L'ensemble est équilibré, la coloratura de la basse italienne Lorenzo Regazzo sert parfaitement bien le programme.
On retrouve, effectivement, la cantate "Dalla guerra amorosa" dont on connaissait déjà la remarquable interprétation de Jérôme Correas.
Deux recommandations :
L'air virtuose "Sorge infausta una procella" est très réussi, Regazzo y excelle.
L'air "Pur ritorno a rimirarvi" est d'une sensualité affolante. La montée du désir de Claudio pour Poppée prend des allures d'incantations, servie par les accents chauds et virils de notre basse dans lesquels on sent poindre le doute. Magistral.