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American Desperado : Une vie dans la mafia, le trafic de cocaïne et les services secrets Broché – 23 octobre 2013

4.1 étoiles sur 5 25 commentaires client

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Extrait

MIAMI (FLORIDE), AVRIL 2008

EVAN WRIGHT (E.W.) : Pendant une pause du match de basket Heat vs Pistons, le commentateur signale au public la présence d'une célébrité dans les gradins du stade American Airlines :
- Mesdames et messieurs, Jon Roberts de Miami, l'authentique cocaïne cowboy, est parmi nous ce soir !
Les écrans géants sont envahis par des images de l'intéressé, la soixantaine sportive, les cheveux argentés peignés en arrière, le visage inexpressif. Ne se sachant pas filmé, il regarde droit devant lui; ses yeux enfoncés lui donnent un air de prédateur. Ses voisins se lèvent pour le prendre en photo avec leurs téléphones portables. En se voyant sur les écrans, Roberts esquisse un sourire affligé, genre «OK, vous m'avez piégé», et enlace son fils de huit ans assis à ses côtés. Julian incline la tête contre 1 épaule de son père, la relevant de temps en temps pour sourire tandis que les flashs crépitent. Son père est la plus grande star du stade !
Il y a une quinzaine d'années, Jon Roberts était un fugitif désigné par les autorités comme le principal contact du cartel de Medellin aux États-Unis ; inculpé pour l'importation de milliards de dollars de cocaïne, on voyait sa tronche sur les affiches WANTED de tous les bureaux de poste. Avec un petit groupe d'associés américains, il avait créé à partir de Miami un véritable «réseau FedEx» du trafic de drogue. Ils utilisaient des aérodromes secrets, des bornes d'écoute pour espionner les communications des garde-côtes, des radiophares sophistiqués pour suivre la cocaïne transportée par bateau : toute une organisation qui avait déjoué la surveillance des autorités américaines pendant près de dix ans. Cet épisode du parcours scandaleux de Roberts, raconté en 2006 dans le documentaire choc Cocaïne Cowboys, illustre la folie du style de vie associé au trafic de coke à Miami dans les années 1980.
Certains éléments clés de l'extraordinaire vie criminelle de Roberts restaient inconnus : son ascension dans un puissant clan de la Mafia new-yorkaise, les meurtres ayant précipité son exil à Miami, son accord secret avec les autorités par l'intermédiaire d'un agent de la CIA... Roberts possédait un atout peu commun chez les tueurs présumés : le charme. Un homme ayant fait affaire avec lui à New York quand il appartenait à la Mafia, et devenu prêtre à la suite de cette expérience, m'a confié :
- Jon était adorable, de très bonne compagnie. Derrière cette apparence, il y avait un type capable du pire. Dr Jekyll et Mr Hyde !
Roberts ne cache pas ce qu'il est ; son honnêteté est mâtinée d'un humour sardonique assez déstabilisant. Avant qu'on se rencontre pour évoquer l'histoire de sa vie, il m'a dit au téléphone :
- Peut-être que je suis un psychopathe. La majeure partie du temps que j'ai passée sur cette terre, je n'ai eu aucun respect pour la vie humaine. C'a été la clé de ma réussite.

Revue de presse

Le journaliste Evan Wright a eu le privilège d'écouter Jon Roberts, criminel endurci, raconter sa vie. Résultat : l'incroyable mais vrai " American Desperado ". Jon Roberts est mort en 2011, à peine trois mois après la parution, aux Etats-Unis, de ses Mémoires, American Desperado, coécrits avec le reporter et romancier Evan Wright. Son CV criminel a de quoi impressionner les amateurs les plus endurcis des films de gangsters : braquages, rackets, tortures, assassinats, arnaques en tout genre, trafic de drogue à grande échelle pour le cartel de Medellín... En parcourant son autobiographie, on croit revivre des scènes du Parrain et de Scarface...
Dans American Desperado, Jon Roberts s'est livré avec une rare franchise : son ascension au sein de la pègre new-yorkaise dès la fin des années 1960, les meurtres ayant précipité son exil à Miami, la sophistication des moyens mis en oeuvre avec ses associés pour berner les autorités pendant plus de dix ans (aérodromes secrets, bornes d'écoute pour espionner les communications des gardes-côtes, balises à longue distance équipant les bateaux, avions capables de voler très bas, sous les radars), lorsqu'il assurait la logistique du transport de drogue pour les Colombiens. Il raconte aussi son accord secret avec la CIA pour convoyer des armes aux Contras qui combattaient le gouvernement sandiniste au Nicaragua... Wright s'est interdit de glorifier comme de " moraliser " le personnage ou la trajectoire de Jon Roberts...
Courant des années 1960 aux années 1990, lorsque la drogue coulait à flots et que les Etats-Unis menaient en sous-main ses guerres sales en Amérique du Sud, cette fresque est en voie d'adaptation au cinéma. (Macha Séry - Le Monde du 31 octobre 2013)

Ames sensibles, passez votre chemin, ce livre est plus gore qu'un film de Tarantino, mais aussi plus palpitant que tout autre roman de gangsters...
Ecrit avec Evan Wright, un journaliste américain qui a pu longuement rencontrer Jon Roberts avant sa mort en 2011, le récit de la vie absolument décadente de Roberts en apprend plus sur le fonctionnement de la mafia américaine que n'importe quel documentaire sur Lucky Luciano : une mine d'informations racontées sur le ton du badinage, les confessions d'un malfrat pas du tout repenti mais surtout le récit désopilant d'une vie menée à l'encontre de tout politiquement correct. Jon Roberts, né Riccobono, voit le jour en 1948 dans le Bronx et grandit dans le crime comme d'autres dans la soie...
Psychopathe autoproclamé, Jon Roberts est un personnage profondément iconoclaste, mais surtout hilarant. «Bryan était excessif. Un jour, il a forcé un type à manger son arme», confie-t-il ainsi au sujet de son associé. C'est ce mélange d'horreur et de détachement qui fait tout le sel d'un livre qui aurait pu tourner à l'énumération de faits d'armes pour rappeurs apprentis- gangsters. Au lieu de quoi, American Desperado fait se rencontrer Woody Allen et Tarantino, Oliver Stone et Michel Audiard. (Clémentine Goldszal - Les Inrocks, décembre 2013)

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Meilleurs commentaires des clients

Par Arkange08 le 7 décembre 2013
Format: Broché
Livre qui se lit très bien, comme un roman quasiment. Très instructif sur les méthodes employées par les cartels colombiens pour passer de la cocaine aux USA. Un bonne lecture que je recommande!
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Format: Broché Achat vérifié
Ce livre est passionnant à plus d’un titre. Merveilleusement écrit comme un polar par le grand reporter Evan Wright, on y découvre la biographie peu reluisante de Jon Roberts, un trafiquant de drogue cruel, violent, sans foi ni loi. Les 704 pages du livre pourraient rebuter certains lecteurs, mais l’écriture efficace de l’auteur nous tient en haleine. C’est une plongée dans l’enfer de l’Amérique des années 70-80. Si certains passages sont pénibles à lire, ça n’est pas par ennui, mais bien parce que la folie et la violence brutale de Jon Roberts et de ses acolytes nous paraissent incroyables. C’est heureusement bourré d’humour noir, ce qui permet de faire passer certains détails pénibles de cette vie trépidante. L’intérêt de ce livre est surtout une réflexion plus philosophique sur le principe que le père de Jon Roberts lui a inculqué :

"Si tu dois choisir entre le Bien et le Mal, choisit toujours le Mal."

Jon Roberts a appliqué ces fondements à la lettre, tout au long de sa vie.

Qui est Jon Roberts ?
Jon Roberts, de son vrai nom John Riccobono, est né en 1948 dans la famille Gambino, affiliée à la mafia de New York. Il assiste à son premier meurtre à l’âge de 7 ans alors qu’il est en voiture avec son père. Il s’engagera dans les Marines pendant la guerre du Vietnam pour éviter la prison. Là, il commettra des crimes et des tortures horribles sur des soldats ennemis.
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Format: Broché Achat vérifié
Sans commenter la vie de cette fripouille... Quelle histoire !
J'apprécie les interventions du co-auteur et des autres protagonistes (interviewé) qui permettent de parfois tempérer (voir de contredire) les propos de l'auteur, ce qui donne plus de force aux écrits.
Évidemment l'auteur essaye de se donner un bon rôle (ou en tout cas, un peu moins mauvais) pour laisser à la postérité (son fils) une image un peu moins sale. Beaucoup de cynisme et aucun repentir.
Ca se lit vraiment très bien, le style et clair, direct...

Étonnant que se ne soit pas encore adapté au cinéma... Un anti-Forest Gump ! Aucune naïveté, le seul qui compte... c'est lui !
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Format: Broché Achat vérifié
Il est difficile d'ajouter des commentaires sur ce best seller.
Oui, il se lit pratiquement d'une traite. Oui, l'autobiographie est glaçante. Oui, le destin est tragique.
Je n'ai pas ressenti de sympathie particulière pour l'individu (qui se défini comme le mal incarné, tout en reconnaissant des poussées écologiques qui surprennent dans ce parcours maffieux et violent). Il s'agit d'un témoignage intéressant sur une époque, une enfance prédestinée, une vie gâchée (des vies gâchées, si l'on ajoute les dégâts collatéraux).
Ouf, les auteurs ne présentent de fascination suspecte vis à vis de ce destin.
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Format: Broché
un reportage comme seuls les anglo-saxons savent le faire, l'auteur, un journaliste, confesse le Cocaine Cow Boy le plus célèbre des Etats Unis, l'homme john Roberts est un fils de Mafieux, petit délinquants new yorkais, puis patron de boites de nuits, puis trafiquants de Coke à grande échelle, un pur psychopathe sans aucun remord, ne cherchant jamais de circonstance atténuante, et on pénètre en direct dans le cerveau réel d'un personnage de Scorcese. Un bouquin formidable.
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Format: Broché Achat vérifié
Lit on une histoire vraie ? Ou les racontars d'un gros mytho ? On a presque tout le temps l'impression de lire Parodie de C. Zyke , qui avait au moins le mérite, dans ce dernier opus "autobiographique", de nous révéler ironiquement la supercherie.
Ici les scènes du Vietnam relèvent du plus pur délire. L'enfance , où rien n'est vérifiable, semble inventée par un conteur adolescent qui cherche à épater la galerie. A la fin des raisons opportunes et loufoques justifient l'évaporation des ses centaines de millions de dollars proclamés .
Le fond est véridique, l'homme est réel ainsi que ses deux compères Max et Mickey , et son rôle important dans l'histoire de la cocaïne aux US, mais perdu dans le baratin on ne s'y retrouve pas. Pour tout dire on sent qu'il a déjà raconté cent fois ces histoires , qu'il en rajoute et joue son rôle de "Monsieur criminel "avec application . Apparemment il est populaire aux US et a dû faire bien des interviews et des passages télés pour être reconnu et applaudi comme il l'est lors d'un match de basket ( introduction). Il connaît son public et lui donne ce qu'il réclame.
Les efforts philosophiques de réflexion sur sa vie restent au ras des pâquerettes. La justification de l'argent au nom de la jouissance et de la pure et simple efficacité est vraiment affligeante. En réalité ce type est un peu un gros c... Il n'a aucun humour et avec ses chiens chiens, ses voitures et ses chevaux pour unique souci il fatigue vite.
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