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le 30 octobre 2011
A quoi bon écrire un commentaire sur un très probable succès de Noel ? Et comment résister à une star mondiale et autres photos glamour ? Au risque d'agacer encore, puis-je rappeler que le disque n'est pas toujours un cadeau pour les artistes, fussent-ils les plus talentueux. Sergiu Celibidache, dont on republie actuellement les enregistrements, ne s'était-il pas longtemps opposé à leur publication ? J'ai aussi déjà eu l'occasion de suggérer que le disque ne flattait pas vraiment Natalie Dessay, pourtant incomparable sur la scène, et je pourrais ajouter que Cecilia Bartoli profite du phénomène exactement inverse (du moins pour les rares opéras où elle se produit encore sur la scène).Idem pour tant de barroqueux...

Sera-t-il donc utile d'être plus sévère que le commentaire précédent ? En effet, ce disque compilation anniversaire n'est vraiment pas à la hauteur du « Russian Album », de loin le meilleur disque de la diva. Il fera sans aucun doute un tabac à Vienne et donc à New York (anniversaire de ses débuts oblige !) mais malgré le "En direct Live", il est incapable de retranscrire ce qui contribue beaucoup au succès mondial de la belle Anna : le glamour, la séduction visuelle et l'engagement dramatique à la scène.

Le disque audio la montre même bel cantiste assez faible, tant son soprano lyrique n'est pas assez souple (ni agile) pour se plier à des exigences qu'on a ici la prudence de lui épargner (pas de cabalette ou morceaux escamotés : pour l'art de la colorature, allez entendre ailleurs..) Les rôles plus tardifs (répertoire français et surtout le superbe "Guerre et Paix" avec Gergiev qui a lancé sa carrière au Met) la retrouvent à son meilleur, mais comme l'image nous manque !

Les partenaires sont le plus souvent épatants (Florez, Beczala) mais si je ne donne que 3 étoiles, c'est surtout pour regretter que le produit Nebretko de Noel ne soit pas un DVD Blue Ray (Allons, soyons fous !) qui aurait si avantageusement remplacé l'enregistrement numérique assez terne d'une histoire d'amour (certes non exclusive) entre la diva et son public new yorkais. Désolé, je n'en suis pas et ne tiendrai donc pas la chandelle.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 15 janvier 2012
Sorti juste au bon moment pour figurer en bonne place dans les bacs pour Noël dernier et commémorer les dix ans depuis le début au Met de la belle et envoûtante cantatrice russe, ce CD est loin d'être sans défaut et constitue une relative déception.

A cela plusieurs raisons. Tout d'abord, regrettons l'épouvantable prise de son qui n'est que très rarement à la hauteur à l'exception de l'air des Puritains de Bellini qui ouvre le CD. Certes, il s'agit d'enregistrements live mais c'est à croire que l'ingénieur du son (Jay David Saks comme l'indique la jaquette du disque) s'est évertué à produire une captation lointaine, souvent nasillarde, délivrant des aigus très désagréables et saturés rendant fréquemment l'écoute pénible.

Ensuite, le programme, pas toujours captivant avec l'air Vedrai, carino de Don Giovanni de Mozart où Netrebko est complètement en dedans ou bien encore un extrait des contes d'Hoffmann d'Offenbach sans le moindre relief. Comme, en outre, la direction d'orchestre n'est pas toujours irréprochable (cf Roméo et Juliette de Gounod avec un Placido Domingo un peu pataud), cela commence à faire beaucoup de raisons de s'énerver.

Maintenant, il existe aussi quelques moments miraculeux (Les Puritains encore) ou bien le sublime duo avec Alagna dans Roméo et Juliette ou l'air magnifique de Lucia di Lammermoor où Netrebko combine la puissance, la chaleur, le timbre sombre qui font d'elle une cantatrice exceptionnelle.

On aura tout intérêt à retourner bien vite sur les disques florilège que DG a produit ces dernières années si l'on veut posséder à tout prix de bonnes compilations de la star. Ils remplaceront avantageusement ce produit très marketing et médiocrement musical !
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Voici des enregistrements live des années 2002-2010, pour le dixième anniversaire des débuts de la diva Netrebko au MET de New York. On trouve ici ses scènes, duos, et ensembles préférés, ainsi que ses collègues marquants ; les plus connus étant : Dmitri Hvorostovsky (plage 2), Juan Diego Florez (plage 4), Roberto Alagna (plage 6), Joseph Calleja (plage 9), et Piotr Beczala (plage 11).
Dans le bel canto - Bellini et Donizetti - de la première moitié du XIXe siècle (plages 1,4,8), Anna n'est pas - vocalement - la plus performante ; même si les spectateurs qui ont pu la voir sur scène ont été conquis - bien évidemment - par son charisme de comédienne et de tragédienne.
Elle est beaucoup plus convaincante dans Mozart (plage 3), et les répertoires postromantiques : Verdi (plage 4), Gounod (plages 6-7), Offenbach (plage 9), Puccini (plages 10-11), et Prokoviev (plage 2). Anna correspond plus, en effet - vocalement -, aux grands rôles dramatiques de la deuxième moitié du XIXe siècle et des premières décennies du XXe (russes avant tout) ; sa tessiture de soprano ayant les moyens d'aller davantage vers des notes de mezzo que vers celles de soprano colorature.
L'Orchestre du Metropolitan Opera, une des plus grandes phalanges mondiales, est - comme à son habitude - toujours impeccable, ainsi que le(les) chef(s), et notamment le grand James Levine, pilier essentiel du MET (plage 9) ; sans oublier les Chœurs - dont on connaît la valeur - sur certaines plages.
Une faute de programmation à signaler : pourquoi avoir placé le duo de la fin du Premier tableau de "La Bohème" - "O soave fanciulla" - (plage 11) après l'air du Troisième tableau - "D'onde lieta usci" - (plage 10) ? Cela apparaît comme totalement illogique... Mais, malgré quelques petites réserves, nous savons qu'Anna Netrebko est une grande artiste ; elle l'a prouvé très largement - au MET et ailleurs - dans la dernière décennie. Alors oui, encore une fois : bon anniversaire, chère Anna... !
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le 19 novembre 2011
Certains airs d'opéra en duo sont vraiment magnifiques mais on reste sur sa faim avec tous ces extraits un peu disparates. J'aurais dû choisir un opéra en entier.
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