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Orff: Carmina Burana
 
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Orff: Carmina Burana

4 juillet 2014 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Label: Deutsche Grammophon (DG)
  • Copyright: (C) 2007 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:02:42
  • Genres:
  • ASIN: B00LIZNF76
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 36.596 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 9 août 2011
Format: CD
...sous la direction d'Eugen Jochum, d'abord à Munich en 1952 puis à Berlin en 1968. Etant dit que la session d'extraits gravés à Berlin le 8 décembre 1949 sous la direction de Ferenc Fricsay resta impubliée. Depuis lors, ni James Levine à Chicago (1984), ni André Previn à Vienne (1993), ni Christian Thielemann à Berlin (1998) n'ont vraiment convaincu.
Qu'en est-il alors de ce sixième prétendant sous l'étiquette jaune, capté live à Munich en avril 2010 ? En terre orffienne donc.
Deuxième disque de Daniel Harding pour ce label. Sur la photo de couverture, on le dirait sorti d'un film d'Elia Kazan. Déjà starisé ?
Son interview reproduite dans le livret atteste d'une compréhension lucide de ce qui forme l'attrait spontané de l'oeuvre, et lui vaut son intacte popularité : un caractère rituel, l'archaïsme de son imaginaire, l'accessibilité de son langage. Son harmonie simple, ses rythmes directs et répétitifs, son profil strophique...
« A bien des endroits, j'ai essayé de produire des couleurs différentes suivant ce dont parle le texte ». C'est ce qui m'a séduit dans son interprétation, qui ne s'abstrait pas dans la rhétorique mais manifeste une constante recherche de l'expressivité : plasticité mélodique, ingénieuse valorisation de l'instrumentation. Et surtout une communicative éloquence qui contraste avec nombre d'autres exécutions trop contrites, abusivement sentencieuses.
Ici, le carcan métrique se desserre, les langues se délient, le lyrisme s'assouplit.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 6 octobre 2012
Format: Téléchargement MP3
Wolfgang Sawallisch apparaît tout feu tout flamme dans cette exécution captée en juin 1956, longuement félicité par le compositeur qui assistait aux sessions et qui avoua ensuite avoir pu entendre là son oeuvre telle qu'il l'imaginait.
Les nostalgiques de l'ère vinyle se souviendront que le microsillon parut tout d'abord sous étiquette Columbia, avant d'être récupéré par Emi Electrola.
Ce qui frappe : la franchise du ton, la fruste verdeur de l'orchestre et choeur de Cologne, la vivacité de la baguette qui évince toute solennité et rend cette cantate à sa vocation profane voire païenne.
Si vous cherchez une interprétation somptueuse ou monumentale, vous ne la trouverez pas ici, au contraire.

Avec la complicité d'une monophonie claire et prégnante, Sawallisch valorise quelques détails d'instrumentation rarement entendus ailleurs. Par exemple : dans le "O Fortuna", le cor anglais qui ânonne à l'unisson de l'ostinato central ; les tintements de crotale dans "Ecce gratum" (souvent remplacés par de petites cymbales dans d'autres enregistrements) ; l'accentuation des pizzicatos dans le "In Taberna" (mesure 59, 1'56).
En revanche, les micros dénoncent les trompettistes imprécis et faux dans les ritournelles du "Fortune plango vulnera", et colorent les cordes d'une sonorité cartonneuse dans la "Danse sur les prés" ou "Reie".
Sawallisch hâte les tempi, même dans la calme "Veris leta facies" qui en devient singulièrement éveillé, bourgeonnant de sève vernale.
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS sur 9 août 2011
Format: CD
...pendant cette sempiternelle susurration du « Fortune plango vulnera », cette lénifiante interprétation des « Veris leta facies » et « Omnia sol temperat ». Morne plaine...
On se réveille le temps du « Ecce gratum » et de la danse « Uf dem Anger ». Puis la lenteur hypnagogique du "Reie" vous conduit encore dans les bras de Morphée. Où est donc passée la candeur printanière qui doit gorger de sève cette première partie des "Carmina Burana" ?!
Quant à l'atmosphère qui règne dans la Cour d'amour, elle est ici à l'image de l'ensemble : polie, sentencieuse, ou déférente. En un mot : plutôt ennuyeuse.

Dommage, car on s'intéresse de quelques bons moments : la complainte du cygne rôti dans la voix entêtante de Frank Lopardo, même si la percussion illustrant le tournebroche est presque inaudible.
Et surtout : Anthony Michaels-Moore est un des meilleurs barytons que j'aie entendu dans cette oeuvre, chantant avec intelligence, adresse et autorité son « Estuans interius » et son prêche « Ego sum Abbas ».
L'excellent Arnold Schoenberg Chor articule avec clarté et application. Dans le « Chramer gip die Varwe mir » (0'53-), écoutez par exemple les sopranos vocaliser en legato puis en staccato d'une extraordinaire netteté de diction !
Pour son unique enregistrement orffien, le Wiener Philharmoniker séduit l'oreille par ses douceurs favoniennes. Mais-ce bien ce qu'on attendrait ici ?

Ne craignez rien de vulgaire ou d'immoral, n'espérez rien de bien truculent dans cette vertueuse et protocolaire version des "Carmina Burana", auréolée par l'impeccance.
Cet enregistrement fut capté lors d'un concert en octobre 1993 au Musikverein de Vienne. André Previn officiait.
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