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le 26 mars 2006
Un album qui vient nous conforter dans l'idée que "The Wall" n'était pas un simple coup de génie, et que Roger Waters demeure une figure incontournable dans un style quasi indéfinissable, le sien. Une sorte de Jacques Brel à l'anglaise, torturé,
narcissique, et créateur extraordinaire. "Amused to Death" est le sommet de sa carrière solo, et devance de loin, selon moi, les albums du Floyd sous tutelle de Gilmour sortis à la même époque.
"Amused to Death" s'ouvre sur "The Ballad of Bill Hubbard", instrumental déchirant (mais quelle belle idée d'avoir engagé Jeff Beck !). Les perles se comptent sur les doigts de 3 mains : il y en a 14... sur un total de 14 chansons.
Mentions spéciales à l'émouvant "Perfect Sense pt 1", au très beau "Late Home Tonight" et ses chants d'oiseaux, ses bruits d'avions... chaque sonorité a son importance, voire son indispensabilité. L'extraordinaire cohérence de l'album repose en partie là-dessus.
D'autres chefs d'oeuvres présents dans l'album : le très mansonnien "What God Wants pt 2", ironique et trash au possible, le déchirant "What God Wants pt 3", avec en intro un joli pied de nez au membre du Floyd, et toujours la guitare de Beck... les quatre dernières chansons de l'album - le terrible rappel de Syd "Watching TV", l'effrayant "Three Wishes", le planant et sublime "It's a Miracle" et en fin le clou du spectacle, le sommet "Amused to Death" - méritent toutes leur place au panthéon des grands morceaux tendres du rock anglais, aux côtés de "Let it be", "Angie" ou "Stairway to Heaven"...
Bravo, bravo, bravo. L'un des grands (et rares) albums rock de la fin des années 80. Waters a des choses à dire, ses textes sont hélas intemporels et il se montre vocalement très investi. Poignant de A à Z, l'émotion passe ! On pleure ou on se défoule, mais quoiqu'il en soit on ne reste pas indifférent.
Aux amateurs de grand rock et aux âmes torturées...
11 commentaire|62 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 août 2015
Ah cet Album!! Combien de fois l'ai je écouté depuis ma jeunesse...
...des centaines de fois (avec un autre exemplaire sbm plaqué or que je sortais à de rares occasion)
Ma critique ne sera pas sur l'oeuvre car je suis pro (j'ai lu "malsain" comme critique, et notre monde c'est le pays des bisounours?pfff) et c'est le genre de disques qu'on adore ou déteste...
l'opposé d'un division bell que j'adore aussi (si Waters et Gilmour s'était réuni en 92...ah! l'histoire)
donc je vous donne mon avis sur le nouveau mix que j'ai écouté en stéréo :-), 5.1 blu-Ray :-))) et sacd multichannel :-))))))
comme vous l'avez compris le sacd est encore le meilleur format...
mais en premier la rondelle stéréo qui nous fait redécouvrir l'oeuvre car on a bien un nouveau mix réalisé par Monsieur Guthrie
c 'est a dire une "nouvelle voix" de Waters plus marqué sur le 5.1, plus brut , mature , on pourrai croire qu'il a réenregistré ses "vocalises" ou son speakinglish comme vous voulez.
et bien sur c'est plus flagrant sur un titre(je ne vous dirai pas lequel) carrément retravaillé façon "Wallienne" of course et qui améliore franchement la chanson
a ce stade , on peux se procurer ce nouveau mix...
puis j'ouvre mon blu-ray , allume mon ampli yamaha et positionne mes petite kef , monte le son puis play...
et pendant 74 mn , j'ai réellement eu le "bambou" j'ai B... que d'émotion!!!
c'est tout simplement le meilleur mix à ce jour que j'ai entendu par sa richesse sonore(sans doute pas aussi musical qu'un des meilleur Genesis) mais techniquement le Q sound est démultiplié
a ce deuxième stade , si vous avez un ensemble 5.1 qui tient la route c'est un disque de démo digne de DSOTM en son temps...
puis j'ai commandé (pas donné) le sacd que je me doutais qu'il serait supérieur (car Guthrie...)
la différence essentielle se situe au niveau de guitares encore plus limpides et de l'orchestration de Kamen qui est encore mieux définie , ainsi que les basses et fréquence grave plus distinctes , c'est a dire avec une plus grande définition sonore.
je n'ai pas une super installation mais je reconnais que le dsd surpasse le pcm en détail sonore et en bande passante à l'écoute...
J'ai trouvé le Saint Graal musical pour le moment et je suis content que ce soit arrivé avec cet oeuvre. Merci a tout ceux qui ont fait et revisiter cet album :-))).
Il y a des moments ou l'on remercie le destin de nous permettre de vivre des instants magiques !!
33 commentaires|17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 décembre 2001
Cet album est a la base une reflexion sur notre societe : Le texte est a la fois poetique, plein de sens et malheureusement tres actuel. Roger, tel un acteur de theatre, arrive a faire passer pleinement le sens et les emotions aupres de l'auditeur. Contrairement a beaucoup de CD "a textes", la musique n'est pas en reste, bien au contraire : Des compositions tantot planantes, tantot rock viennent renforcer le message, le tout joue par des musiciens de grand talent. Les amateurs de musiques "experimentales" apprecieront quand a eux avec quel soin et quelle finesse ATD a ete mixe avec des sons de la vie quotidienne et des emissions de televisions. La mise en scene sonore resultante est vraiment incroyable.
0Commentaire|38 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est, de loin, le meilleur album solo de son auteur, un concept album inspiré d'un livre de Neil Postman, Amusing Ourselves to Death, qui décrypte les us d'une société ultra-médiatisée, c'est Amused to Death de Roger Waters, aeuvre à la fois terriblement moderne tout en se situant dans une grande tradition à laquelle elle fait honneur, un opus de toute première bourre en vérité.
Comme souvent avec Waters, un garçon tenu par ses obsessions, le développement du concept de l'album a commencé bien avant sa sortie, pendant la création de son précédent opus en fait, le controversé mais recommandé Radio K.A.O.S. Dans les faits, album sur la dangereuse décadence de la société occidentale (capitalisme, guerre, médias, mépris d'autrui, etc.), aeuvre sombre donc, on en a l'habitude avec le taciturne Waters, Amused to Death n'est pas exactement le genre d'opus qu'on conseillera à un dépressif chronique. Quoique la musique, souvent percée d'irremplaçables beauté, vient tempérer la noirceur du propos. Parce que côté composition, Roger s'est dépassé ! Dès l'introductif The Ballad of Bill Hubbard, un belle chanson d'ambiance dotée d'un puissant récitatif et de cordes émouvantes, on est pris par un tourbillon créatif qui ne se démentira pas, un rock progressif moderne et classique à la fois, de son temps dans le son mais encore héritier de la période dorée (les 70s !) dans la manière. La suite, entre rock épique (What God Wants Part I, The Bravery of Being Out of Range), et compositions plus nuancée (Watching TV avec la contribution vocale de Don Henley des Eagles, It's a Miracle et le moog magique du l'ancien collègue de Madonna, Patrick Leonard, l'éthéré Three Wishes, ou un magistral Amused to Death de conclusion), est un parfait panorama musical pour qui apprécie son rock exploratoire et mélodique.
Avec un line-up "all-star" plus venu pour contribuer que se montrer (Jeff Beck, Luis Conte, Steve Lukather, Jeff Porcaro, Don Henley, etc.), une production absolument parfaite, riche de moult field-recordings texturants, claire et précise, et, donc, un ensemble compositionnel constituant l'indéniable sommet de la carrière de Roger Waters en solo, Amused to Death, presque l'égal des plus belles heures de son ancien groupe, c'est dire !, est un album plus que recommandé, obligatoire !

1. The Ballad of Bill Hubbard 4:19
2. What God Wants, Part I 6:00
3. Perfect Sense, Part I 4:16
4. Perfect Sense, Part II 2:50
5. The Bravery of Being Out of Range 4:43
6. Late Home Tonight, Part I 4:00
7. Late Home Tonight, Part II 2:13
8. Too Much Rope 5:47
9. What God Wants, Part II 3:41
10. What God Wants, Part III 4:08
11. Watching TV 6:07
12. Three Wishes 6:50
13. It's a Miracle 8:30
14. Amused to Death 9:06

Roger Waters - vocals (all tracks except 1), bass guitar (tracks 2 and 13), synthesisers (tracks 2 and 4), guitar (tracks 5, 11 and 14)
Patrick Leonard - keyboards (all tracks except 6 and 7), percussion programming (track 1), choir arrangement (tracks 2, 9-11 and 13), vocals (track 4), acoustic piano (tracks 11 and 13), Hammond organ (track 5), synthesisers (tracks 5 and 13)
Jeff Beck - guitar (tracks 1, 2, 10-14)
Randy Jackson - bass guitar (tracks 2 and 9)
Graham Broad - drums (all tracks except 1, 5, 11 and 13), percussion (tracks 6 and 7)
Luis Conte - percussion (all tracks except 2, 5, 9, 11, 13 and 14)
Geoff Whitehorn - guitar (tracks 2, 8, 10 and 14)
Andy Fairweather Low - guitar (tracks 2, 6-9, 11 and 12), vocals (tracks 6 and 7)
Tim Pierce - guitar (tracks 2, 5, 9 and 12)
B.J. Cole - guitar (tracks 3 and 4)
Steve Lukather - guitar (tracks 3, 4 and 8)
Rick DiFonso - guitar (tracks 3 and 4)
Bruce Gaitsch - guitar (tracks 3 and 4)
James Johnson - bass (all tracks except 1, 2, 5, 9 and 11)
Brian Macleod - snare (tracks 3 and 4), hi-hat (tracks 3 and 4)
John Pierce - bass guitar (track 5)
Denny Fongheiser - drums (track 5)
Steve Sidwell - cornet (tracks 6 and 7)
John Patitucci - bass guitar (track 11)
Guo Yi & the Peking Brothers - dulcimer, lute, zhen, oboe, bass (track 11)
John "Rabbit" Bundrick - Hammond organ (track 12)
Jeff Porcaro - drums (track 13)
Marv Albert - vocals (track 4)
Katie Kissoon - vocals (tracks 2, 8, 9, 12 and 14)
Doreen Chanter - vocals (tracks 2, 8, 9, 12 and 14)
N'Dea Davenport - vocals (track 2)
Natalie Jackson - vocals (tracks 2 and 5)
P.P. Arnold - vocals (tracks 2, 3, 4 and 10)
Lynn Fiddmont-Linsey - vocals (track 5)
Jessica Leonard - vocals (track 8)
Jordan Leonard - vocals (track 8)
Don Henley - vocals (track 11)
Jon Joyce - vocals (track 13)
Stan Farber - vocals (track 13)
Jim Haas - vocals (track 13)
Rita Coolidge - vocals (track 14)
Alf Razzell - vocals (tracks 1 and 14)
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le 6 septembre 2000
Un album absolument essentiel pour toute personne ayant aime Dark side of the moon ou the Wall. L'ambiance cree par la musique est tellement prenante que l'on ecoute l'album du debut jusqu'a la fin sans s'arreter. On suit la vision souvent pessimiste mais trop souvent juste de Waters sur notre societe, epaulee par des plages musicales superbes signees entre autre par Jeff Beck et Andy FearweatherLow. Un monument !
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le 2 août 2015
La qualité du mix stéréo du CD original (en Q-sound) était déjà exceptionnelle, la définition de ce Blu-Ray la met encore plus en valeur. Les effets sonores qui ponctuent cet album sont plus que jamais présents et remplissent l'espace sonore de façon incroyable. Sur un bon système, le 5.1 est superflu, et semble même artificiel. Je dirais même qu'il gâche la qualité du mix stéréo. Peut-être est-il plus intéressant sur un système de qualité moyenne ?
Quelques morceaux ont été remixés par rapport à l'édition originale. On aime ou on n'aime pas, disons que c'est un choix artistique et qu'il est respectable en tant que tel..
Quoi qu'il en soit, les amateurs de Roger Waters apprécieront.
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le 26 février 2004
Inclassable et in-surclassable dans son style, Waters atteint ici le paroxysme de son art. Un album particulièrement bien construit, ou chaque note, chaque bruit, chaque son à son importance.
A découvrir absolument. Prendre la peine d'écouter dans le recueillement des morceaux comme "It's a Miracle", laisser monter toute la tension jusqu'à ce sublime solo de guitare... un rêve.
Alex.
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le 4 mai 2011
N'hésitez pas, cet album est du pur Waters. Mais, il y a un 'petit'hic : La voix de Waters n'est, de toute évidence, plus ce qu'elle était. D'accord ça ne date pas de cet album. Waters a de plus en plus recours à des choeurs ou voix féminines (du style Dark Side of The Moon). Qui s'en plaindrait ? Sinon, les morceaux sont tout de même beaucoup plus calmes dans l'ensemble. Les trois parties de What God Wants sont délicieuses !
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le 17 mars 2012
Dans ce CD notre ami Roger Waters dépeint très bien notre civilisation actuelle et ses travers...avec des thèmes qui ne vieillissent pas. Le titre à lui seul est très éloquent. Mais au-delà du côté philosophique de cette oeuvre,il y a bien sûr la musique, écrite et orchestrée par ce maître à l'inspiration "divine".
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le 13 janvier 2016
Pour tous ceux qui comme moi : recherchaient le Floyd d'avant le départ de R Waters et ont été déçus par les album suivants du groupe ainsi que par les albums solos de David Gilmour ( qui bien que restant un guitariste hors pair reste un médiocre compositeur même sur son dernier opus Ratttle that lock qui ne mérite pas le battage médiatique dont il bénéficie ) :ce dernier disque de R Waters démontre bien qu il a toujours été l'âme de ce groupe .
Les textes restent toujours noirs et désabusés mais on sent nettement la lignée musicale avec The Wall ( et Animals surtout pour la conception des textes )
L'âme du Floyd bat dans ce disque et ne décevra pas les anciens fans dont je suis
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