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Page Artiste Pink Floyd

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Q&A Pink Floyd 2014

Biographie

Roger Waters fait la connaissance de Nicholas Mason et de Richard Wright en 1962 à Londres. Passionnés de musique (blues et jazz), ils forment vite un groupe. Le répertoire est essentiellement composé de reprises de blues comme « Louie, Louie » ou « Roadrunners ». En 1966, Roger «Syd» Barrett, un ami de Roger Waters, ... Plus de détails sur la Page Artiste Pink Floyd

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Détails sur le produit

  • Album vinyle (17 octobre 1990)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Sony
  • ASIN : B00004WNND
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (56 commentaires client)
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Descriptions du produit

Critique

Album très symbolique, composé principalement par Roger Waters bien avant l’enregistrement de Wish You Were Here en 1975, «Dogs» s’intitulant à l’origine «Gotta be Crazy», il s’articule autour de 3 mouvements («Dogs», «Pigs» et « Sheep») ajoutés d‘une petite ballade énigmatique («Pigs on the Wing») coupée en 2 faisant ainsi à la fois l’ouverture et la conclusion de l’album.

L’album est moins accessible que ses prédécesseurs, apparemment en rupture avec une époque où le punk est en train d’émerger et Pink Floyd déjà considéré comme un dinosaure. Apparemment… car c’est bien ici d’une critique acerbe et pessimiste de la société qu’il s’agit, les animaux étant autant de supports métaphoriques aux tristes agissements de l’espèce humaine ; chiens, fidèles serviteurs d’un pouvoir dont ils ignorent la vrai nature, en sempiternelle quête de reconnaissance et qui finiront oubliés («just an old sad old man, all alone, dying of cancer») ; cochons dans la pantomime de l’influence et de la manipulation («big man, pig man, ah ah charade you are») et moutons, troupeaux aveugles vivant dans la peur des chiens. Tout cela n’est d‘ailleurs pas sans rappeler La ferme des animaux de Georges Orwell.

Mais la magie des textures planantes du Floyd, ici largement utilisées et moins extatiques, opère toujours, l’album sera un succès et le groupe connaîtra son record d’affluence en concert (97000 personnes) lors de la tournée qui suivra sa sortie, dans un show une fois de plus grandiose à base d’animaux gonflables géants. La pochette représente d’ailleurs la centrale électrique de Battersea, au bord de la Tamise, survolé par un cochon, ce qui fera définitivement de l’arrivée à Londres en train depuis le continent un expérience à part. Pour l’anecdote, ce cochon au doux nom de «Algie» a été construit par une entreprise néerlandaise spécialisée dans les Zeppelin. Le jour de la séance photo, un câble a lâché et le cochon en a profité pour filer à l’anglaise (pour les collectionneurs, il existe une version en vynil rose). L’humanité n’est peut-être pas si mauvaise après tout.

Vincent Gilot - Copyright 2014 Music Story

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4.7 étoiles sur 5

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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par prince saphir TOP 1000 COMMENTATEURS le 1 juin 2009
Format: CD
Le dernier vrai grand disque de Pink Floyd, réalisé deux ans après "Wish You Were Here" mais dont plusieurs titres datent de cette époque (d'ailleurs, on peut remarquer une évidente similitude de ton et d'atmosphère entre ce "Animals" et des titres comme "Have A Cigar" et surtout "Welcome To The Machine"), tout aussi homogène et conceptuel que ce dernier mais beaucoup plus sombre, mysanthrope, pessimiste, sans espoir, dessinant une humanité divisée en différentes animalités, magnifiquement illustré par une photo spectaculaire et crépusculaire de la fameuse usine Battersea Power Station de Londres.
L'instrumentation est relativement réduite et sobre par rapport aux albums précédents (plus de saxophone, de piano ou de choeurs, beaucoup plus de guitare).
L'album s'ouvre et se referme sur une pièce dépouillée avec juste la voix et la guitare acoustique; l'enchaînement entre l'introduction et le long titre "Dogs" est superbe... Le volume de la musique monte doucement, guitare et synthétiseur, puis la voix fait son entrée ainsi que la rythmique. Au milieu, un passage planant avec échos de voix puis d'aboiements qui se répètent comme dans un mauvais rêve, et puis c'est la reprise du début. La coda rappelle fortement celle de "Dark Side Of the Moon", construite exactement sur le même modèle. Un morceau d'une remarquable fluidité malgré la noirceur du propos, composé à 90 % par D. Gilmour selon ses propres dires.
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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par Martis le 29 décembre 2011
Format: CD
C'est le premier album du Floyd que j'ai pu acheter le jour de sa sortie en 1977 (j'avais 13 ans), après avoir découvert seulement Wish You Were Here et Meddle. A l'époque, le concept et la signification des textes m'échappaient totalement ! Je ne l'ai écouté que pour la musique, sans doute des centaines de fois... Ce disque est un ami d'enfance, qui m'est cher, et que j'aime inviter souvent ; quand il me vient l'envie d'écouter un vieux Floyd, c'est celui qui vient le plus naturellement et pourtant ce n'est pas mon préféré. Paradoxal sans doute ; mais les monuments tels que Dark Side (ou Sergent Pepper des Beatles ou Pet Sounds des Beach Boys,etc...) ne s'abordent qu'épisodiquement, avec un profond respect et un état d'esprit particulier. On ne grimpe pas l'Everest chaque jour, mais quand on se trouve en haut, on apprécie la pureté et la splendeur des sommets.
Animals est sans doute un cran en dessous du tout meilleur Floyd, il peut ennuyer par quelques longueurs ou déconcerter par sa violence latente, mais les accords d'ouverture de Pigs on the Wing invitent toujours sans coup férir depuis 35 ans, dans un beau voyage musical au feeling doux-amer unique et, écoute après écoute, le plaisir ne faiblit pas.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 20 octobre 2010
Format: CD
Le disque « Animals » de Pink Floyd est sorti en 1977. Le groupe avait à subir le contexte du début de la vague punk (ou moins j'en sais, meilleure est ma musique, plus juste est mon combat), et ce disque sombre et ne comportant aucun tube pouvait à l'époque sembler être une n-ième redite pompeuse à partir de fondamentaux déjà connus depuis longtemps. Avant que le rideau ne tombe.

Pourtant si on le réécoute aujourd'hui, il tient le coup. Roger Waters est ici très bon lorsqu'il quitte l'univers du rêve psychédélique pour se laisser aller à sa misanthropie, son goût de la satire grinçante, pour exprimer sa vision de ce monde-ci qui part en morceaux et qui va mal finir. Orwell et sa ferme des animaux l'ont manifestement inspiré (chiens perdus sans collier, cochons qu'on engraisse et qu'on vénère, moutons qui suivent les consignes sans se poser de questions). David Gilmour déploie son talent dans de magnifiques parties de guitare (Dogs). Les morceaux construisent leur progression de manière intéressante: Dogs, premier mouvement développé, un moderato où on erre au milieu de la nuit et des aboiements de bêtes égarées ; Pigs, intermède agressif ; Sheep, dernier mouvement enlevé, le tout avec juste ce qu'il faut de travail de studio et de bruitages pour relever la sauce. Tout se commence et se finit avec une chanson douce, accompagnée à la guitare acoustique, qui met le reste en perspective. On sent chez les quatre musiciens une envie d'en découdre qu'on ne retrouve pas à ce degré sur des albums qui ont commercialement mieux marché.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Olivier L. le 8 novembre 2014
Format: CD Achat vérifié
Mon commentaire ne concerne pas l'album (dont je connais chaque note, chaque parole, chaque silence, pour l'avoir écouté des dizaines et des dizaines de fois depuis sa sortie) qui est peut-être bien LE meilleur album de Pink Floyd mais sa remasterisation.

D'emblée réservé sur ce type de "lifting" dont certains sont pire que les originaux, je dois dire que là, c'est réussi. J'ai tendance à classer Animals comme le disque le plus intéressant du Floyd mais aussi le plus pourri question son. C'est bouché, terne. Quand bien même, à chaque écoute, "ça le fait", la musique prend le dessus sur la prise de son.

Là, ça se débouche, c'est plus net, comme nettoyé mais pas aseptisé pour autant, l'esprit original du disque n'est pas trahi. Aigus, séparation des instruments, impact, grave dans une moindre mesure. Bon, ce n'est pas encore le septième ciel mais c'est une belle amélioration par rapport à l'original.

Pourquoi 4 étoiles au lieu de 5 ? À cause de la pochette cartonnée, je déteste ça, pas seulement à cause du côté cheap mais aussi parce que c'est pénible d'extirper la galette de son logement sans poser les doigts sur la face gravée.
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