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Ami, entends-tu... [Poche]

Joseph Kessel
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Descriptions du produit

Extrait

Extrait de la Lettre-préface de Maurice Druon, de l'Académie française :

Mon cher Jean-Marie,

Ton père, François Baron, était présent dans le petit hôtel du Surrey le jour de mai 1943 où nous écrivîmes, mon oncle Joseph Kessel et moi, le Chant des Partisans. Je me rappelle qu'il ouvrit, à l'heure du thé, la porte de la pièce où nous travaillions, en disant : «Alors, elle est finie votre Marseillaise ?»
Étonnant personnage, et fort attachant, que François Baron, ancien membre du groupe surréaliste, qui fut le premier Français de l'étranger à rallier le général de Gaulle, le 18 juin 1940, aussitôt après en avoir entendu l'appel à la BBC. Et quel ralliement ! C'était non seulement le sien, mais celui des établissements français des Indes, dont il était administrateur à Chandernagor.
Il devenait ainsi «le premier gaulliste historique», comme on le désigna ensuite.
Délégué de la France Libre pour l'Extrême-Orient, en poste à Singapour dont il dut s'échapper après avoir été empoisonné par les Japonais, et sauvé grâce à l'opium, il partit sur un bateau à fond plat où, penché sur le bastingage, il regardait passer en dessous les torpilles des sous-marins ennemis. Une histoire à la Kessel.
Il était naturel que nous devenions des amis fraternels. Fraternelle aussi était l'amitié qui nous liait, Jef et moi, à ta mère, Carmen Corcuera, cette Mexicaine devenue si française, cette femme si belle, si vive, si joyeuse, cette hôtesse merveilleuse qui accueillait à bras ouverts tout ce que Paris comptait de talents artistiques et littéraires, au lendemain de la guerre.
Ta naissance, dans ce couple qui comptait si fort dans notre vie, fut saluée par nous comme un événement familial. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Quatrième de couverture

Au soir d'une vie pour le moins mouvementée, Joseph Kessel se confie une dernière fois à un jeune ami journaliste, Jean-Marie Baron. Cet ultime témoignage est un festival d'aventures et d'anecdotes, avec les premiers pas rocambolesques dans le journalisme, les voyages durant l'entre-deux-guerres. Débordant d'énergie, passant d'un milieu à l'autre, Kessel côtoie les grandes figures de Paris, de Hollywood, ou d'ailleurs, et termine ses nuits dans les cabarets russes, avec guitare et vodka. Mais bientôt survient la guerre. C'est l'exil - plein de risques -, l'arrivée à Londres, l'intégration dans les forces gaullistes, les faits d'armes, le Chant des partisans... Flamboyant, généreux, attentif aux marginaux, sensible aux misérables, Kessel nous tend la main et donne, à sa manière, une leçon d'humanité, une formidable leçon de vie, de liberté et de jouvence, plus opportune que jamais.

Biographie de l'auteur

Joseph Kessel (1898-1979) est romancier, journaliste, grand reporter, grand voyageur. Il tire de son expérience de soldat son premier grand succès, L'Équipage, publié en 1923. Résistant, il écrit avec Maurice Druon le Chant des partisans. Après l'immense succès du Lion, il se consacre à de grandes fresques historiques, dont Les Cavaliers. Il entre à l'Académie française en 1962.
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