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Americana [CD]

Neil Young CD
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Page Artiste Neil Young

Discographie

Image de l'album de Neil Young

Photos

Image de Neil Young

Biographie

En 1966, alors que Bob Dylan se coupe d'une partie de ses fans en électrisant sa musique (le magnifique Live 66 ), Neil Young débute au sein du groupe pop Buffalo Springfield dont l'existence durera officiellement 25 mois. Guitariste solo, il acquiert au contact de l'excellent guitariste et compositeur Stephen Stills (qu'il suivra dans Crosby, Stills, Nash ... Plus de détails sur la Page Artiste Neil Young

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Détails sur le produit

  • CD (5 juin 2012)
  • Date de sortie d'origine: 2012
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD
  • Label: Reprise / Wea
  • ASIN : B007N85ZXY
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 1.123 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

Critique

Certes, le 34ème album solo de Neil Young salue, après huit années de séparation (mais depuis 1996 et l’album Broken Arrow pour ce qui est du line-up concerné), les retrouvailles entre le Canadien et Crazy Horse, groupe fétiche s’il en est (Frank Sampedro à la guitare, le bassiste Billy Talbot, et Ralph Molina à la batterie). Certes, le Loner nous y a réservé quelques surprises (comme l’emploi d’un chœur d’enfants). Et, certes, comme l’intitulé peut le laisser penser, cet album est constitué de reprises de classiques excessivement connus et reconnus du patrimoine d’outre-Atlantique (et Dieu sait que Young reste performant dans l’exercice, lui qui a célébré il y a peu son grand retour sur scène - après huit ans d’abstinence – en célébrant les Beatles), une vraie première toutefois en ce qui le concerne. Mais, à dire vrai, ce qui épate davantage encore, reste le caractère prolifique de l’ex Buffalo Springfield, qui, à coup d’album en solo absolu, de disques live, de productions en studio et d’éditions d’archives, occupe le front de l’actualité avec la verdeur du jeune homme de 67 ans qu’il est. 

L’album a été enregistré dans les studios d’Audio Casa Blanca, et est produit par le patron en personne, avec un petit coup de main des amis le producteur et fidèle John Hanlon, ainsi que le compositeur et chanteur angeleno Mark Humphreys. Le programme d’Americana est donc constitué exclusivement de reprises, de ces airs jugés par Neil Young, non seulement comme éternels, mais également comme particulièrement d’actualité, dans la radioscopie des grands sentiments humains qu’il décrypte, même s’ils constituent l’écho d’une Amérique désormais disparue : « Oh Susannah », composé en évocation de la Ruée vers l’or par l’historique Stephen Foster, supposé père de la musique populaire américaine, « Tom Dooley », l’immortel « Clementine », « Gallow Pole » (jadis créé par le bluesman Leadbelly, puis cyniquement vampirisé par Led Zeppelin), un « This Land Is Your Land » qui reste la marque de fabrique de l’immense Woody Guthrie, d’autres airs encore, permettent de parcourir une tradition créative qui s’étend sur plus d’un siècle. Dans un autre registre, « Get A Job » induit un type de pérennité sociale plus juvénile, emprunté celui-là au répertoire des Silhouettes (1957), groupe de doo-woop noir américain. Par delà le catalogue de ces merveilles, force est de constater que Neil Young se sort admirablement du pari risqué pris par l’entreprise, tournant délibérément le dos à tout sentiment de revival, toute nostalgie gluante : ici, comme dans ses récentes productions, c’est avant tout sa guitare vibratile qui règne en maîtresse, et qui conforte la permanence des refrains choisis. 

Pour le reste, et dans la mesure extrême qui caractérise l’affection que l’on porte à Neil Young, on considèrera qu’un artiste capable de rendre avec pareille émotion de vieux habits qui ne lui appartiennent même pas, est indubitablement un génie. Un point, c’est tout.

Christian Larrède - Copyright 2013 Music Story

Descriptions du produit

AMERICANA

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Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le goût de la vie, tout simplement ! 14 juin 2012
Par Pokespagne TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
C'est un bonheur qu'on attendait plus : derrière l'argument discutable d'un nouveau "concept" comme Neil nous en pond désormais un à chaque album - cette fois, s'inscrire dans la noble tradition perpétuant la geste "folk" de l'Amérique du Nord - c'est l'éternel Crazy Horse qui renaît... Rythmique simplement pachydermique, voix approximatives, guitares sursaturées qui tricotent ses accords et ses solos tellement prévisibles qu'ils sont comme le sang qui irriguent nos veines, Crazy Horse est tout simplement - et ici, c'est divinement évident - un groupe aussi élémentaire, essentiel même que... disons les Rolling Stones des 70's l'étaient. Il faut entendre la mise en place bringuebalante et pourtant bouleversante de "O Susannah" pour toucher du doigt la magie incroyable que Neil et ses hommes déploient, avec cette assurance sereine et paradoxalement maladroite que peu d'artistes savent atteindre en toute une vie. Depuis "Everybody Knows...", ce son-là, comme un ouragan, comme un torrent, comme un glissement de terrain ininterrompu, me serre le coeur, m'éblouit, de me fait croire à chaque fois de nouveau à la puissance suprême du rock et de la guitare électrique. Difficile de penser que ce sont de sexagénaires qui braillent avec tant d'enthousiasme juvénile sur les trois quart des (excellents) morceaux de "Americana" : cette musique a le goût de la vie, tout simplement.

PS: Cela vaut la peine de noter que "Americana" nous offre en outre au moins trois "grandes" chansons qui, au delà de leur histoire chargée, feront désormais à part entière partie de la songlist parfaite de Neil Young. Saurez-vous deviner lesquelles ?
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Americana can never die 5 juin 2012
Par Henri
Format:CD
Tiens, voilà le retour de Neil Young et de son cheval fou !

Qu'il est loin le temps où musique folk et musique rock étaient des ennemies irréductibles ! Bob Dylan ,en 1965, se faisait conspuer vivement, car il avait trahi la cause folk en électrifiant sa guitare !
Neil Young, lui, plutôt que de créer une synthèse folk-rock comme l'ont fait les Byrds, préfère alterner chansons folk intimistes et chansons rock énergiques voire noisy. Ici, après les expériences soniques et en solo (avec Daniel "Lanois-le noise"), "Neil Young-folk" et "Neil Young-rock" décident de dialoguer ainsi : le premier choisit de vieux titres de la tradition folk américaine, et il les confie au second qui leur donne un habillage rock, avec la complicité de l'inusable Crazy Horse.
Le résultat, sans être transcendant, est plutôt réussi : certes, le Cheval Fou s'est un peu assagi, mais il continue à galoper dans les grands espaces du Nouveau Monde (la pochette fait référence à cette Amérique originelle idéalisée); la voix du Loner n'est plus aussi belle qu'à ses débuts, mais Neil Young vieillit plutôt bien : quand on s'appelle "Young", c'est d'ailleurs plutôt recommandé !
Cet album s'inscrit dans la lignée de "Greendale" : il n'appartient ni à la catégorie "chef d'oeuvre" ("Rust never sleeps", "After the gold rush"), ni à la catégorie "ratage complet" ("Trans", "Landing on water").
Neil Young reprend de superbes chansons, comme le sublime "Wayfaring stranger" : sa version est toutefois moins réussie que celle , somptueuse, de Natalie Merchant, sur le magnifique album qu'est "The house Carpenter's daughter".
"Americana" est un honnête album (de transition ?), fait par des copains qui s'amusent : ni plus ni moins !Il permet de découvrir ou de redécouvrir de superbes chansons folk "protestataires" ; il transmet une énergie communicative : on pardonnera ainsi les quelques lourdeurs et maladresses de l'album !
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle ruade ! 3 juillet 2012
Par JEAN-CLAUDE TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE™
Format:CD
Il faut remonter à 2010 pour situer le dernier album de Neil Young (Le Noise), mais cela fait neuf ans (Greendale/2003) que le canadien n'a pas enregistré avec ses potes de 40 ans, le mythique Crazy Horse. Pour l'événement, car c'en est un, l'attelage des meilleures heures est ressorti du ranch et recomposé au grand complet. Billy Talbot, Ralph Molina et Poncho Sampedro (absent sur Greendale) pointent à l'appel d'Americana (2012) qui doit être, si je ne m'abuse quelque chose comme le numéro 34 de son impressionnante et pléthorique discographie. Il n'aura pas fallu trente secondes pour que tout ce joli monde soit sur la même longueur d'onde de cet Americana qui, comme tout l'indique, rassemble un lot de classiques empruntés au folklore ricain : Oh Susannah, Clementine, This Land Is Your Land, High Flyin' Bird (Jefferson Airplane), Tom Dooley, Gallows Pole (Led Zep)... Young et ses acolytes revisitent une Amérique certes galvaudée, mais collant encore de près à cette actualité (les paroles dont certaines sont centenaires, sont toujours aussi pertinentes des décennies plus tard) et lui font subir un traitement sonique sans ménagement. Ces airs que le temps a érodés, Pépère et ses Chevaux Fous prennent un malin plaisir à leur donner une seconde jeunesse, façon Loner. Les guitares incendiaires frémissent, se distordent comme jamais, perforant quelques tympans au passage, ça réverbère, ça bastonne et ça délire de toutes parts. Young fait le reste comme quand il livrait ses joutes les plus épiques avec le Crazy Horse. A 67 balais, le plus américain des canadiens est toujours aussi vert, incisif, et poignant, la voix est toujours aussi crade et limite, mais le toujours jeune homme a encore envie d'en découdre, de donner de l'émotion et vous voudriez qu'on manque ça ? Faudrait être un sacré « bolosse » pour passer à côté d'Americana, je vous le dis, qui plus est par les temps de disette actuels. Le pari était osé, mais au final, Young qui jouit d'une grande liberté artistique, réussit parfaitement sa gageure de faire du neuf (et quel neuf !) avec du vieux, de transformer ce répertoire-solution de facilité délicat, parce qu'entré dans la culture populaire, en un brûlot rock labellisé Young. C'est vraiment comme à la bonne époque, ça envoie du lourd, sans temps morts, sans limite. Les retrouvailles sont joyeuses. Serait-ce l'effet Crazy Horse ? Trop fort, le vieux ! Je vous fiche mon billet qu'Americana tiendra largement son rang dans la production de 2012. On parie ? (PLO54)
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Commentaires client les plus récents
4.0 étoiles sur 5 Un excellent bon album
Un très bon retour de Neil (toujours) Young avec le Crazy Horse, hommage aux standars traditionnels américains. Lire la suite
Publié il y a 3 mois par lewis h
2.0 étoiles sur 5 rien de nouveau, dommage
bon, c est du Young déjà vu et revu, dommage...à quand un style prairies wind again? je m'attendais à quelque chose de plus...subtil
Publié il y a 3 mois par yako
4.0 étoiles sur 5 vous vouliez quoi?
excepté le fait que les chansons ne soient pas de neil young , tout le reste y est: le son ,les musiciens, la voix,la folie , bref , du neil young.... Lire la suite
Publié il y a 4 mois par Alain Gilet
5.0 étoiles sur 5 Neil Young + Crazy Horse de retour en forme
Je viens de commander coup sur coup Psychedelic Pill et Americana et je ne me suis pas pris une telle claque par Neil Young depuis Ragged Glory (ou bien alors depuis Mirrorball) ! Lire la suite
Publié il y a 6 mois par Tomtom5150
4.0 étoiles sur 5 Encore et toujours Young
On ne sera donc jamais débarrassés de Neil Young. Le voici qui revient encore, à 67 ans, avec cet album de reprises de chansons traditionnelles... Lire la suite
Publié il y a 7 mois par O. Dominique
3.0 étoiles sur 5 Un CD de Neil Young qui n'apporte pas grand chose de plus
je suis ce que l'on pourrait dire " un inconditionnel " de Neil Young ! J'ai l'habitude d'acheter tous les CD qu'il fait systématiquement et " les yeux fermés "... Lire la suite
Publié il y a 7 mois par Pesquet Jerome
1.0 étoiles sur 5 Hélas
Fan inconditionnel (jusque-là) du grand NY, j'ai acheté "Americana" en confiance; et là,quelle claque:c'est archi nul
J'étais habitué... Lire la suite
Publié il y a 11 mois par RBINE
5.0 étoiles sur 5 Enfin !
Je dis enfin car bien qu'étant un inconditionnel du Loner depuis qu'il touche une guitare, je trouvais ces deux derniers albums moyens. Lire la suite
Publié il y a 11 mois par Lamothe Patrick
3.0 étoiles sur 5 Le Loner, le Cheval Fou et les Reprises
Après presque 10 ans de séparation avec son Crazy Horse (Greendale, 2003 et la tournée qui s'en suivit), on s'attendait à du lourd de la part du Loner... Lire la suite
Publié il y a 11 mois par Stefan
3.0 étoiles sur 5 Un coup un peu loupé, mais N. Young c'est BIEN.
Cet album est un hommage; une relecture de standards folk U.S. Mais tous ces classiques sont totalement méconnaissables. Lire la suite
Publié il y a 12 mois par Jean Humbert
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