Commentaires client les plus utiles
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Une référence de la comédie romantique, 29 janvier 2006
Mon premier Woody Allen, quel choc. Impossible de passer à côté du juif New-Yorkais qui sort un film par qui se déroule toujours dans Manhattan, vu la réputation du bonhomme, surtout en France, je me devais d'en regarder au moins un, un de ses plus réputé, j'ai donc choisi Annie Hall.Et que dire à part que c'est une des meilleurs comédie dramatique que j'ai jamais vu ? Le génie de Woody Allen déborde dans chaque scène, les dialogues cultes fusent constamment, le rythme est emballé, les deux acteurs principaux sont très bons. Ce que l'ont remarque de suite, c'est la culture du bonhomme, les références sont partout, c'est de l'humour fin, désabusé, sous le signe du pessimisme et du freudisme, même si il ne s'épargne pas quelque scène burlesques, c'est de l'humour Woody Allen, il est unique, il est à explorer de fond en comble. En plus de révolutionner la comédie intelligente en brisant les tabous, Woody Allen se paie le luxe d'intégrer des trouvailles a niveau de la narration et de la réalisation qui desserve très bien l'histoire et que certains n'hésiterons pas à piller par la suite. Mais attention, c'est une comédie romantique, et le romantisme et bien géré également, la relation Alvy Singer/Annie hall est touchante et possède une fin inédite. Vous l'aurez compris, c'est une oeuvre majeur, une synthèse de ce qui s'est fait de mieux chez Woody Allen, révolutinnaire pour son époque, c'est à ne pas louper.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Sex And The City..., 26 mars 2008
S'il est un grand cinéaste, c'est avant tout parce que Woody Allen est parvenu à créer son style en s'affranchissant librement de toutes obligations hollywoodiennes. Est-ce parce qu'il est profondément attaché à la bonne vieille ville de New York, riche de cultures et de contradictions, aux antipodes de sa rivale californienne, Los Angeles ? Ou parce qu'il réussit l'exploit sidérant de mêler une sorte d'Ingmar Bergman désopilant avec une espèce de Buster Keaton sophiste ? Annie Hall (avec, en tête d'affiche, un autre « Keaton », Diane, cette fois) marque la révélation indéniable de Woody Allen, couronnant son auteur du prestigieux Oscar du meilleur réalisateur (et du meilleur film accessoirement) en 1977.
Comment narrer un tel film ? On dira qu'Alvy Singer, comique de profession et obsédé par la mort, affronte sans beaucoup de panique la crise de la quarantaine. Marié deux fois, sans succès, il vadrouille de femmes en femmes sans réellement trouver l'amour. Lors d'une partie de tennis avec son ami (l'exact contraire d'Alvy), il fait la rencontre d'Annie, une chanteuse un peu bohème qui conduit comme une folle et qui a peur des araignées. Est-ce la fin de la quête pour Alvy ? A-t-il enfin trouvé la femme qu'il cherche tant ? Une femme cultivée, intelligente, belle et aussi, parce que ce n'est pas négligeable, qui fait très bien l'amour ? Si elle répond à plusieurs critères, cela n'empêche pas le comique de vêtir le costume de Pygmalion afin de guider à travers les affres de la vie sa promise. Cela répondra-t-il au besoin de liberté d'Annie ? Par ailleurs, Alvy est-il, de son côté, l'homme rêvé des femmes ? Voilà de quoi nourrir son pesant de tirades !
uvre autobiographique ? La période est propice à l'introspection pour Woody Allen qui, avec Annie Hall, livre ses réflexions sans retenue : Mort, sexe, religion, femme, sexe, culture, jazz et sexe bien sûr. Film clé dans la carrière du cinéaste culte, le film garde, en dépit de ses trente ans, une fraîcheur et une modernité atemporelle. S'il faut parfois faire le tri dans la tonne de mots que le grand petit homme débite, certaines pépites méritent d'être gravées à la feuille d'or et encadrées un peu partout chez soi. Si l'on aime tant Woody Allen, c'est qu'il se prend la tête comme un malade, et le fais avec joie - tout en gardant le minimum de pudeur nécessaire et son éternelle tête de chien battu.
L'édition DVD est de qualité franchement médiocre. Hormis un teaser, strictement rien à se mettre sous la dent.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
tel qu'en lui-même..., 12 avril 2008
Il est difficile d'ajouter quelque chose aux commentaires pertinents et déjà élogieux des autres internautes, auxquels je souscris pleinement. Si, une remarque: réécoutez attentivement l'histoire drôle (histoire de fous) par laquelle Woody clôt le film: vous vous apercevrez que toute la psychologie des relations ordinaires homme-femme tient là-dedans. A elle seule, cette histoire drôle justifie le film.
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