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Allmen et les dahlias Broché – 2 mai 2014

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Extrait

C'était l'un de ces matins où il devait nouer sa cravate trois fois de suite avant d'obtenir les bonnes longueurs.
Allmen avait mal dormi. Il avait déserté l'ennuyeuse inauguration d'un club pelucheux pour aller s'ensabler avec quelques autres renégats dans les locaux du Goldenbar, puis au Blauer Heinrich. Lorsqu'il avait enfin regagné son lit, une conférence nocturne avec la Colombie organisée par Mark Moreno l'avait arraché à son tout premier sommeil.
Carlos, lui aussi, conférait fréquemment avec sa famille au Guatemala, mais il le faisait toujours avec discrétion. Lorsque c'était Maria, en revanche, dans la maison mal insonorisée du jardinier, on aurait juré que sa chambre était pleine de Colombiens venus faire la fête.
Juste après l'heureuse conclusion de l'affaire du «Diamant rose», il avait voulu proposer un emploi fixe à Maria Moreno. Cela lui paraissait pure logique. L'argent, désormais, ne manquait pas, Allmen aimait avoir du personnel et Carlos aimait Maria Moreno.
Mais, une fois de plus, il n'avait pas compté sur la pingrerie de ce dernier. Même à présent que les réserves bancaires de Carlos dépassaient largement celles de son patron, il mégotait sur le moindre sou. Il n'avait pas voulu accepter l'offre d'Allmen, qui proposait de l'employer non plus à temps partiel en échange du gîte et du couvert, mais à plein temps et moyennant un bon salaire. Il préférait rester à mi-temps comme jardinier et concierge chez K, C, L & D Fiduciaire, la société qui avait acheté la villa Schwarzacker et laissé à Allmen l'usufruit emphytéotique de la maison de jardinier. «Nunca sesabe», avait-il dit : on ne sait jamais. Allmen savait parfaitement de quoi il était question : on ne savait jamais à quel moment Don John serait de nouveau en faillite. Et il s'avéra bientôt qu'on y était presque.
Il avait également réussi à faire échec à l'embauche fixe de sa Maria. Il lui conseilla de continuer à travailler à l'heure et de garder la main sur le reste de sa clientèle. Nunca se sabe.
Pour ce qui concernait sa situation domestique, Carlos était moins strict. L'entrée de Maria Moreno dans les lieux s'était déroulée par étapes. Ce furent d'abord des visites féminines occasionnelles chez Carlos, visites qu'Allmen, en homme du monde, toléra bien sûr comme si cela allait de soi. Non sans être effleuré par une émotion désagréable, toutefois, ses vidéoconférences avec la Colombie n'étant pas la seule occasion pour Maria Moreno de se manifester bruyamment. Elle n'avait pas tardé à rester le week-end, ce qui ne le dérangeait pas plus que cela, car elle offrait un spectacle réjouissant. Le jour où Carlos était venu expliquer à Allmen, avec ses circonvolutions habituelles, que Maria était provisoirement sans domicile, il n'avait vu aucune objection à ce qu'elle trouve refuge un moment auprès d'eux, dans la maison du jardinier. Et lorsqu'il la vit, un soir, assister Carlos en robe noire et petit tablier blanc, Allmen sut qu'il avait laissé passer le moment d'intervenir. Depuis, il hébergeait deux immigrés clandestins. Pas seulement «por mientras», c'est-à-dire provisoirement, comme le disait Carlos.

Revue de presse

Beaucoup de personnages gravitent autour de l'histoire, aucun d'eux n'étant à proprement parler honnête suivant les critères en vigueur dans la plupart des morales courantes. Mais Martin Suter raconte tout cela avec une ironie élégante qui déteint sur chacun. Son détective a-t-il l'air amoché après un passage à tabac ? «Mais Allmen fit un signe de héros de western pour indiquer que tout allait bien. Ce n'était qu'une égratignure.» (Mathieu Lindon - Libération du 8 mai 2014)

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Format: Broché
Au menu de la troisième aventure du détective suisse Allmen : un vol de tableau, un grand hôtel qui a connu des jours meilleurs, quelques truands au modeste pedigree et une enquête un rien mollassonne. Il y a presque un côté Mitteleuropa, sans les espions, dans le roman de Martin Suter dont on persistera à préférer les livres qui n'appartiennent pas à cette série des Allmen. C'est agréable, oui, mais loin d'être mémorable comme si Suter écrivait une tasse de camomille à la main pour un résultat désuet, une critique acerbe de la bonne société helvète, certes, mais pas assez relevé. Le plus amusant dans Allmen et les dahlias reste l'amoralisme tranquille de son héros et le duo impayable qu'il forme avec son factotum guatémaltèque, lequel se révèle plus souvent perspicace que son patron. Le livre se termine par un rebondissement inattendu qui annonce d'ores et déjà une suite. Avec un peu moins de nonchalance, ce nouvel opus gagnera peut-être en vivacité, ce qui ne serait pas un mal.
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Format: Broché Achat vérifié
Des personnages pittoresques. Un bon moment pur le lecteur mais vite oublié. Je pense d'ailleurs que l'auteur ne souhaitait pas autre chose, sinon s'amuser lui-même à écrire ce livre .
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Par Philippe2 TOP 1000 COMMENTATEURS le 3 décembre 2014
Format: Broché
Troisième et denier volet des aventures de von Allmen. Ancien riche ou nouveau pauvre, cet amateur d’art est reconverti en en détective pour les affaires concernant l’art. Dans ce livre, l’affaire concerne le vol d’un tableau volé. Le style de Suter est toujours aussi fluide et le livre se laisse lire facilement. Je note cependant ce livre avec 3 étoiles, ce qui signifie que « j’aime » parce que ce n’est pas un livre à retenir si on veut découvrir Martin Suter. Il faudra préférer ces deux premiers romans « Smallworld » ou « la face cachée de la lune ». Ce roman reste une bonne lecture courte, facile et distrayante.
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