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Les Années perdues Broché – 3 janvier 2014


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Descriptions du produit

Revue de presse

Mary Higgins-Clark n'a rien perdu de son talent. --Le Figaro littéraire

Un bon gros Higgins Clark, classique et efficace. --Marie-France --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Biographie de l'auteur

Tout d’abord secrétaire puis hôtesse de l’air, ce n’est qu’à la mort de son mari que Mary Higgins Clark se lance dans la rédaction de scripts pour la radio, puis de romans. Son premier ouvrage est une biographie de George Washington. Elle décide ensuite d’écrire un roman à suspense, La Maison du guet, qui devient son premier best-seller. Encouragée par ce succès, elle continue à écrire tout en s’occupant de ses enfants. En 1980, La Nuit du renard obtient le Grand Prix de littérature policière. Mary Higgins Clark prend alors son rythme de croisière et publie un titre par an, toujours accueilli avec le même succès par le public. Elle est traduite dans le monde entier et plusieurs de ses romans ont été adaptés pour la télévision. Depuis quelques années, elle cosigne des ouvrages avec sa propre fille, Carol Higgins Clark.



Détails sur le produit

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (3 janvier 2014)
  • Collection : Policier / Thriller
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253166324
  • ISBN-13: 978-2253166320
  • Dimensions du produit: 11,1 x 2,5 x 17,7 cm
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En savoir plus sur l'auteur

Née et élevée à New York, Mary Higgins Clark, d'origine irlandaise, revendique l'influence sur son écriture de cet héritage culturel : "Les Irlandais sont des conteurs-nés" rappelle-t-elle souvent. Et pourtant, rien ne prédestinait Mary Higgins Clark à devenir écrivain. Elle a dix ans quand son père meurt d'une attaque, laissant sa femme très démunie pour élever la petite Mary et ses deux fils. Malgré de brillantes études, Mary, à la sortie du lycée, s'inscrit dans un cours de secrétariat pour trouver du travail le plus rapidement possible, afin d'aider sa famille. Pendant trois ans, elle travaille dans une agence de publicité. Une envie de voyages la pousse à s'engager comme hôtesse de l'air à la Pan Am. Elle y restera un an avant d'épouser Warren Clark, qu'elle connaît depuis l'âge de seize ans. Peu après son mariage, elle commence à écrire des nouvelles qu'elle envoie aux journaux. Les refus sont nombreux mais Mary s'obstine et, en 1956, Extension Magazine publie enfin une de ses nouvelles. En 1964, Warren Clark meurt brusquement la laissant seule avec cinq enfants. Mary retrouve du travail et écrit des scripts pour la radio. Son premier livre publié, une biographie de George Washington, ne sera pas un succès? "Le livre était déjà en solde avant même d'être sorti de chez l'imprimeur ! " commente-t-elle non sans humour. Elle décide alors d'écrire un suspense. Ce sera La Maison du guet (Where are the children) qui devient immédiatement un best-seller. Le succès accompagnera tous ses livres par la suite. En France, les éditions Albin Michel publient en 1979 La Nuit du Renard donnant par la même occasion le coup d'envoi à la collection Spécial Suspense qui compte à ce jour 19 des 21 livres écrits par Mary Higgins Clark. Après ses premiers succès, Mary Higgins Clark qui s'était beaucoup consacrée à l'éducation de ses enfants, décide de rattraper le temps perdu : elle entre à l'Université de Fordham au Lincoln Center et passe un diplôme de philosophie. Elle a par ailleurs présidé en 1988 l'International Crime Congress, à New York. En 1987, elle était présidente du Mystery Writers of America dont elle a été un membre actif pendant de nombreuses années. La reine du suspense est l'auteur féminin du genre qui vend le plus de livres aux Etats-Unis : plus de 50 millions en "hard cover". Ses romans sont des best-sellers dans le monde entier, en France notamment avec plus de 20 millions d'exemplaires vendus. Mary Higgins Clark a reçu en 1980 le Grand Prix de Littérature policière pour La Nuit du renard et en 1998 le Prix du Festival du film de Deauville. En 1999, un sondage paru dans Le Monde la donnait en seconde position des auteurs les plus lus par les jeunes de 18 ans.

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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Grynwald TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE le 12 mai 2012
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Dans ses remerciements l'auteure nous indique que son éditeur lui avait suggéré un sujet « biblique ». Ce sujet est une lettre manuscrite écrite par le Christ (rien moins que ça !). Mais l'aspect biblique du roman s'arrête pratiquement là car ce manuscrit est traité, dans cet ouvrage, comme n'importe quel autre objet de grande valeur. J'ai l'impression que l'auteure aurait pu remplacer cette lettre par un diamant sans changer grand-chose à l'intrigue.
Autrement dit la romancière n'a, à mon avis, pas fait preuve de beaucoup d'imagination pour satisfaire son éditeur.

Mary Higgins Clark a une grande réputation dans le domaine du roman policier. Mais ce roman constitue probablement un accident dans sa production car, ici, on est loin, très loin même, de Simenon ou Agatha Christie. J'ai eu en fait la désagréable impression de lire un roman de gare avec des personnages et des dialogues stéréotypés.

Si on considère le dénouement de l'intrigue on peut certes reconnaître le savoir-faire d'une spécialiste. Mais ce point positif ne sauve, de mon point de vue, que quelques pages et ne permet pas à l'ensemble d'échapper à la médiocrité.
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22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par Danielle Esposito TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 17 mai 2012
Format: Broché Commentaire client Vine pour produit gratuit ( De quoi s'agit-il? )
Mary Higgins Clark a inventé une recette qui a longtemps fait son succès: une jeune femme confrontée au meurtre d'un proche (ici, son père, universitaire émérite ayant découvert un parchemin inestimable) à des difficultés (sa mère souffre de la maladie d'Altzeimer), à un mystère (mais où donc est passé ce fameux parchemin ?) à quatre suspects dont un homme séduisant amoureux d'elle, et enfin au danger à la fin du roman où sa vie ne tiendra qu'à un fil (mais où tel Zorro, l'homme en question viendra la délivrer in extremis). Agrémentez le tout par la présence de personnages récurrents, les sympathiques détectives amateurs Alvirah et Willy, ajoutez à cela en guise d'épices une bonne dose de religion (le catholicisme) et vous aurez les ingrédients d'un roman qui peut vous tenir en haleine de bout en bout.
Mais encore faut-il que les ingrédients soient de qualité. Or, dans "Les années perdues", la qualité a été mise de côté. Les personnages n'ont pas d'épaisseur, pas de vie réelle. Décrits en trois lignes, les quatre suspects semblent longtemps interchangeables. L'intrigue est tirée par les cheveux et l'on se demande bien pourquoi, entre autres choses, le meurtrier s'en prend à l'héroïne à la fin de l'histoire. Le style paraît bien plat, les phrases étant seulement on ne peut plus factuelles.
Il reste que même si l'on est déçu(e) on a envie de savoir ce qui va se passer à la fin et qu'on lit donc le roman jusqu'au bout. Mais franchement, Mary Higgins Clark semble avoir été en petite forme lors de l'écriture de ce dernier opus.
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27 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile  Par sholby TOP 500 COMMENTATEURS le 12 mai 2012
Format: Broché Commentaire client Vine pour produit gratuit ( De quoi s'agit-il? )
« Ne craignez rien, Lloyd. Je ne dirai rien, dit-elle fermement. »
« Et elle se désolait de voir des racines blanches révélatrices apparaître inexorablement dans ses cheveux d'un roux éclatant, alors que Dale of London, son habile coloriste, était parti en vacances à Tortola. »

Ce roman de M.H. Clark a en commun avec Venise de s'enfoncer peu à peu dans la vase. Malheureusement, il ne s'agit pas d'un sublime Palais des Doges, juste d'une infâme bicoque branlante dont les murs de guingois sont fins comme du papier à cigarette et laissent entendre les râles de profond ennui qui s'échappent des cellules où s'ébattent sans la moindre conviction les nombreux, exsangues et interchangeables protagonistes de cette histoire.

Au crédit de l'auteur : après de brefs prolégomènes où l'on redoute une énième tentative de pillage du très surfait Da Vinci Code, on revient dans un "whodunit" ordinaire (et dans ce cas précis, on pourrait même dire qu'il bringuebale au diesel franchement plombé). L'objet du délit est un ésotérique manuscrit du Christ, mais il pourrait tout aussi bien s'agir des bijoux de la Castafiore, des chaussettes de De Gaulle, ou du dentier de Léon Zitrone ; ça ne ferait aucune différence, et à vrai dire, le lecteur s'en tamponne largement.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par erebus TOP 500 COMMENTATEURS le 13 juillet 2012
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Ce qu'il y a d'intéressant chez cet auteur est sa faculté à se renouveler en utilisant pourtant, à chaque fois, les mêmes rouages, les mêmes ingrédients : la même expectative. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de personnages, histoire d'égarer le lecteur sur des pistes plus ou moins glissantes ; un sujet en vogue : ici la religion et le Christ et le choix du lieu : un périmètre d'énigmes très cloisonné, histoire d'étouffer un peu le lecteur dans sa quête de l'assassin.
Si vous êtes adeptes de ce genre de romans vous n'aurez pas de mal à vous douter du nom de l'assassin, si vous n'en êtes pas adeptes, vous n'en aurez pas de mal non plus. Suis-je déçu ?
Dans la mesure où cette lecture a été entreprise en même temps que d'autres de mes lectures et notamment celles de Maigret, vous pouvez deviner la réponse.
Le style quant à lui est fluide mais rien de transcendant et la traduction par endroit bien maladroite.
Enfin, un intérêt majeur ici, pour ce titre est la révélation du mobile qui pourra vous étonnez et c'est le moins que l'on puisse faire quand un auteur de romans à énigme à la prétention de se définir comme tel.
Un moment de lecture parmi d'autres donc, une histoire qui se tient, un sujet en vogue : de quoi vous faire passer quelques heures de divertissement au bord de la mer par exemple.
Pour ma part, je resterai sur Maigret, la pipe aux lèvres, au bord d'un feu de cheminé que se soit en hiver ou en été.
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