On garde tous de Kafka,un souvenir mémorable à travers l'oeuvre "la métamorphose".
"Amérika ou le disparu" est d'un autre style,d'un autre genre. Karl Rossmann âgé de 17 ans est chassé par ses parents et est envoyé en Amérique. Il fera multiples rencontres,qui malheureusement ne joueront pas en sa faveur. En lisant ce roman, on s'attache à ce jeune Karl, qui pourtant grandit au fur et à mesure de ces situations. On a envie qu'il s'en sorte. Chaque chapitre est à la fois prenant, est à la fois une découverte nouvelle autant pour le lecteur que le protagoniste de cette histoire.
Ce texte ressemblerait d'une certaine manière à du théâtre,mais ne l'est pas. On sourit parfois de sa naiveté,on a envie de l'aider,on voyage avec lui.
Ce livre ne ressemble en rien à la"la métamorphose"(et j'incite sur ce point,si je pouvais le souligner d'ailleurs je le ferais). Au contraire, ce roman est à mon goût une réconciliation avec l'auteur. L'ayant vu en spectacle,c'est ce qui m'a incité à le lire et je n'ai aucun regret. Hormis, qu'à la fin, on reste sur un sentiment d'inachevé.