Le mieux dit-on est l'ennemi du bien. En voici la parfaite illustration.
Cette édition si elle augmente considérablement le nombre de pages (de 165 à 400) par rapport à celle de 1988 apporte malheureusement énormément de verbiage, des anecdotes parfaitement inutile (cf p 191 La Durance ou la mégère apprivoisée) de la publicité, et donc pas grand chose de véritablement utile puisque la plupart des informations nouvelles seront périmées dès la parution. La page consacrée à la culture en mouvement est un peu ridicule et annonciatrice des horreurs qui suivent.
Les éditions antérieures permettaient de garder le guide dans une poche, mais le format actuel, et son poids rendent la chose impossible.
Les cartes des itinéraires de visite de l'édition 88 ont disparu, et les cartes schématiques de l'intérieur sur fond orange sont pratiquement illisibles.
Le Guide vert s'achetait auparavant les yeux fermés par un automatisme confiant en la qualité indiscutable.
Ce n'est plus le cas et c'est très dommage.