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Ariadne auf Naxos : Le Bourgeois gentilhomme [Blu-ray]

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Détails sur le produit

  • Acteurs : Jonas Kaufmann, Emily Magee, Elena Mosuc, Marie-Claude Chappuis, Daniel Harding
  • Réalisateurs : Sven-Eric Bechtolf
  • Producteurs : Salzburger Festspiele
  • Format : Classique, Couleur, DTS stéréo
  • Audio : Allemand
  • Sous-titres : Anglais, Français, Allemand, Espagnol, Coréen, Chinois
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Sony Classical
  • Date de sortie du DVD : 30 juin 2014
  • Durée : 192 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
  • ASIN: B00H28A5LW
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 37.803 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Ariane à Naxos Blu-Ray

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Meilleurs commentaires des clients

Par Melimelomane TOP 500 COMMENTATEURS le 13 juillet 2014
Achat vérifié
L’ŒUVRE :
« Cet opéra avec son mélange raffiné des styles, sa signification profonde qui se dissimule sous une apparence de jeu, sa place, elle aussi symbolique dans la pièce de Molière (Jourdain = le public), cet opéra est une construction parmi les plus épineuses et les plus incommensurables qui soit. »
Cette lettre, légèrement ampoulée, qu’Hofmannsthal adresse à Richard Strauss définit avec pertinence la première version de cet opéra, celle de 1912.
Celle que nous offre le Festival de Salzbourg 2012.
Aujourd’hui la plupart des enregistrements s’attachent à la version révisée de 1916.
Personnellement après avoir entendu cette nouvelle parution, je dois reconnaître ma préférence, à l’instar de Sir Thomas Beecham, pour l’original de 1912.
L’argument s’appuie alors essentiellement sur la pièce de Molière « Le Bourgeois Gentilhomme » et plus particulièrement sur la personnalité de Monsieur Jourdain. Ce qui justifie pleinement, vu le peu de finesse qui le caractérise, sa volonté de raccourcir l’opéra, afin de conclure la soirée par un feu d’artifice, en imposant de ce fait, sans vergogne, le mélange des genres : opéra sérieux et arlequinade.
L’articulation est beaucoup plus claire et savoureuse d’autant que la pièce de Molière est accompagnée par la musique de scène que Richard Strauss réutilisera dans la suite du même nom.
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Cet enregistrement présente un triple intérêt :
1) Il fait découvrir la version initiale de l'œuvre dans laquelle le premier acte est plus du théâtre (inspiré du Bourgeois Gentilhomme)qu'un opéra, et qui va très loin dans la mise en abîme (représentation de la représentation d'une représentation).
2) Le jeu et le chant des acteurs et des chanteurs est uniformément bon.
3) Les décors, les lumières et la qualité du tournage sont de très haut niveau. Plusieurs des plans sont d'une grande beauté.
J'ai le sentiment d'avoir affaire à ce qui se fait de mieux actuellement dans la reproduction des œuvres lyriques.
Je recommande vivement cet enregistrement Blu-ray aux amateurs de la musique de Richard Strauss.
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Amazon.com: HASH(0x991ef8ac) étoiles sur 5 2 commentaires
17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9921415c) étoiles sur 5 Ariadne auf Salzburg-a hybrid which ends up being neither version! 25 juillet 2014
Par D. S. CROWE - Publié sur Amazon.com
There are a number of reviews of this set on the UK site which contain what I consider at least misleading statements in their otherwise well made points.
I should have read the advance publicity for this set for it was not what I expected and I suspect that it will not be what most potential purchasers expect or want, despite its considerable strengths.

I am not in general a fan of opera on Blu-ray/DVD unless it is a production that attracts and is unavailable on cd. Thus the prospect of Kaufmann and Emily Magee in a work I love to distraction was a very attractive one, especially when the orchestra is the VPO.

As others have explained, the original 1911 version consisted of Hofmannsthal's freely adapted version of Molière's Le Bourgeois Gentilhomme presented as the full play with incidental music by Strauss somewhat based on Lully (though Strauss wrote in a letter "I've got old Lully open in front of me but there is not much I can use") followed by the opera of Ariadne auf Naxos in a version in which Mr. Jourdain, the butt of the satire makes spoken interjections.

It was not a critical success for perhaps obvious reasons, though as to an extent in Rosenkavalier, Strauss had developed Neo-Classicism 10 years or more before it became recognised as a genre attributed to Stravinsky!
Wisely for us all, Strauss and Hofmannsthal reworked the piece into the 1915 version we know and love so well. There has been a highly successful recording, now re-issued at mid-price of a semi-reconstruction of the original version conducted by Nagano with Margaret Price, Gosta Wimbergh and -Sumi Jo!
More of her anon.

This 2012 Salzburg Production devised by " Regie Theater" Director Sven-Eric Bechtolf is a hybrid-he has adapted the original play (and shortened it thankfully!) by introducing a ubiquitous device of it " being in the mind", in this case of a visible Hofmannsthal who for once is not a mad character but is explaining the plot to cheer up a grieving Countess whom he is trying to woo.

The setting is pleasant enough, it is all terribly clever-it just lacks all the music of the later Prologue!
The Composer is a moping long-haired male loon who wants kicking-off the stage for preference, and only Strauss's brief musical interjections sustain interest.

We lose the later Overture of course, and the music, such as it is, is familiar from the later expanded and recomposed suite " Le Bourgeois Gentilhomme"-NOT to be called Der Burger Als Edelmann under Strauss's instructions.

The Opera fares better, and it is more or less the earlier version complete with Mr Jourdain and guests-and the composer, and the Countess, and Hofmannsthal, and the Major-Domo etc. making for a very crowded stage in the compact Mozart Haus!
The Vienna Philharmonic plays like angels-this was the last Salzburg Festival prior to retirement for veteran Principal Cellist Franz Bartolomey whom I was delighted to see in the pit alongside Rainer Kuchl.
Daniel Harding conducts sympathetically-perky in the style of Bohm.

The stage set is composed of melting pianos in the style of Dali, and the costumes are attractive enough-it's a decent if chaotic stage picture.
Emily Magee is a fine Ariadne, fulsome of tone and very good indeed in the acting department.
She is not as good as Janowitz, Norman, Voigt or Price but I have no complaints.
The Comedia dell' Arte troupe is excellent as are the Naiads and Echo.
Jonas Kaufmann enters dressed as a cross between Peter Pan and The Riddler from Batman, and is a very virile Bacchus indeed. His voice has become beefier and in saying less innately beautiful that is not a criticism-it is what happens to tenors as they take on more heroic and more taxing roles.
The longer duet with Ariadne holds no fears for him and he soars through it with firm upper notes-but yes, there is a hint of strain towards the end! He is human.

I have left comment about the Zerbinetta of Romanian Elena Mosuc to this point. It is perhaps unkind to advise that her costume does her no favours, but it is the voice that matters.
Back to Sumi Jo. No-one has so far commented on the fact that in the first version, Strauss set Zerbinetta's big numbers (there are 2 in this version) an OCTAVE HIGHER than in the revised version of "Grossmachtige Prinzessin" which he revised for the second version.
Sumi Jo sings it with dazzling ease at the higher pitch on the Nagano recording.

Mosuc sings it an octave lower, but I am astonished as to why no reviewers have commented on how poor her top notes are-and there are a lot more of them in the earlier version!!
Her voice spreads alarmingly near the top of the stave, undoing for me all the good characterisation she achieves otherwise. This role if any needs to be sung with technical brilliance-Gruberova, Battle, Geszty and Sumi Jo show us how, and Dessay shows us a more powerful "Marlene Dietrich" version-all brilliantly sung. Mosuc is sadly deficient.
I find the interventions of Jourdain into big numbers irritating, and the stage picture, though not offensive, is not compelling either!
So, just be careful before you order. If you want a filmed Ariadne of the 1915 Version I suggest the Bohm in the venerable Fillipo Sanjust Vienna Production with Janowitz, Gruberova and Kollo.
If you are curious about the original version, the Nagano CD version is where to start.

I had hoped that this Blu-ray would provide a sufficiently musical experience for me to want to return to it on that basis, but it doesn't especially as the operatic Prologue is missing.
The opera itself has enough drawbacks despite its many strengths also to rule it out of contention.
It's pretty enough visually with nothing to make the hackles rise, but overall a disappointment.
Sound quality is excellent as is picture on my copy
I'm not suggesting that there is no enjoyment to be had, but there should be more, so be careful which version you choose!! 3 Stars. Stewart Crowe.
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9921b264) étoiles sur 5 The collaborative art of opera 13 janvier 2015
Par James M. Ward - Publié sur Amazon.com
Achat vérifié
Few have sung the impossible role of Bacchus with confidence, facility and beautiful tone. The first was Helge Roswaenge, more recently Goesta Winbergh and now Jonas Kaufmann, perhaps the best of the three. He seems completely comfortable with the daunting range and dramatic intensity of this part. It's really dream casting and a knockout performance that makes this disc a must-have. You will also appreciate why this chattier 1912 version of the opera is rarely produced. The very long first act hasn't much singing though lots of amusing philosophizing about the dependence of artistic genius on bourgeois patronage. It recalls the later work, Capriccio, which examines the relative importance of music, poetry, actors, singers and stage directors. Here it's a chorus line of prima donnas representing opera composers, stage directors, choreographers and a dramatically inclined patron whose love of fireworks nearly compromises the integrity of the final opera. Along the way, there is broad comedy and exquisite ballet from the cheeky servants. I do think this opera works better when the Ariadne piece is played straight and allowed to take over, erasing all memory of what has come before, underscoring Strauss' belief that art transcends the ridiculous circumstances of its birth. Here the singing is sublime, though the production remains earthbound, with the audience locked into a painful awareness of the realistic surroundings and the banal presence of a host who faces us unashamed of his boredom and frustration. I just found it distracting. But that's a minor failing in a great show, including magnificent singing by Emily Magee and Elena Mosuc and all the operatic commedia dell' arte company. The production is striking, with lovely sets and costumes; and you're not likely to see better in your lifetime. Someone really needs to mass produce Kaufmann's panther pj's, which have to be the coolest costume ever worn by a tenor. He's a singer in his prime and we are lucky he viewed this role not as a thankless bit part but as the fireworks display Strauss intended.
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