| ||||||||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Associer des mots-clés à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris. |
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Très distrayant malgré un rythme irrégulier pénalisant... ou un rythme pénalisant malgré une lecture très distrayante ?,
Par Larouette (L.A) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Android's Dream (Broché)
La terre connait l'expansion vers l'espace et la cohabitation avec les extra-terrestres depuis un bon moment. Tout est ainsi bien organisé ; les relations avec les E.T sont bâties selon une extrapolation plutôt simpliste des relations internationales que nous connaissons. Les relations des E.U avec l'une des espèces extra-terrestres, les Nidus (apparemment lézaroïdes) et la difficulté à maintenir la paix dans un contexte de crise diplomatique constitue le point de départ du récit. Rien de terriblement sérieux cependant : le style est loufoque, entraînant, amusant, plein d'idées saugrenues, le tout énergiquement trimballé au cours du livre. Il y a vraiment des trouvailles délirantes ("l'incident" de départ conduisant à la crise diplomatique, recherche du génome du mouton bleu électrique, église dont les prophéties ont été d'abord écrites de toutes pièces PUIS volontairement vécues par les fidèles, les années d'expérimentation du jeune alien Takk, un intellectuel insoupçonné), des personnages toniques et amusants et une intrigue bien ficelée. On retrouve également la visible fascination de l'auteur pour les actes de guerre héroïques ou plutôt désespérés, un héros à la James Bond et une non-héroïne bien réussie. Mes réserves sont de deux ordres. Tout d'abord les aliens : On n'y croit pas une seconde et c'est assez frustrant. Bien sûr le fait qu'ils aient une psychologie très humaine (ceci malgré des différences pointées régulièrement au cours du récit - mais qui pourraient s'imaginer pour des civilisations humaines non occidentales) est visiblement volontaire et l'effet très drôle. Mais le résultat aboutit tout de même à une ambiance carton-pâte, une sorte de théâtre où l'on devine aisément l'acteur humain sous le déguisement d'extra-terrestre. Vous trouverez sans doute l'analogie saugrenue, mais ça m'a régulièrement rappelé cet ensemble de tout petits livres pour enfants, Le Théâtre des souris (très marrant d'ailleurs, je vous le conseille) où les les acteurs-souris endossent plein de rôles classiques, avec tout un jeu de coulisses volontairement transparent et des effets de mise en scène bringuebalants, le tout pour un résultat très amusant. (On retrouve la même ambiance avec le résumé pas sérieux du tout mais très utile de The Name of the Wind: Day One, sur le blog de l'auteur). Cette faiblesse est d'autant plus marquée que que l'auteur fait très peu d'efforts pour rendre crédible l'existence des ces êtres non humains. Leur physique est à peine esquissé (ça, je déteste vraiment !) et leurs gestes, leurs attitudes sont le plus souvent ramenés à un comportement humain, sans aucun complexe (les Nidus par exemple, sensément des sortes de lézards, semblent avoir des mains, et se déplacent et se comportent comme des humains. Seule leur capacité à percevoir une palette d'odeurs très large - élément clé de tout le récit - est réellement mise en avant). Ensuite la composition : le livre est plutôt long et sans doute trop. Le rythme est rapide, voire même très rapide, avec une cavale de James Bond (Harry Creek) et sa James-Bond-Girl-malgré-elle (Robin), avec plein de méchants divers et variés. Les développements secondaires, même s'ils sont au bout du compte nécessaires à la compréhension de l'intrigue et de son étonnant dénouement, sont longs et pénalisants. Je les ai trouvés en effet mal placés et difficiles à supporter parfois - même si, tout compte fait, ils m'ont été vraiment utiles pour apprécier le livre à sa juste valeur ! Le problème vient peut-être de moi ? J'ai trouvé ce livre un peu brouillon. Malgré tout, John Scalzi prouve encore ici sa capacité à nous étonner et nous distraire dans une histoire parfaitement jubilatoire, et le résultat vaut vraiment le détour... même si je crois que ça aurait pu être encore mieux ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|