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Anges et Démons : Edition illustrée Broché – 9 novembre 2005


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Descriptions du produit

Extrait

Les faits
Le plus grand pôle de recherche scientifique au monde, le CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire), a récemment réussi à produire les premiers atomes d’antimatière.
L’antimatière est identique à la matière, si ce n’est qu’elle se compose de particules aux charges électriques inversées. L’antimatière est la plus puissante source énergétique connue. Contrairement à la production d’énergie nucléaire par fission, dont l’efficience se borne à 1,5 %, elle transforme intégralement sa masse en énergie. En outre, elle ne dégage ni pollution ni radiations. Il y a cependant un problème :
L’antimatière est extrêmement instable. Elle s’annihile en énergie pure au contact de tout ce qui est... même l’air. Un seul gramme d’antimatière recèle autant d’énergie qu’une bombe nucléaire de 20 kilotonnes, la puissance de celle qui frappa Hiroshima.
Jusqu’à ces dernières années, on n’avait réussi à produire que quelques infimes quantités d’antimatière (quelques atomes à la fois). Mais le « décélérateur d’antiprotons » récemment mis au point par le CERN ouvre de formidables perspectives : sa capacité de production d’antimatière est considérablement renforcée.
Se pose désormais une angoissante question : cette substance hautement volatile sauvera-t-elle le monde, ou sera-t-elle utilisée pour créer l’arme la plus destructrice de l’histoire ?

Note de l’auteur
Tous les tombeaux, sites souterrains, édifices architecturaux et oeuvres d’art romains auxquels se réfère cet ouvrage existent bel et bien. On peut encore les admirer aujourd’hui. Quant à la Confrérie des Illuminati, elle a aussi existé.

Prologue
En reniflant une odeur de chair brûlée, le physicien Leonardo Vetra comprit que c’était la sienne. Il leva des yeux terrorisés vers la silhouette penchée sur lui.
- Que voulez-vous ?
- La chiave, répondit la voix rauque, le mot de passe.
- Mais... je n’ai pas...
L’intrus appuya de nouveau, enfonçant plus profondément l’objet blanc et brûlant dans la poitrine de Vetra. On entendit un grésillement de viande sur le gril. Vetra poussa un hurlement de douleur.
- Il n’y a pas de mot de passe !
Il se sentait basculer dans le néant.
Son bourreau lui jeta un regard furibond.
- Exactement ce que je craignais. Ne avevo paura !
Vetra lutta pour ne pas perdre connaissance, mais le voile qui le séparait du monde s’épaississait. Son seul réconfort : savoir que son agresseur n’obtiendrait jamais ce qu’il était venu chercher. Quelques instants plus tard, l’homme sortit un couteau. La lame s’approcha du visage de Vetra. Avec une délicatesse toute chirurgicale.
- Pour l’amour de Dieu ! hurla le mourant d’une voix étranglée.
- Mais il était trop tard.

Chapitre 1. Au sommet des marches de la grande pyramide de Gizeh, une jeune femme riait et l’appelait.
- Robert, dépêche-toi ! Décidément, j’aurais dû épouser un homme plus jeune ! Son sourire était magique. Il s’efforçait de la suivre mais ses jambes étaient deux blocs de pierre.
- Attends-moi ! supplia-t-il. S’il te plaît ! Alors qu’il recommençait à grimper, la vision se brouilla. Son coeur cognait comme un gong à ses oreilles. Je dois la rattraper ! Mais quand il leva de nouveau les yeux, la femme avait disparu. A` sa place se tenait un vieillard aux dents gâtées. L’homme regardait vers le bas, un étrange rictus retroussait ses lèvres. Puis il poussa un cri d’angoisse qui résonna dans le désert. Robert Langdon se réveilla en sursaut de son cauchemar. Le téléphone sonnait à côté de son lit. Emergeant péniblement, il décrocha l’appareil.
- Allô ?
- Je cherche à joindre Robert Langdon, fit une voix d’homme. Langdon s’assit dans son lit et essaya de reprendre ses esprits.
- C’est... c’est lui-même. Il cligna des yeux en tournant la tête vers son réveil numérique. Celui-ci affichait 5 h 18 du matin. Il faut que je vous rencontre sur-le-champ.
- Mais qui êtes-vous ?
- Je me nomme Maximilien Kohler. Je suis physicien. Spécialisé en physique des particules, pour être précis.
- Quoi ? Langdon se demandait s’il était vraiment réveillé.
- Vous êtes sûr que je suis le Langdon que vous cherchez ?
- Vous êtes professeur d’iconologie religieuse à Harvard. Vous êtes l’auteur de trois ouvrages sur les systèmes symboliques et...
- Savez-vous l’heure qu’il est ?
- Excusez-moi. J’ai quelque chose à vous montrer. Il m’est impossible d’en parler au téléphone. Langdon poussa un marmonnement entendu. Ce n’était pas la première fois. L’un des risques qui guettent l’auteur de livres sur la symbolique religieuse, c’est justement ce genre d’appels d’illuminés. Ils viennent de recevoir un message de Dieu et ils demandent confirmation au spécialiste. Le mois précédent, une danseuse de cabaret de Tulsa dans l’Oklahoma lui avait promis la nuit d’amour de sa vie s’il prenait l’avion pour authentifier le signe de croix qui venait d’apparaître sur sa housse de couette. Langdon avait baptisé ce nouveau cas « le suaire de Tulsa ».
- Comment avez-vous eu mon numéro ? demanda Langdon en essayant de garder son calme malgré l’heure matinale.
- Sur le Web, sur le site de votre bouquin. Langdon fronça les sourcils. Il était parfaitement sûr que le site de son livre ne donnait pas son numéro de téléphone privé. Ce type mentait, de toute évidence.
- Il faut que je vous voie, insista l’autre. Je vous paierai bien. Langdon sortit de ses gonds.
- Je suis désolé, mais vraiment je n’ai rien à...
- Si vous partez tout de suite, vous pouvez être ici vers...
- Je n’irai nulle part ! Il est 5 heures du matin ! Langdon raccrocha et se laissa choir sur son lit. Il ferma les yeux et essaya de se rendormir. Peine perdue. Il était trop contrarié. A` regret, il enfila son peignoir et descendit au rez-de-chaussée. Robert Langdon traversa pieds nus le grand salon vide de sa demeure victorienne du Massachusetts et se prépara le remède habituel des nuits d’insomnie, un bol de chocolat instantané en poudre. La lune d’avril filtrait à travers les portes-fenêtres et animait les motifs des tapis orientaux. Il balaya la pièce du regard. Ses collègues le taquinaient souvent sur son intérieur – celui-ci évoquait davantage, selon eux, un musée d’anthropologie qu’une habitation privée. Ses étagères étaient bondées d’objets d’art religieux du monde entier – un ekuaba du Ghana, une croix en or espagnole, une idole cycladique de la mer E´ gée et même un rare boccus tissé de Bornéo, symbole de jeunesse éternelle porté par les jeunes guerriers indonésiens. Assis sur son coffre Maharishi en cuivre, Langdon savourait son chocolat en surveillant d’un oeil distrait son reflet dans la baie vitrée. L’image déformée et pâle évoquait un fantôme. Un fantôme vieillissant, songea le professeur, cruellement rappelé à la réalité de sa condition : un esprit jeune dans une enveloppe mortelle. Aˆ gé d’environ quarante ans, Langdon, qui n’était pas beau au sens classique du terme, était le type même de l’universitaire à la mâle distinction qui, selon ses collègues du sexe féminin, plaît tant aux femmes. Avec ses tempes argentées qui rehaussaient une belle chevelure encore brune, son impressionnante voix de basse et le large sourire insouciant d’un grand sportif, Langdon avait gardé le corps du nageur de compétition qu’il avait été à l’université. Et il veillait à maintenir en forme son mètre quatre-vingts longiligne et musclé en s’imposant chaque matin cinquante longueurs dans la piscine du campus. Ses amis l’avaient toujours considéré comme une énigme. Tour à tour moderne et nostalgique, il semblait changer de peau à volonté. Le week-end, on pouvait le voir se prélasser sur une pelouse, discutant conception assistée par ordinateur ou histoire religieuse avec des étudiants ; parfois, on l’apercevait en veste de tweed sur un gilet à motifs cachemire dans les pages d’un magazine d’art ou à la soirée d’ouverture d’un musée où on lui avait demandé de prononcer une conférence. Ce grand amoureux des symboles était sans aucun doute un professeur qui ne faisait pas de cadeaux et exigeait une stricte discipline de ses élèves, mais Langdon était aussi le premier à pratiquer « l’art oublié du bon rire franc et massif », selon sa bizarre expression, dont il vantait les mérites. Il adorait les récréations et les imposait avec un fanatisme contagieux qui lui avait valu une popularité sans mélange auprès de ses étudiants. Son surnom sur le campus, le « Dauphin », en disait long sur son caractère bon enfant mais aussi sur sa capacité légendaire de multiplier les feintes pour tromper l’équipe adverse, lors des matchs de water-polo. Soudain, le silence du grand salon fut de nouveau troublé, cette fois par une sorte de cliquetis que le quadragénaire à demi assoupi ne reconnut pas tout de suite. Trop fatigué pour s’emporter, Langdon esquissa un sourire las : le cinglé de tout à l’heure ne s’avouait pas vaincu. Ah, ces fous de Dieu ! Deux mille ans qu’ils attendent le Messie et ils y croient plus que jamais ! Les sourcils froncés, il rapporta son bol vide à la cuisine et gagna à pas lents son bureau lambrissé de chêne. Le fax qui venait d’arriver luisait faiblement sur le plateau. En poussant un soupir, il s’empara de la feuille et l’approcha de ses yeux. Aussitôt, il fut pris de nausées. C’était la photo d’un cadavre. On l’avait entièrement dénudé et on lui avait tordu le cou jusqu’à ce que sa tête regarde derrière lui. Sur la poitrine de la victime une terrible brûlure renforçait l’atrocité de ce meurtre. L’homme avait été marqué au fer rouge, on avait gravé un mot, un seul mot dans sa chair. Un terme que Langdon connaissait bien. Très bien. Ses yeux restaient rivés, incrédules, sur les étranges caractères gothiques :
- Illuminati, balbutia Langdon, le coeur battant à tout rompre. Ce n’est quand même pas... D’un mouvement lent, appréhendant ce qu’il allait découvrir, il fit pivoter le fax à 180 degrés. Lut le mot à l’envers. Il en eut le souffle coupé – à peu près comme s’il venait de se prendre un coup de poing en pleine poitrine.
- Illuminati, répéta-t-il dans un murmure. Abasourdi, Langdon s’affala dans une chaise. Il resta pétrifié, sous le coup de la commotion qu’il venait de recevoir. Peu à peu, ses yeux furent attirés par le clignotement du voyant rouge sur son fax. Celui qui lui avait envoyé ce fax morbide était au bout du fil... et attendait de lui parler. Langdon resta longtemps sans bouger, à fixer ce petit clignotant redoutable. Puis, en tremblant, il décrocha le combiné.

Début Chapitre 2.
- M’accorderez-vous votre attention, à présent ? fit la voix de l’homme quand Langdon prit enfin la ligne.
- En effet, monsieur, vous avez toute mon attention. Peut-être pourriez-vous m’expliquer...
- J’ai essayé de le faire tout à l’heure... (La voix était rigide et mécanique.) Je suis physicien et je dirige un laboratoire de recherche. Il y a eu un meurtre chez nous. Vous avez vu le corps.
- Comment m’avez-vous trouvé ?
... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Biographie de l'auteur

Après ses best-sellers Da Vinci Code et Anges et Démons, Dan Brown est également l'auteur de deux autres romans, Deception Point et digital Fortress (à paraître aux éditions Lattès). Il vit en Nouvelle Angleterre où il achève son cinquième roman.


Détails sur le produit

  • Broché: 527 pages
  • Editeur : Jean-Claude Lattès; Édition : Éd. ill (9 novembre 2005)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2286003254
  • ISBN-13: 978-2709627917
  • ASIN: 2709627914
  • Dimensions du produit: 21,4 x 3,9 x 25,2 cm
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Isara TOP 1000 COMMENTATEURS sur 27 novembre 2011
Format: Poche
Anges & Démons, qui a été écrit avant le Da Vinci Code, et présente pour la première fois le protagoniste Robert Langdon, est un thriller de très bonne facture.

L'intrigue: la Pape est mort. Les quatre cardinaux supposément les mieux placés pour être élus sont enlevés dans Rome. Le kidnappeur, répondant de la secte des Illuminati, que de nombreux pensaient être un mythe, indique qu'il tuera un cardinal toutes les heures, avant de faire exploser une bombe, dont il envoie une vidéo. Le Vatican cherche de l'aide auprès du spécialiste en symbole Robert Langdon pour décrypter le message du kidnappeur...

Oui, on a le même type d'intrigue que dans le DVC: dejà, même protagoniste, qui travaille sur les symboles et les secrets cachés de l'histoire, et on a l'idée d'une course contre la montre.

Néanmoins, A&D est beaucoup plus sombre et beaucoup plus un thriller qu'un roman d'aventures (le DVC penchant plus sur le côté aventure et étant moins glauque). Le kidnappeur a tout d'un tueur en série machiavélique. Rien à voir avec le personnage perturbé mais aussi émouvant de Silas le moine dans DVC, qui lui aussi tuait.

Certains trouvent le roman trop tiré par les cheveux... Bon, le style thriller/course contre la montre/mystère/aventure c'est jamais très réaliste hein. L'ensemble n'est pas plus tiré par les cheveux que le DVC. Je dirais en fait que toute l'enquête et la poursuite d'indices sont beaucoup plus crédibles que celles du DVC, mais que la fin par contre est largement too much sur certains points.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Carolus de Gisors sur 11 décembre 2009
Format: Poche
Après avoir lu le Da Vinci Code avec passion j'ai été enchanté par la lecture d'Anges et Démons. Connaissant assez bien Rome, le livre m'a permis de m'y repromener intellectuellement et de mieux comprendre certaines choses que j'avais vues mais pas assez comprises.
Pour être honnête je dirais que 90% du livre m'ont ravi et 10% déçu, en particulier la fin.
Par contre, ce qui m'avait déjà attiré avec le Da Vinci Code et beaucoup plus avec Anges et Démons, c'est la place de l'église, et en particulier de l'église catholique dans notre société. Je ne suis pas catholique, mais protestant, et avoue être de plus en plus attiré par l'église catholique pour ce qu'elle représente et ses symboles, et ce grâce à ce livre.
Je pense fortement que Dan Brown n'est pas un écrivain lambda et qu'il a une certaine maîtrise des symboles. Ce qu'il écrit dans les deux livres cités me laisse supposer qu'il est "initié".
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par ninie sur 11 janvier 2013
Format: Poche Achat vérifié
Très déçue par le "Da Vinci Code" je n’avais plus envie de lire un livre de Dan Brown , l' avis d'un ami m'a convaincu du contraire, il a eu raison : l'intrigue est bien ficelée...on ne s'ennuie pas une minute....Je recommande ce livre
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Brigitte sur 29 décembre 2008
Format: Relié
Si vous avez aimé le Da Vinci Code, je ne peux que vous encourager à lire Anges et Démons, mais c'est surtout si vous n'avez pas aimé le Da Vinci Code que je vous y encourage, celui-ci étant bien meilleur, tout en faisant appel aux mêmes ressorts: l'urgence de résoudre une énigme séculaire, le même personnage principal (Robert Langdon, éminent Symbologiste), et la connaissance historique et intime d'une ville, cette fois-ci, il s'agit de Rome.

Je viens de le relire en prévision de la sortie du film au printemps prochain, et franchement, c'est un très bon suspense, pas forcément plus vraisemblable que l'autre, mais très bien mené. Je l'avais lu la première fois au moment de l'élection du Pape actuel, et je suppose que c'était le moment idéal, puisque l'action se déroule en plein conclave, alors qu'une ancienne confrérie de scientifiques, les Illuminati, a mis en branle une implacable revanche... rien de moins que l'anéantissement de l'Eglise Catholique.

Tous les ingrédients sont réunis... les faits historiques, une course contre la montre dans Rome, des seconds rôles inquiétants aux caractères bien trempés, des meurtres rituels mis en scène avec élégance et bravade, des bagarres, du sexe... et Dieu.

Il faut reconnaître à Dan Brown sa volonté de produire des bouquins sérieusement documentés, et celui-là, au moins, m'a laissée jusqu'à la fin dans l'obscurité quant aux motivations et aux passés des uns et des autres. L'épilogue est un véritable dénouement au sens premier du terme, à la manière d'un Agatha Christie ou de Conan Doyle dans sa période Sherlock Holmes.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Bluelarksong TOP 1000 COMMENTATEURS sur 6 juillet 2009
Format: Poche
Pour resituer le contexte, ce livre a pour héros Robert Langton et se déroule avant le Da Vinci. J'ai lu, comme beaucoup, ce premier opus après le Da vinci, j'ai découvert un roman d'une qualité égale voir supérieure à son très médiatique grand frère. L'enquête est haltante et très bien rythmée. Dan Brown nous offre un dénouement inattendu et son style très maitrisé, hâtise la curiosité : j'ai lu les 100 dernières pages d'une traite obsédée à l'idée de savoir !
Le livre offre un voyage historique très dépaysant dans le Rome moderne à la recherche du Rome de la Renaissance. Il donne à entrevoir, aussi, une vision très interéssante d'une des cités les plus secrète au monde : le Vatican.
Les détracteur crieront soit au blasphème soit au canular. Grand bien leur fasse, je me contenterai de leur rappeler qu'un roman est une histoire fictive !
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