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Chuck Anthologie, 23 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Anthology (CD)
Comme l'avait dit Mr John Lennon :"Si l'on devait donner un nom au rock'n'roll on le nommerait Chuck Berry!". Et oui Chuck reste à ce jour un des plus grand chanteur compositeur de l'histoire du Rock'n'Roll. De Johnny be good en passant par Sweet Little Sixteen ou encore Promised Land en finissant par Memphis Tennesse et Around and Around, tout ces succés ont été repris par les plus grands que ce soit Presley, les Beatles ou les Stones. On retrouve dans cette compilation certainement les meilleurs morceaux. Pour les inconditionnelles de la guitare Rock!!!
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Les Tables de la Loi, 2 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Anthology (CD)
Chuck Berry n'a rien inventé. En tout cas pas le rock'n'roll. Mais il fait partie de la Sainte Trinité à qui tout amateur de rythme binaire doit tout. Elvis pour l'image, Little Richard pour la voix, et lui pour la guitare (électrique).
Plus que tout autre, la guitare rock lui doit beaucoup. Tous ces plans, ces riffs, cette attitude Gibson en bandoulière, ces intros de morceaux, cette façon d'amener et d'exécuter un solo. Chuck Berry en est le maître incontestable.
Et en plus, comme peu de ses collègues de promotion, Chuck Berry écrivait l'essentiel des titres qu'il interprétait. Et quels titres ! De « Maybelline » au tardif hit 70's « My Ding-a-ling », tous sont de la revue au long de ces deux Cds : « Roll over Beethoven », « Too much monkey business », « Rock and roll music », « Carol », « Little Queenie », et bien évidemment l'insurpassable « Johnny B. Goode », qui doit être le morceau le plus repris de l'Histoire du rock.
La plupart de ces classiques furent écrits entre 1955 et 1959. Même si d'autres au début des 60's valent le détour (« You never can tell » et son « clip » de Tarantino avec John Travolta et Uma Thurman dans « Pulp Fiction »).
Et quand on sait que le plus grand admirateur-disciple de Chuck Berry est Keith Richards, référence ultime pour tout riffeur digne de ce nom, on comprend pourquoi cette compilation du vieux grigou amateur de (trop) jeunes filles est absolument indispensable.
P.S. Précisons pour les puristes que les morceaux sont remastérisés, ce qui risque d'en agacer (ou d'en réjouir) quelques uns.
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CHUCK SOIS BON, 25 mars 2007
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Ce que les habitants de la planète Rock doivent à la Comète Berry ne peut être passé sous silence. De "Johnny B. Goode" à "Roll over Beethoven" en passant " Sweet Little Sixteen", "Rock and Roll Music", "Back in the USA", "Nadine", "Too much monkey business (le plus succulent des morceaux "berryens" quand on comprend les paroles), Chuck Berry a crée les fondamentaux-avec Muddy Waters, John Lee Hooker, Willie Dixon, Elmore James et tous ces formidables bluesmen- de la rock music.
Tout est déjà en place : le rythme, le poids de la section basse/batterie, l'inventivité mélodique, les paroles qui appelent à la danse, à la nuit blanche et au sexe. Et puis, le style immédiatement reconnaissable. L'importance d'un Berry se mesure au nombre de reprises que tous les grands groupes de rock firent de ces titres; Il est tout bonnement incontournable. On pourrait-quoique- se passer d'un Presley-géant parmi les géants mais qui ne représente que lui-, on n'aurait pas pu se passer d'un Berry.
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