ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne [Broché]

Sylvain Gouguenheim
3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (30 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 21,30
Prix : EUR 20,23 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 1,07 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 6 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le mercredi 30 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Produits fréquemment achetés ensemble

Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne + Pour en finir avec la repentance coloniale + Le terrorisme intellectuel : De 1945 à nos jours
Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite pour l'achat de cet article. Détails

  • Pour en finir avec la repentance coloniale EUR 6,84

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails

  • Le terrorisme intellectuel : De 1945 à nos jours EUR 8,26

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails



Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

On considère généralement que l'Occident a découvert le savoir grec au Moyen Âge, grâce aux traductions arabes. Sylvain Gouguenheim bat en brèche une telle idée en montrant que l'Europe a toujours maintenu ses contacts avec le monde grec. Le Mont-Saint-Michel, notamment, constitue le centre d'un actif travail de traduction des textes d'Aristote en particulier, dès le XIIe siècle. On découvre dans le même temps que, de l'autre côté de la Méditerranée, l'hellénisation du monde islamique, plus limitée que ce que l'on croit, fut surtout le fait des Arabes chrétiens. Même le domaine de la philosophie islamique (Avicenne, Averroès) resta en partie étranger à l'esprit grec. Ainsi, il apparaît que l'hellénisation de l'Europe chrétienne fut avant tout le fruit de la volonté des Européens eux-mêmes. Si le terme de "racines" a un sens pour les civilisations, les racines du monde européen sont donc grecques, celles du monde islamique ne le sont pas.

Biographie de l'auteur

Professeur d'histoire médiévale à l'ENS de Lyon, Sylvain Gouguenheim travaille actuellement sur l'histoire des croisades. Il a récemment publié Les Chevaliers teutoniques (Tallandier, 2008).

Détails sur le produit

  • Broché: 277 pages
  • Editeur : Seuil (6 mars 2008)
  • Collection : L'Univers historique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020965410
  • ISBN-13: 978-2020965415
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (30 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 58.875 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Sylvain Gouguenheim
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Sylvain Gouguenheim d'Amazon

Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

30 évaluations
5 étoiles:
 (14)
4 étoiles:
 (10)
3 étoiles:
 (1)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:
 (5)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
3.9 étoiles sur 5 (30 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

32 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le soleil d'Apollon illumine l'Occident, 25 avril 2010
Par 
Veilleur - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne (Broché)
Il me tardait de lire ce livre qui avait fait parler de lui sur un ton polémique, sans doute à la grande surprise de l'auteur. Il me tardait mais en me disant que c'était sans doute un de ces livres universitaires touffus, bourrés de notes de bas de page illisibles et truffés jusqu'à la glotte de références bibliographiques. Je n'ai pas été déçu sur les références bibliographiques (Pas moins de 16 pages), ni sur les notes qui ont l'avantage d'être refoulées en fin de volume et donc de libérer l'espace de lecture (46 pages de notes tout de même). Surtout, j'ai été surpris de la très grande lisibilité du texte. Sylvain Gougenheim s'exprime clairement sur une thématique qui peut vite devenir absconse.

J'ai particulièrement apprécié ce livre. En premier lieu parce qu'il parle de livres et du savoir contenu dans ces livres. Il parle de cette volonté farouche de transmettre le savoir, d'aller le chercher, de l'insérer dans une culture donnée, de le conserver, le commenter et l'améliorer. En parlant de livres transmis, l'auteur parle bien entendu de la manière dont se construisent les civilisations. En second lieu, j'ai apprécié que l'auteur parle de ce savoir européen issu du monde grec, transmis par les byzantins, puis les arabes chrétiens qui ont traduit en syriaque puis en arabe un certain nombre de livres. Sylvain Gougenheim fait part des différents circuits de diffusion du savoir, d'abord par la grande diaspora grecque, puis par ces hommes d'Occident qui sont allés chercher le savoir là où il était disponible, puis par ces chrétiens d'orient auxquels nous devons beaucoup.

La polémique, sur fond d'idéologie contemporaine dominante, tenait sans doute au fait que l'auteur faisait une distinction nette entre les arabes et les musulmans. En effet, il apparaît dans ses propos que l'islam n'a récupéré une partie du savoir antique que pour le passer à travers ses propres filtres et éliminer tout ce qui pouvait contredire le Coran. Les systèmes de pensée entre le monde chrétien et le monde islamique étaient si antagonistes qu'il lui semble très difficile d'imaginer une transmission par ce biais. Or, la théorie dominante de transmission par l'Orient mêle habilement transmission arabe et transmission islamique, ce qui n'est pas la même chose. Et l'auteur de citer dans le chapitre 2 et en annexe 2 de ce livre les grands auteurs arabes chrétiens du VIIIè au XIème siècle : Hunayn ibn Ishaq, Théodore Abu Qurra, Yuhanna ibn Masawayd (Jean Mesué), Théophile d'Edesse, Yahya ibn al-batriq,etc.

Une des pièces les plus fascinante de ce livre est l'annexe 1 qui démontre pourquoi, dans le monde contemporain, il y a cette obnubilation béate pour le monde oriental. L'auteur indique que cela remonte à Sigrid Hunke, orientaliste allemande et nazie convaincue, laquelle a publié après la guerre un livre intitulé "Le Soleil d'Allah brille sur l'Occident : Notre héritage arabe" dans lequel cette intellectuelle, par haine du christianisme, voue une admiration sans borne à l'islam, redevable de toutes les découvertes et de toutes les subtilités. Les conclusions de l'auteur sont sans appel sur cet ouvrage. On ne lui pardonnera cela pas plus que le fait de battre en brèche l'orientalophilie déraisonnée actuelle.

Un livre à contre-courant et très aisé de lecture.
-----------
Pour que l'information soit complète, j'indique ici les grandes lignes de la table des matières de ce livre :

Avant-propos sur le "Dark ages"

Introduction : histoire d'une transmission >> Lumières de l'Islam, âges sombres de la Chrétienté ? / Une vision réductrice / Les racines grecques de l'Europe

Chapitre I : Permanences éparses et quête du savoir antique : la filière grecque
Chapitre II : Survie et diffusion du savoir grec autour de la Méditerranée : Byzance
Chapitre III : Les moines pionniers du Mont Saint-Michel : l'½uvre de Jacques de Venise
Chapitre IV- Islam et savoir grec
Chapitre V- Problèmes de civilisation
Conclusion : le soleil d'Apollon illumine l'Occident

Annexe 1 : L'amie d'Himmler et le "soleil d'Allah"
Annexe 2 : Les savants arabes chrétiens du VIIIème au XIème siècle
Annexe 3 : Le corpus latin d'Aristote
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


79 internautes sur 90 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ouvrage remarquable, 4 septembre 2008
Par 
Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne (Broché)
Sylvain Gouguenheim, professeur d'histoire médiévale à l'ENS de Lyon, est un historien travaillant avec des données brutes qui sait les placer dans le contexte de leur création, apparition, diffusion.

Il exploite avec diligence et esprit scientifique chacune des données qu'il expose avec rigueur. Son travail est impressionnant de qualité. Il ouvre en outre de nouvelles perspectives de travaux notamment sur l'importance des communautés chrétiennes d'Asie Mineure sous l'autorité de l'Islam.

Cet ouvrage jette manifestement un pavé dans la mare. Il en va de même à chaque fois qu'il s'agit de démontrer que le Moyen-Age n'était pas une période "obscurantiste", qu'il fut fécond dans la production de livres, la traduction, la copie de livres, la dispute, le rayonnement spirituel (je salue notamment l'excellent passage sur la renaîssance carolingienne). Il en va de même à chaque fois que l'Histoire révèle que l'Eglise catholique a permis, favorisé, encouragé le développement de la Science contrairement aux idées reçues qui mettent en exergue des comportements minoritaires, blessants certes, de l'Eglise pour les faussement généraliser (cf. La vérité sur l'affaire Galilée). il en va de même à chaque fois que l'Occident est défendu de manière juste (Le sanglot de l'homme blanc, Pour en finir avec la repentance coloniale, Les traites négrières : Essai d'histoire globale etc.).

"Aristote au Mont Saint Michel" n'est pas un livre à charge. Il est un livre qui expose avec beaucoup d'intelligence que la diffusion de la philosophie grecque a été permise par le rayonnement de chrétiens lettrés, par la Curie romaine, les monastère, dont celui du Mont Saint Michel qui abrita le premier traducteur des oeuvres d'Aristote, Jacques de Venise, et indirectement par la politique agressive, guerrière de l'islam -les invasions arabes, islamiques, conduisant à la destruction de livres réputés non sacrés et à la fuite d'une élite chrétienne.

Il va en outre plus loin car il démontre que la médecine tant vantée des Arabes a ses origines historiquement fondées chez les chrétiens et juifs, que cette médecine s'est enrichie des apports grecs, indous et persans; cette synthèse étant vécue par une élite syriaque, chrétienne. Pendant 3 siècles, 8 générations d'une même famille, chrétienne, ont été médecins du calife de Bagdad !

Le livre de Sylvain Gouguenheim illustre de nombreux exemples qui étayent une nouvelle façon de voir l'Histoire et la contribution de l'Islam dans l'ouverture à l'intelligence du monde occidental.

Les racines chrétiennes de l'Europe sont évidentes. La diffusion des textes grecs, langue de référence de la liturgie, est sûre.

Cet exceptionnel ouvrage d'historien en appelle d'autres.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


36 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Considérations contradictoires, 26 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne (Broché)
Ce livre est bizarre. De là sans doute vient un bonne partie du malentendu à son sujet.
Réglons pour commencer, si vous voulez bien, la question posée par l'un des reproches que lui ont fait ses détracteurs: "il n'apporte rien qu'on ne savait déjà". Oui, certes, une partie de ce que "dévoile" SG, on le savait depuis toujours sauf que ... cela avait été occulté depuis une trentaine d'années par la vulgate actuelle qui, partie d'une réévaluation légitime du rôle des "Arabes" dans la transmission du patrimoine intellectuel de l'Antiquité classique est arrivé à faire avaler à l'opinion publique et aux médias l'idée absurde que "la modernité occidentale dériverait des lumières de l'Islam". Le reste, "on" le savait à travers de multiples travaux spécialisés plus récents (de sorte que ce "on" qui savait était réduit à quelques milliers de spécialistes), dont SG a eu le mérite de faire la synthèse (faire la synthèse de travaux spécialisés est une activité parfaitement légitime relevant de la mission d'un historien).
On peut faire au Pr Gouguenheim des reproches bien plus sérieux.
1- L'incertitude sur le genre dont relève l'ouvrage: s'agit-il d'une recherche historique à caractère scientifique ou d'un ouvrage "engagé", voire polémique ? Dès l'introduction, le ton est donné: l'auteur énonce clairement une intention polémique. Rien de mal à ça, d'autant plus que je suis de ceux qui partagent l'irritation qu'il exprime à l'égard de la vulgate en vigueur. Suivent quelques chapitres qui relèvent à l'évidence du genre érudit, un peu arides à lire, mais impeccables (citation des sources pour toutes les affirmations, etc.), ceux qui traitent d'une part de l'½uvre de traduction effectuée en Occident et d'autre part du rôle prépondérant des "Arabes" chrétiens dans la transmission de l'héritage hellénique par le monde islamique (entendez: l'aire géographique et culturelle soumise à la domination politique de l'Islam). Ensuite, on trouve des parties beaucoup plus polémiques.
2- Du point de vue de la composition, on reste sur l'impression que l'ouvrage est constitué d'un c½ur, correspondant à son titre, traitant des traductions "occidentales", notamment celles effectuées par Jacques de Venise au Mont-St-Michel, qui aurait pu (ou dû) faire l'objet d'une monographie destinée à une revue spécialisée, autour duquel l'auteur a agrégé des parties rédigées dans un esprit plus ambitieux, qui sont moins convaincantes. A cet égard, il faut souligner que sa démonstration de l'antériorité des traductions "occidentales" est bancale: les manuscrits du Mont St Michel ne sont antérieurs que de quelques dizaines d'années par rapport aux traduction via l'arabe (celles de Tolède et de Salerne): pour que la démonstration soit probante, il manque une chronologie comparée entre les deux "filières". Au final, on se trouve ainsi en présence d'un "objet littéraire non identifié" qui peut laisser perplexe.
3- On peut considérer que l'auteur a commis une faute "tactique": en attaquant nommément certains de ses collègues encore en activité (p. ex. Alain de Libera), il a dressé contre lui nombre de membres de sa corporation (dont beaucoup ont d'ailleurs réagi avec pas mal de mauvaise foi, dans la mesure où ils ont signé les pétitions dirigées contre lui alors qu'ils ont eux-mêmes publié des articles ou des ouvrages spécialisés allant dans le même sens que lui, comme si le vrai reproche qu'on lui adresse est d'avoir rompu l'omerta des spécialistes en révélant au grand public des "secrets" politiquement incorrects).
4- Les parties polémiques sont émaillées de considérations parfois assez superficielles (p.ex. sur la comparaison des civilisations, etc.), parfois aussi mêlées de contresens (les passages sur la prétendue "impossibilité" de traduction précise entre langues sémitiques et langues indo-européennes ne tiennent pas debout: la traduction en grec de la Bible hébraïque, dite des Septante, qui a fait autorité dans l'Eglise primitive, de culture hellénique, en est un contre-exemple flagrant; de nos jours, la pratique des organisations internationales, qui produisent des versions anglaises, françaises, arabes, chinoises, etc. des mêmes documents techniques presque sans aucune différence de signification administre une autre preuve que cette tâche, pour délicate qu'elle soit, n'a rien d'impossible). Superficielle, également, est la comparaison entre la pénétration de l'hellénisme dans l'islam et dans le christianisme. Le christianisme est, dès le départ, imprégné de pensée grecque: présence des thèmes familiers de la philosophie grecque (p.ex. les thèmes platoniciens dans l'Évangile de Jean), mais aussi du fait que, à partir de St Paul et jusqu'au concile de Chalcédoine, c'est essentiellement dans le milieu des communautés chrétiennes des régions orientales de l'Empire romain que se sont forgés, sous l'impulsion de penseurs qui étaient de culture et de langue grecque, les concepts fondateurs de la doctrine chrétienne. En Islam, et plus précisément chez les penseurs musulmans de l'époque classique, l'héritage grec ne s'introduit que plusieurs siècles après que la doctrine musulmane ait été fixée. Cette considération, pourtant simple, n'est pratiquement pas évoquée, l'auteur s'en tenant à des pétitions de principe (pas forcément fausses, mais affirmées sans discussion sérieuse) sur l'imperméabilité de l'islam aux idées étrangères.
Au total, ça fait un livre intéressant et courageux, mais il n'atteint pas l'objectif de démonstration qu'il se propose. Je ne regrette pas de l'avoir acheté (ne serait-ce que par solidarité avec un auteur injustement attaqué par les bien-pensants islamophiles) et d'avoir consacré quelques jours à le lire, mais je lui préfère de loin sur ces questions controversées l'ouvrage de Rémi Brague "Au moyen du Moyen-Age", qui n'est pourtant pas construit comme un livre mais comme un recueil d'articles, et qui est beaucoup plus convainquant et où la réflexion est bien plus profonde.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Commentaires client les plus récents











Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!

Créer une liste thématique Listmania!

Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème







c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr