Excellent, tout simplement!
Le scénario est, comme toujours, exceptionnel, très imaginatif, le suspens est efficace, les rebondissements réussis: on est tenu en haleine de la première à la dernière page, dans une ambiance mystérieuse, surnaturelle, à la limite du fantastique, qui nous plonge dans la splendeur de l'Antiquité. Les dessins sont, dans l'ensemble, très bons. Ils sont très réalistes, moins flous que d'habitude, et comportent quelques magnifiques plans architecturaux. C'est tout juste si les combats et poursuites manquent un peu. Bref, un autre "bijou" de Jacques Martin. Bravo et Merci! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
l'Orichalque.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alix, tome 13 : Le Spectre de Carthage (Relié)
Orichalque, Eopypile, autant de noms qui jalonnent le tome, tout comme les dieux païens et les lieux fabuleux comme Carthage. Des légions de romains, de mages, de conspirateurs, et de l'extraordinaire avec le pouvoir que peut donner l'Orichalque. Ne peut-on y voir une métaphore de la lumière de la connaissance et par conséquent du pouvoir, ou alors du feu nucléaire qui donne la puissance à son possesseur. Les planches sont comme d'habitude bien travaillées, le détail est soigné, les décors ultra perfectionnés. Que du bon en somme. Des rebondissements incessants qui relance la lecture, bref un coup de maître de notre petit gaulois.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|