Quelle est cette immense muraille qui coupe en deux le Royaume d'Almoha ?
Au nord règnent la famine, la boue, une pesanteur qui lamine les humains et les transforme en monstres pathétiques. Au sud, personne ne sait ce que dissimule le terrible rempart équatorial. Les légendes parlent d'un pays où tout n'est que richesse et beauté. Mais peut-on croire aux légendes ? Nath, lui, vit au nord, sur la plaine boueuse. Entre les varans mangeurs d'hommes, la tyrannie des Sentinelles et les nuages pétrifiés, véritables icebergs volants qui s'abattent mortellement sur les cités Nath se met en quête du paradis. Mais la muraille cache plus d'un secret... et plus d'une épouvante.
INÉDIT
Serge Brussolo est né à Paris le 31 mai 1951 et connaît une enfance tourmentée, dans une famille ouvrière.
ll fait des études de lettres et de psychologie, avec mention Très Bien pour un mémoire de maîtrise intitulé Alain Robbe-Grillet, pour une esthétique du secret. Il écrit très tôt ses premiers textes, mais ses débuts sont laborieux. Écrivant dans d'obscures chambres de bonnes, il trouve son inspiration dans sa propre misère et son environnement familial perturbé. La noirceur de ses premiers récits vont alors donner le ton à son style pour toujours. Au début, les éditeurs ne lui accordent que mépris, en raison de son style - qui, bien que proche du fantastique ou de la science-fiction - n'entre dans aucun genre établi. Mais il s'accroche, persévère, car il ne peut pas envisager l'avenir sans l'écriture.
Il entre dans le monde de l'édition par la petite porte, celle des fanzines de l'époque. Son premier texte publié sera L'Évadé paru en 1972 dans "l'aube enclavée".
Une autre nouvelle Funnyway, parue pour la première fois en 1978 obtient le grand prix de la science-fiction française. Suivent alors un grand nombre de romans, souvent primés, toujours dans le genre " fantastique/science-fiction ", publiés chez Anticipation et Présence du futur.
Lorsque son premier recueil Vue en coupe d'une ville malade est publié chez Denoël en 1980, la critique n'est pas tendre. Il faut dire que Brussolo ne fréquente pas le petit milieu des auteurs/chroniqueurs/directeurs de collection de la S.F. française. Mais en 1981, le recueil décroche à son tour le Grand Prix de la SF française, et enfonce pour de bon un clou entre Brussolo et le «milieu» : voici un auteur «populaire» qui a trouvé son public, mais pas la reconnaissance de ses pairs.
En 1981, déjà Brussolo s'essaie à la littérature enfantine avec Les sentinelles d'Almoha», chez Fernand Nathan. Cette fois c'est un échec commercial, en partie dû à un travail d'édition bâclé.
En 1982, Serge Brussolo publie au Fleuve Noir Les mangeurs de murailles et crache de la copie au mètres chez Présence du Futur : cinq à six romans par an, parfois sous pseudonymes. Son imagination semble sans limite, sa plume explore des contrées sombres où la violence abat tous les tabous, mais le public le suit. Certains textes de SF, comme Le Syndrome du Scaphandrier» sont de vrais morceaux de bravoure.
Plus tard, il abandonne la science-fiction pour se consacrer à d'autres formes narratives, notamment le thriller et le roman historique. Dans son premier thriller, "Le nuisible", on trouve tous les ingrédients de ses futurs romans à suspense. Pour maintenir sa liberté de création, il travaille avec plusieurs éditeurs qu'il met en concurrence, grâce aux succès de ses ventes.
Doué d'une imagination prolifique, auteur populaire tout en étant hors normes, Brussolo s'impose également par son sens de la dérision.
Durant l'année 2000, il est nommé Directeur littéraire aux éditions du masque. Sa production pour adultes se ralentit, il décide de se consacrer essentiellement à l'écriture de livres pour la jeunesse.
La sortie de la série Peggy Sue et les fantômes marque un nouveau tournant dans sa carrière. Progressivement, il semble retrouver le goût de la S.-F. mais en version jeunesse.
Il a utilisé les pseudonymes suivant : Akira Suzuko, D. Morlok, Kitty Doom et Zeb Chillicothe.
Au nord règnent la famine, la boue, une pesanteur qui lamine les humains et les transforme en monstres pathétiques. Au sud, personne ne sait ce que dissimule le terrible rempart équatorial. Les légendes parlent d'un pays où tout n'est que richesse et beauté. Mais peut-on croire aux légendes ? Nath, lui, vit au nord, sur la plaine boueuse. Entre les varans mangeurs d'hommes, la tyrannie des Sentinelles et les nuages pétrifiés, véritables icebergs volants qui s'abattent mortellement sur les cités Nath se met en quête du paradis. Mais la muraille cache plus d'un secret... et plus d'une épouvante.
INÉDIT
Serge Brussolo est né à Paris le 31 mai 1951 et connaît une enfance tourmentée, dans une famille ouvrière.
ll fait des études de lettres et de psychologie, avec mention Très Bien pour un mémoire de maîtrise intitulé Alain Robbe-Grillet, pour une esthétique du secret. Il écrit très tôt ses premiers textes, mais ses débuts sont laborieux. Écrivant dans d'obscures chambres de bonnes, il trouve son inspiration dans sa propre misère et son environnement familial perturbé. La noirceur de ses premiers récits vont alors donner le ton à son style pour toujours. Au début, les éditeurs ne lui accordent que mépris, en raison de son style - qui, bien que proche du fantastique ou de la science-fiction - n'entre dans aucun genre établi. Mais il s'accroche, persévère, car il ne peut pas envisager l'avenir sans l'écriture.
Il entre dans le monde de l'édition par la petite porte, celle des fanzines de l'époque. Son premier texte publié sera L'Évadé paru en 1972 dans "l'aube enclavée".
Une autre nouvelle Funnyway, parue pour la première fois en 1978 obtient le grand prix de la science-fiction française. Suivent alors un grand nombre de romans, souvent primés, toujours dans le genre " fantastique/science-fiction ", publiés chez Anticipation et Présence du futur.
Lorsque son premier recueil Vue en coupe d'une ville malade est publié chez Denoël en 1980, la critique n'est pas tendre. Il faut dire que Brussolo ne fréquente pas le petit milieu des auteurs/chroniqueurs/directeurs de collection de la S.F. française. Mais en 1981, le recueil décroche à son tour le Grand Prix de la SF française, et enfonce pour de bon un clou entre Brussolo et le «milieu» : voici un auteur «populaire» qui a trouvé son public, mais pas la reconnaissance de ses pairs.
En 1981, déjà Brussolo s'essaie à la littérature enfantine avec Les sentinelles d'Almoha», chez Fernand Nathan. Cette fois c'est un échec commercial, en partie dû à un travail d'édition bâclé.
En 1982, Serge Brussolo publie au Fleuve Noir Les mangeurs de murailles et crache de la copie au mètres chez Présence du Futur : cinq à six romans par an, parfois sous pseudonymes. Son imagination semble sans limite, sa plume explore des contrées sombres où la violence abat tous les tabous, mais le public le suit. Certains textes de SF, comme Le Syndrome du Scaphandrier» sont de vrais morceaux de bravoure.
Plus tard, il abandonne la science-fiction pour se consacrer à d'autres formes narratives, notamment le thriller et le roman historique. Dans son premier thriller, "Le nuisible", on trouve tous les ingrédients de ses futurs romans à suspense. Pour maintenir sa liberté de création, il travaille avec plusieurs éditeurs qu'il met en concurrence, grâce aux succès de ses ventes.
Doué d'une imagination prolifique, auteur populaire tout en étant hors normes, Brussolo s'impose également par son sens de la dérision.
Durant l'année 2000, il est nommé Directeur littéraire aux éditions du masque. Sa production pour adultes se ralentit, il décide de se consacrer essentiellement à l'écriture de livres pour la jeunesse.
La sortie de la série Peggy Sue et les fantômes marque un nouveau tournant dans sa carrière. Progressivement, il semble retrouver le goût de la S.-F. mais en version jeunesse.
Il a utilisé les pseudonymes suivant : Akira Suzuko, D. Morlok, Kitty Doom et Zeb Chillicothe.


