Andrew Bird


Andrew Bird : top des titres
Trier par:
Meilleures ventes
1-10 of 260
Titre Album  
30
30
30
30
30
30
30
30
30
30

Image de Andrew Bird
Fourni par l'artiste ou son représentant


Biographie

Né le 11 avril 1973 dans l'Illinois, Andrew Wegman Bird met la main sur son premier violon (en fait une boîte bricolée se rapprochant de l'instrument en question) alors qu'il est à peine âgé de quatre ans. Les vingt années qui vont suivre seront partagées entre de nombreuses leçons et un gros travail effectué à l'oreille, le jeune homme explorant divers territoires comme le blues, le jazz, la musique indienne, la country... des efforts qui l'emmèneront jusqu'à la Wesleyand University de Bloomington.

Il en sort en 1996, un bachelor's degree (l'équivalent de quatre années d'études en ... Lire la suite

Né le 11 avril 1973 dans l'Illinois, Andrew Wegman Bird met la main sur son premier violon (en fait une boîte bricolée se rapprochant de l'instrument en question) alors qu'il est à peine âgé de quatre ans. Les vingt années qui vont suivre seront partagées entre de nombreuses leçons et un gros travail effectué à l'oreille, le jeune homme explorant divers territoires comme le blues, le jazz, la musique indienne, la country... des efforts qui l'emmèneront jusqu'à la Wesleyand University de Bloomington.

Il en sort en 1996, un bachelor's degree (l'équivalent de quatre années d'études en Université) de violoniste sous le bras. S'étant intéressé de près aux techniques d'enregistrement en solo, il sort dans la foulée Music of Hair, son premier album auto produit. Un disque principalement axé autour du violon, alors son instrument de prédilection. Remarqué par plusieurs autres artistes, il collabore avec certains d'entre eux pendant deux ans (Andrew Calhoun, Squirrel Nut Zippers...) avant de se décider à se lancer avec son propre groupe. Andrew Bird's Bowls of Fire est monté en 1997.

Entre deux participations aux albums des autres, Bird a pris le temps de composer pour donner à ses musiciens de quoi vite se mettre au travail. Quand il se recentre à nouveau sur son projet, les événement s'enchaînent très rapidement. Le 7 avril 1998 sort Thrills, premier album du groupe. Andrew Bird y joue du violon et partage le micro avec Katherine Whalen. Entre folk et swing, le disque reçoit un très bon accueil dans la presse. Après quelques dates effectuées de manière sporadique, les Bowls of Fire retournent en studio. Oh ! The Grandeur arrive dans les bacs le 14 août 1999, à peine plus d'un an après Thrills. Toujours aussi bien accueilli, l'univers proposé par la formation semble cette fois plus retenir l'attention du public lors des concerts proposés au cours de l'année 2000.

Alors que sort The Swimming Hour le 3 avril 2001, Bird semble vouloir expérimenter de plus en plus. Attiré aussi par certains artistes pop rock, le leader au violon s'essaie à des arrangements plus risqués que par le passé. Malgré un contenu osé et des compositions originales, le public ne semble pas touché plus qu'à l'ordinaire par l'album et boude certains concerts des Bowls of Fire.

Au cours de l'année 2002, Andrew Bird a l'opportunité d'effectuer quelques dates en solo dans la ville de Chicago où il est installé depuis quelques années. Devant le succès rencontré par ces quelques dates et la liberté dont il semble jouir sur scène, il décide de stopper l'aventure Bowls of Fire en 2003 pour devenir un véritable artiste solitaire. Bird a commencé à prendre conscience de ses capacités à s'exprimer seul quand il a vu se vendre à chaque concert son album Fingerlings sorti en 2002. Un disque live le présentant seul et qui s'écoulait plus facilement que ceux de son groupe aux stands présents dans les salles de concert une fois ses performances en solo achevées. Il se tourne alors vers les technologies numériques et les pédaliers permettant de se sampler en live et de s'accompagner seul en donnant l'impression de jouer de plusieurs instruments à la fois.

Une exploration qui donnera naissance à Weather Systems. Sorti le 1er avril 2003 aux Etats-Unis, ce premier véritable album solo digne de ce nom (si on fait exception de son tout premier effort auto produit en 1996) signe le début d'une période riche en albums acclamés par tous ceux qui se pencheront sur la discographie de Bird. Plus posées, les chansons proposées par l'artiste rappellent l'univers de Rufus Wrainwright, Jeff Buckley ou de Damien Rice. « Lull » et « Skin » seront les plus connues tirès de cet album.

Après avoir livré un second live en 2004 (Fingerlings 2), Andrew Bird revient avec The Mysterious Production of Eggs l'année suivante. On y retrouve le magnifique « Sovay » devenu un incontournable classique. La presse et le public sont enthousiastes. Le disque se vendra à plus de 75000 exemplaires dans le Monde. Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, le violoniste-chanteur repart sur les routes et en profite pour livrer un Fingerlings 3 en 2006.  Après avoir remporté un vif succès critique et la reconnaissance d'un public désormais fidèle, Andrew Bird décide de ne pas reproduire trop facilement la recette à l'origine de son récent succès. Plus électrique et plus porté sur la guitare, Armchair Apocrypha (sorti le 20 mars 2007) réussit le tour de force de proposer des morceaux un brin plus directs sans dénaturer l'univers mélancolique du Chicagoan. Un effort à nouveau salué par tous. Il se vendra plus de 100 000 copies du disque. « Darkmatter » et « Imitosis » remportent de nombreux suffrages au coeur des magazines et des radios.

Bird repart à nouveau sur les routes. Il effectue la plus grosse date de sa carrière en tête d'affiche à Chicago où 15 000 personnes se réunissent pour assister à sa performance au Millennium Park le 3 septembre 2008. Il retourne en studio pour peaufiner le successeur d'Armchair Apocrypha. Enregistré entre Nashville, Chicago et Minneapolis, le nouveau disque livre peu à peu ses secrets, Bird racontant régulièrement sur un blog du New York Times comment se déroulait le processus créatif et où en était l'enregistrement. Après avoir lancé le titre « Oh No » sur internet en octobre 2008, Andrew Bird annonce qu'il repartira en tournée dès janvier 2009. Ce même mois sort Noble Beast, un album qui aura nécessité cinq mois de travail.

Onzième opus du songwriter chicagoan dévoilé en mars 2012, Break It Yourself reflète parfaitement le style luxuriant d'Andrew Bird. Ses quatorze compositions mêlées d'interludes et de notes de glockenspiel oscillent comme de coutume entre folk, rock alternatif et musique contemporaine. Un EP live de la dernière tournée précède la sortie de l'album enregistré dans son studio de l'Illinois. Dans la foulée sort en DVD le documentaire de Xan Aranda Fever Year relatant cette tournée placée sous le signe d'une santé fragile. Quelques mois après, en décembre 2012, paraît une suite de huit titres en version country du précédent, Hands of Glory dont le morceau d'ouverture « Three White Horses » séduit les radios. Copyright 2014 Music Story Guillaume Ley

Né le 11 avril 1973 dans l'Illinois, Andrew Wegman Bird met la main sur son premier violon (en fait une boîte bricolée se rapprochant de l'instrument en question) alors qu'il est à peine âgé de quatre ans. Les vingt années qui vont suivre seront partagées entre de nombreuses leçons et un gros travail effectué à l'oreille, le jeune homme explorant divers territoires comme le blues, le jazz, la musique indienne, la country... des efforts qui l'emmèneront jusqu'à la Wesleyand University de Bloomington.

Il en sort en 1996, un bachelor's degree (l'équivalent de quatre années d'études en Université) de violoniste sous le bras. S'étant intéressé de près aux techniques d'enregistrement en solo, il sort dans la foulée Music of Hair, son premier album auto produit. Un disque principalement axé autour du violon, alors son instrument de prédilection. Remarqué par plusieurs autres artistes, il collabore avec certains d'entre eux pendant deux ans (Andrew Calhoun, Squirrel Nut Zippers...) avant de se décider à se lancer avec son propre groupe. Andrew Bird's Bowls of Fire est monté en 1997.

Entre deux participations aux albums des autres, Bird a pris le temps de composer pour donner à ses musiciens de quoi vite se mettre au travail. Quand il se recentre à nouveau sur son projet, les événement s'enchaînent très rapidement. Le 7 avril 1998 sort Thrills, premier album du groupe. Andrew Bird y joue du violon et partage le micro avec Katherine Whalen. Entre folk et swing, le disque reçoit un très bon accueil dans la presse. Après quelques dates effectuées de manière sporadique, les Bowls of Fire retournent en studio. Oh ! The Grandeur arrive dans les bacs le 14 août 1999, à peine plus d'un an après Thrills. Toujours aussi bien accueilli, l'univers proposé par la formation semble cette fois plus retenir l'attention du public lors des concerts proposés au cours de l'année 2000.

Alors que sort The Swimming Hour le 3 avril 2001, Bird semble vouloir expérimenter de plus en plus. Attiré aussi par certains artistes pop rock, le leader au violon s'essaie à des arrangements plus risqués que par le passé. Malgré un contenu osé et des compositions originales, le public ne semble pas touché plus qu'à l'ordinaire par l'album et boude certains concerts des Bowls of Fire.

Au cours de l'année 2002, Andrew Bird a l'opportunité d'effectuer quelques dates en solo dans la ville de Chicago où il est installé depuis quelques années. Devant le succès rencontré par ces quelques dates et la liberté dont il semble jouir sur scène, il décide de stopper l'aventure Bowls of Fire en 2003 pour devenir un véritable artiste solitaire. Bird a commencé à prendre conscience de ses capacités à s'exprimer seul quand il a vu se vendre à chaque concert son album Fingerlings sorti en 2002. Un disque live le présentant seul et qui s'écoulait plus facilement que ceux de son groupe aux stands présents dans les salles de concert une fois ses performances en solo achevées. Il se tourne alors vers les technologies numériques et les pédaliers permettant de se sampler en live et de s'accompagner seul en donnant l'impression de jouer de plusieurs instruments à la fois.

Une exploration qui donnera naissance à Weather Systems. Sorti le 1er avril 2003 aux Etats-Unis, ce premier véritable album solo digne de ce nom (si on fait exception de son tout premier effort auto produit en 1996) signe le début d'une période riche en albums acclamés par tous ceux qui se pencheront sur la discographie de Bird. Plus posées, les chansons proposées par l'artiste rappellent l'univers de Rufus Wrainwright, Jeff Buckley ou de Damien Rice. « Lull » et « Skin » seront les plus connues tirès de cet album.

Après avoir livré un second live en 2004 (Fingerlings 2), Andrew Bird revient avec The Mysterious Production of Eggs l'année suivante. On y retrouve le magnifique « Sovay » devenu un incontournable classique. La presse et le public sont enthousiastes. Le disque se vendra à plus de 75000 exemplaires dans le Monde. Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, le violoniste-chanteur repart sur les routes et en profite pour livrer un Fingerlings 3 en 2006.  Après avoir remporté un vif succès critique et la reconnaissance d'un public désormais fidèle, Andrew Bird décide de ne pas reproduire trop facilement la recette à l'origine de son récent succès. Plus électrique et plus porté sur la guitare, Armchair Apocrypha (sorti le 20 mars 2007) réussit le tour de force de proposer des morceaux un brin plus directs sans dénaturer l'univers mélancolique du Chicagoan. Un effort à nouveau salué par tous. Il se vendra plus de 100 000 copies du disque. « Darkmatter » et « Imitosis » remportent de nombreux suffrages au coeur des magazines et des radios.

Bird repart à nouveau sur les routes. Il effectue la plus grosse date de sa carrière en tête d'affiche à Chicago où 15 000 personnes se réunissent pour assister à sa performance au Millennium Park le 3 septembre 2008. Il retourne en studio pour peaufiner le successeur d'Armchair Apocrypha. Enregistré entre Nashville, Chicago et Minneapolis, le nouveau disque livre peu à peu ses secrets, Bird racontant régulièrement sur un blog du New York Times comment se déroulait le processus créatif et où en était l'enregistrement. Après avoir lancé le titre « Oh No » sur internet en octobre 2008, Andrew Bird annonce qu'il repartira en tournée dès janvier 2009. Ce même mois sort Noble Beast, un album qui aura nécessité cinq mois de travail.

Onzième opus du songwriter chicagoan dévoilé en mars 2012, Break It Yourself reflète parfaitement le style luxuriant d'Andrew Bird. Ses quatorze compositions mêlées d'interludes et de notes de glockenspiel oscillent comme de coutume entre folk, rock alternatif et musique contemporaine. Un EP live de la dernière tournée précède la sortie de l'album enregistré dans son studio de l'Illinois. Dans la foulée sort en DVD le documentaire de Xan Aranda Fever Year relatant cette tournée placée sous le signe d'une santé fragile. Quelques mois après, en décembre 2012, paraît une suite de huit titres en version country du précédent, Hands of Glory dont le morceau d'ouverture « Three White Horses » séduit les radios. Copyright 2014 Music Story Guillaume Ley

Né le 11 avril 1973 dans l'Illinois, Andrew Wegman Bird met la main sur son premier violon (en fait une boîte bricolée se rapprochant de l'instrument en question) alors qu'il est à peine âgé de quatre ans. Les vingt années qui vont suivre seront partagées entre de nombreuses leçons et un gros travail effectué à l'oreille, le jeune homme explorant divers territoires comme le blues, le jazz, la musique indienne, la country... des efforts qui l'emmèneront jusqu'à la Wesleyand University de Bloomington.

Il en sort en 1996, un bachelor's degree (l'équivalent de quatre années d'études en Université) de violoniste sous le bras. S'étant intéressé de près aux techniques d'enregistrement en solo, il sort dans la foulée Music of Hair, son premier album auto produit. Un disque principalement axé autour du violon, alors son instrument de prédilection. Remarqué par plusieurs autres artistes, il collabore avec certains d'entre eux pendant deux ans (Andrew Calhoun, Squirrel Nut Zippers...) avant de se décider à se lancer avec son propre groupe. Andrew Bird's Bowls of Fire est monté en 1997.

Entre deux participations aux albums des autres, Bird a pris le temps de composer pour donner à ses musiciens de quoi vite se mettre au travail. Quand il se recentre à nouveau sur son projet, les événement s'enchaînent très rapidement. Le 7 avril 1998 sort Thrills, premier album du groupe. Andrew Bird y joue du violon et partage le micro avec Katherine Whalen. Entre folk et swing, le disque reçoit un très bon accueil dans la presse. Après quelques dates effectuées de manière sporadique, les Bowls of Fire retournent en studio. Oh ! The Grandeur arrive dans les bacs le 14 août 1999, à peine plus d'un an après Thrills. Toujours aussi bien accueilli, l'univers proposé par la formation semble cette fois plus retenir l'attention du public lors des concerts proposés au cours de l'année 2000.

Alors que sort The Swimming Hour le 3 avril 2001, Bird semble vouloir expérimenter de plus en plus. Attiré aussi par certains artistes pop rock, le leader au violon s'essaie à des arrangements plus risqués que par le passé. Malgré un contenu osé et des compositions originales, le public ne semble pas touché plus qu'à l'ordinaire par l'album et boude certains concerts des Bowls of Fire.

Au cours de l'année 2002, Andrew Bird a l'opportunité d'effectuer quelques dates en solo dans la ville de Chicago où il est installé depuis quelques années. Devant le succès rencontré par ces quelques dates et la liberté dont il semble jouir sur scène, il décide de stopper l'aventure Bowls of Fire en 2003 pour devenir un véritable artiste solitaire. Bird a commencé à prendre conscience de ses capacités à s'exprimer seul quand il a vu se vendre à chaque concert son album Fingerlings sorti en 2002. Un disque live le présentant seul et qui s'écoulait plus facilement que ceux de son groupe aux stands présents dans les salles de concert une fois ses performances en solo achevées. Il se tourne alors vers les technologies numériques et les pédaliers permettant de se sampler en live et de s'accompagner seul en donnant l'impression de jouer de plusieurs instruments à la fois.

Une exploration qui donnera naissance à Weather Systems. Sorti le 1er avril 2003 aux Etats-Unis, ce premier véritable album solo digne de ce nom (si on fait exception de son tout premier effort auto produit en 1996) signe le début d'une période riche en albums acclamés par tous ceux qui se pencheront sur la discographie de Bird. Plus posées, les chansons proposées par l'artiste rappellent l'univers de Rufus Wrainwright, Jeff Buckley ou de Damien Rice. « Lull » et « Skin » seront les plus connues tirès de cet album.

Après avoir livré un second live en 2004 (Fingerlings 2), Andrew Bird revient avec The Mysterious Production of Eggs l'année suivante. On y retrouve le magnifique « Sovay » devenu un incontournable classique. La presse et le public sont enthousiastes. Le disque se vendra à plus de 75000 exemplaires dans le Monde. Ne s'arrêtant pas en si bon chemin, le violoniste-chanteur repart sur les routes et en profite pour livrer un Fingerlings 3 en 2006.  Après avoir remporté un vif succès critique et la reconnaissance d'un public désormais fidèle, Andrew Bird décide de ne pas reproduire trop facilement la recette à l'origine de son récent succès. Plus électrique et plus porté sur la guitare, Armchair Apocrypha (sorti le 20 mars 2007) réussit le tour de force de proposer des morceaux un brin plus directs sans dénaturer l'univers mélancolique du Chicagoan. Un effort à nouveau salué par tous. Il se vendra plus de 100 000 copies du disque. « Darkmatter » et « Imitosis » remportent de nombreux suffrages au coeur des magazines et des radios.

Bird repart à nouveau sur les routes. Il effectue la plus grosse date de sa carrière en tête d'affiche à Chicago où 15 000 personnes se réunissent pour assister à sa performance au Millennium Park le 3 septembre 2008. Il retourne en studio pour peaufiner le successeur d'Armchair Apocrypha. Enregistré entre Nashville, Chicago et Minneapolis, le nouveau disque livre peu à peu ses secrets, Bird racontant régulièrement sur un blog du New York Times comment se déroulait le processus créatif et où en était l'enregistrement. Après avoir lancé le titre « Oh No » sur internet en octobre 2008, Andrew Bird annonce qu'il repartira en tournée dès janvier 2009. Ce même mois sort Noble Beast, un album qui aura nécessité cinq mois de travail.

Onzième opus du songwriter chicagoan dévoilé en mars 2012, Break It Yourself reflète parfaitement le style luxuriant d'Andrew Bird. Ses quatorze compositions mêlées d'interludes et de notes de glockenspiel oscillent comme de coutume entre folk, rock alternatif et musique contemporaine. Un EP live de la dernière tournée précède la sortie de l'album enregistré dans son studio de l'Illinois. Dans la foulée sort en DVD le documentaire de Xan Aranda Fever Year relatant cette tournée placée sous le signe d'une santé fragile. Quelques mois après, en décembre 2012, paraît une suite de huit titres en version country du précédent, Hands of Glory dont le morceau d'ouverture « Three White Horses » séduit les radios. Copyright 2014 Music Story Guillaume Ley


Améliorez le contenu de cette page

Si vous êtes l'artiste, le label ou le manager concerné, vous pouvez mettre à jour les informations sur cette page, telles que biographie, vidéos et plus encore sur Artist Central.

Commentaires

Visitez notre FAQ sur les Pages Artistes
Donnez-nous votre avis sur cette page