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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Un autre chef d'oeuvre.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alix, tome 9 : Le Dieu sauvage (Relié)
L'action se situe cette fois à Apollonia, cité imaginaire collonisée par les Romains, dédiée à Apollon.Le scénario, par moments fantastique, par moments réaliste, est très bien imaginé et ficelé, et fascine et surprend à la fois. Car "Le Dieu Sauvage" donne une suite au "Dernier Spartiate", autre chef d'oevre incontournable de Jacques Martin. C'est tout juste si quelques moments sont un peu "faciles". Les dessins sont magnifiques. De beaux dessins d'Apollonia, mais les "plans historiques" manquent un peu, dans l'ensemble. C'est un des seuls défauts de cet album. Sinon, "Le Dieu Sauvage" est exceptionnel tant au niveau graphique qu'au niveau du scénario, une nouvelle pure réussite! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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3.0 étoiles sur 5
petite déception,
Par Nicolas Mesnier-Nature "NMN" "LE DISC... (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Alix, tome 9 : Le Dieu sauvage (Relié)
L'odyssée d'Alix commence à Khorsabad, capitale Assyrienne. Ses aventures se déroulent dans les années où, Crassus étant mort, Pompée et César restent face à face et vont se disputer le pouvoir (53 av. JC). La guerre civile va commencer.L'auteur, né en 1921, n'a pas trouvé immédiatement son style graphique qui évoluera au cours des années avant de devenir définitif. Non seulement il en changera mais aussi la composition des récits et leur contenu. Les thèmes forts fréquemment rencontrés - la conquête, l'exercice et l'abus du pouvoir, le fanatisme, le rattachement à un clan, le colonialisme, l'esclavage, les rapports dominant/dominé, l'ambiguïté sexuelle, le goût du risque, le merveilleux, l'amitié et la fraternité - ne font pas pourtant de Jacques Martin un auteur à message. Il n'est pas non plus partisan du « happy end » car ses récits constamment dramatiques ne comportent pas d'humour. Martin croit à la fatalité et à l'enchaînement inévitable des événements. Il est à l'image de son héros : Alix ne triomphe pas de toutes les situations ; faillible, il se laisse prendre aux pièges, s'en tire souvent par la fuite ou grâce à une aide extérieure. Ni anti-héros ni super héros, simplement être humain, Alix s'emporte parfois mais sais aussi la valeur de la tolérance, de la générosité, de la sensibilité. Il a horreur de la violence (il épargne souvent ses ennemis) mais sait se battre. Au niveau du découpage, chaque planche comprend 4 bandes de 3 ou 4 images au début, puis évoluera vers une formule plus souple de 3 bandes avec un minimum de 7 à 9 images par planche. Le récit découpe l'histoire en séquences de 6 à 10 pages avec des charnières entre chaque. La travail sur les formes, dû à une très importante recherche documentaire, est minutieux : décors et perspective, anatomie, découpage, mise en page, couleurs (variantes au sein d'un même album). La symbolique des couleurs reste traditionnelle : bleu pour les nocturnes, vert pour le mysticisme et le fantastique, rouge pour la violence. On peut différencier quatre grandes périodes : la première pour les volumes 1 à 3 ; la seconde de la Tiare d'Oribal à Iorix le grand (l'âge d'or) ; la troisième du Prince du Nil au Cheval de Troie (le classicisme) ; la quatrième pour les derniers albums (la relève), Jacques Martin, atteint d'une maladie des yeux, ayant passé la main à des collaborateurs. Nous étudierons chronologiquement les aventures d'Alix car celles-ci ont une suite logique. Comme pour le Tombeau Etrusque, le Dieu Sauvage (1969) adopte la construction en boucle, la dernière image faisant écho à la première. L'action se passe en Cyrénaïque, sur la côte et dans le désert libyen. Une statue est déterrée et adulée pour ses mystérieux pouvoirs. On retrouvera le personnage de la reine Adréa et de son fils Heraklion (cf. le Dernier Spartiate) dans une cité perdue du désert rappelant fort le mythe de l'Atlantide. Son parcours nous est raconté sous forme de flash-back. La jalousie et les sentiments guident les actes des personnages. Les chutes sont importantes et salvatrices, voire destructrices (écroulement des monuments) mais le bestiaires habituel est totalement absent. Un bref cauchemar d'Alix manque d'éclaircissement psychologique. Dans son ensemble, l'histoire souffre d'une pagination raccourcie. Les caractères sont moins fouillés, les sentiments n'ont que peu le temps de s'épanouir. Il y a moins à lire et l'histoire passe trop vite. Il n'y a pas de plan spectaculaire. Une petite régression passagère. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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